I. Can. XXIV, p
3. Canon des SS. Apôtres, XIII, XIV, XV. Mansi, \vi, 5^0-547.
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rapide, que runion se fit un iustant sous le ferme gouvernement de Basile et que, plus tard, la rupture s'accomplit sans espoir de retour. Tout ordre parti de Constantinople était promptement transmis dans les provinces et quelques unités indépendantes comme un métropolite de Smyrne ou un archevêque de Néo-Gésarée ne pouvaient rien contre l'ensemble d'un épiscopat toujours prêt à écouter son Patriarche et à suivre ses ordonnances.
La législation qui régissait le bas clergé, n'était à Byzance, ni moins précise, ni moins sévère que celle qui gouvernait Patriarche, métropolitains et évêques. D'eux aussi, au ix*' siècle, les Conciles et les textes de lois se sont fort occupés, plus, en général, pour combattre des abus que pour relever leur condition en leur concédant des droits dont ils n'avaient que faire. Si, autour du Patriarche se groupait à Byzance le nombreux clergé que nous connaissons, prêtres du palais (jBaa-!.A',xo() et prêtres de la ville (7toXt,Tt.xoi), grands dignitaires et grands fonctionnaires, administrateurs laïques et religieux, dans les provinces se retrouvait une organisation assez semblable. L'Evêque avait auprès de lui ses économes, ses skevophylakes, ses chartulaires, ses nosocomes, ses orphanotrophes, etc., puis son clergé proprement dit : prêtres, diacres, sous-diacres, chantres, lecteurs. La loi ecclésiastique comme la loi civile fixait un âge déterminé pour l'entrée dans les ordres : trente ans pour les prêtres, vingt-cinq ans pour les diacres, vingt ans pour les sous-diacres ^ Les chantres et les lecteurs étaient nommés à terme. Tous, à l'exemple de leur éA^êque, devaient mener une vie édifiante. Les prêtres, diacres et sous-diacres étaient tenus de vivre dans le célibat s'ils recevaient les ordres n'étant pas encore mariés'- et s'ils étaient mariés, ils ne devaient avoir ou n'avoir eu qu'une femme et une femme tout à fait respectable : enfin il fallait qu'ils fussent désintéressés dans les questions d'argent -K A eux aussi la simonie était sévèrement interdite sous les peines les plus graves *, de même que l'entrée
1. Cette limite, naturellement,- était une limite inférieure, car à tout à^c on pouvait entrer dans les ordres. Le père de S. Etienne le Jeune était marié quand il fut ordonné (Syna.r. de Cple, 9 décembre ^9:^).