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parles soucis humains. Aussi, défense lui est-elle faite d'être tuteur ou curateur de qui que ce soit K de s'occuper de choses terrestres et civiles, comme de la levée des impôts- ou de lagestion des fortunes particulières ^ car u on ne peut servir à la fois deux maîtres. » N'est-ce pas assez pour lui d'être obligé de répondre de l'administration financière des économes, xenodoches, nosocomes. ptocholrophes et administrateurs des « saintes maisons » qui dépendent de son autorité^? Pour cette même raison. l'Evêque ne devra pas quitter son Eglise et s'en aller dans d'autres éparchies. S'il y est obligé par nécessité, il devra avoir des lettres du patriarche ou de son métropolitain ou un ordre impérial. En tous cas son séjour hors de son Eglise ne pourra dépasser une année ^. L'Evêque qui arrivait à Constantinople devait immédiatement se présenter chez le Patriarche qui. lui-même, le présentait à l'Empereur. En cas de violation de la loi, l'économe de l'Eglise était tenu de refusera l'Evêque tout subside, ses confrères devaient le rappeler dans son diocèse et s'il différait de se rendre, le déposer sur le jugement de son métropolitain ^'. La vie privée de l'Evêque sera, elle aussi, conforme à la sainteté de sa vocation. Pas plus que les clercs qui depuis leur enfance ne mangeaient point de viande, il ne doit rompre l'abstinence '^. Ses vêtements seront simples. S'il est religieux il gardera l'habit monacal ^, et s'il a l'honneur d'être revêtu de l'omophorion il se gardera bien de le porter en dehors des circonstances fixées par la coutume '*^. Avec les grands, stratèges et autres fonctionnaires du thème, l'Evêque devra éviter tout acte d'inconvenante bassesse. Défense lui est faite par le Canon XIV du Concile de 869 '^ d'aller au-devant des hauts fonctionnaires civils, loin de son