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Irihiiiial se trouvaienl plusieurs religieux ^ l^ien j)lus. le haut clergé lui-même paraît avoir été, au début de l'affaiie. partisan du vieil Ignace. Quelques membres du synode « twv s-'.g-xô-ojv 01 voiJi'.vôjjLîvo', Aoyàoîç » ])rélals de cour et de iîdélité douteuse -, se rangèrent bien, en vérité, dès la première heure, du côté de Photius et s'en allèrent <(. h cause du malheur des temps )> demandera Ignace une prompte abdication ; mais ce fut l'evception. La majorité des évêques et le peuple, tout d'abord, lui restèrent fidèles •'. Les uns et les autres réclamèrent le retour du Patriarche et la cessation des tourments qu'on lui faisait subir. Le synode alla même, paraît il. jusqu'à refuser de reconnaîtra Photius et présenta à sa place trois autres candidats ^, Malheureusement la résistance fut de courte durée. De concessions en concessions, gagnés par des faveurs on brisés par la crainte, les évêques, à l'exception de cinq^, acceptèrent tour à tour le fait accomj)li. à une condition cependant : ils exigeaient qu'Ignace vécût honoré, qu'on ne fit rien contre sa volonté et qu'on ne le molestât d'aucune façon ^^ Photius donna sa parole et l'accord se trouva ainsi réalisé quelques semaines durant". Mais, sans doute, sous la poussée de l'opinion populaire toujours peu favorable à Photius^, le nouveau Patriarche, dans l'espérance de vaincre les dernières résistances, imagina de réunir un concile, aux Saints-Apôtres. Les Pères, habilement choisis et circonvenus, firent ce qui leur fut commandé : ils déposèrent Ignace et l'anathématisèrent. Peine perdue ! Tandis que Métrophane et quelques amis se détachaient définitivement de Photius et le déposaient à leur tour dans un concile tenu par eux à Sainte-Irène, la population continuait de se prononcer en