‹ Basile Ier, empereur de Byzance (867-886)Chapitre 300 sur 409 · I. 17/. Theod. Edess., S ^, p · texte numérisé non relu

I. 17/. Theod. Edess., S ^, p

•i. Dniitriewskij, Eucliologe, p. i. Goar, p. 334-

3. On roniarquoia que l'Eglise grecque employait habituellenienl la formule imprécalive. Cf. rependant Goar, p. 357.

4. L'Eurhologe du i\' siècle édité par Dniitriewskij parle seulement du front, des veux, des narines, des oreilles, du dos. D'autres parlent aussi des mains, p. 3 et note li.

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description donnée par Mgr Duchesne et le P. Pargoire S nous n'avons pas grand'chose à ajouter sinon que lors des stations, l'Evangile était lu en latin et en grec -. symbole de l'union des deux Eglises qui a persisté dans TEglise latine lorsque le Pape pontifie solennellement, Comme en Occident aussi, le prêtre ne pouvait célébrer la messe qu'une fois par jour et une seule fois sur le même autel -^ Ajoutons enfin qu'on se servait de pain ordinaire pour consacrer et point de pain azyme, c Le pain azyme, dit Photius, est le propre de l'Ancien Testament*, o Les habits ecclésiastiques différaient au ix^ siècle de ceux employés dans l'Eglise latine. Ils étaient de laine d'une seule couleur et non de soie ^. Le rouge pourpre servait en temps de carême ; le blanc les autres jours *\

Tous les grands événements de la vie avaient naturellement leur consécration à l'Eglise. Aussi les Euchologes ont-ils des prières pour chaque circonstance : prières pour les fiançailles et pour le mariage, prières pour les malades et pour les morts, prières pour les relevailles et l'oblation des enfants au Seigneur.

Pénilences. — Une des pratiques les plus habituelles de la vie religieuse à Byzance était les jeûnes. Il y en avait beaucoup et ils étaient sérieux. Comme tous ses semblables, Photius y attachait la plus grande importance et les pratiques latines plus douces le scandalisaient fort. S'il n'admettait pas qu'on pût jeûner le samedi ~. qu'on mangeât du fromage et qu'on bût du lait durant la première semaine de carême ^, il trouvait fort mauvais que les Latins ne jeûnassent pas durant tout le temps prescrit et ne s'abstinssent pas de certaines viandes^ défendues. Les enfants eux-mêmes devaient être sevrés de lait et d'œufs et c'était pour lui un abus intolérable que le Jeudi-Saint on put manger du fromage et des œufs, qu'on put boire du lait ^^. Une

1. Duchesne, Orig. du cul le chrél., p. 77. Pargfoire, op, cit., p. 343.

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