‹ Basile Ier, empereur de Byzance (867-886)Chapitre 332 sur 409 · Cerem., p. l · texte numérisé non relu

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ET l'empire byzantin 35 1

draconarioi, de skeuophoroi, de signophoroi et de sinatores, termes sans doute correspondants à ceux de protiktores, d'eutuchophoroi, de skeptrophoroi, d'axiomatikoi et qui devaient désigner vraisemblablement les commandants des diverses divisions militaires du tagme. \ous connaissons pour l'époque qui nous occupe le nom de deux domestiques des Excubiteurs, tous deux patrices, Léon et Palatinos K

111. — Le troisième tagme est désigné par les Arabes sous un terme qu'on a cru pouvoir assimiler aux « cpo'.ocpaTO', »"-. C'est sans doute celui que la Notice de Pbilothée et les sources grecques appellent généralement les « Aritlimi n o[ Ap'/j|Jiot. Ce tagme avait à sa tête, non pas un domestique, mais un drongaire, celui là même qui est souvent désigné dans la Notice •' sous le titre de drongaire de la veille « t^; BiyXr.ç n ^. Lui aussi, comme ses collègues, peut être proconsul et patrice ; mais il semble de rang un peu inférieur car il ne marche dans les cérémonies qu'après les stratèges d'Occident. Nous connaissons le nom de deux drongaires de la veille à l'époque de Basile. C'est celui de Constantinos qui était en fonction à la mort de Bardas *> et celui de Jean, frère de l'higoumène Nicolas que Basile éleva à cette dignité lors de son avènement*^. Les fonctions du drongaire nous sont assez bien connues. C'est lui qui a la surveillance générale des rondes de nuit au palais ou au camp, lui qui accompagne la cour partout où elle va. Il était, en effet, parmi les rares officiers privilégiés qui avaient jusqu'à l'époque de Basile le droit de monter avec l'Empereur sur le yacht privé du souverain '^. En campagne, il ne s'éloignait jamais du camp impérial. Il avait sous ses ordres les conducteurs « 6or^yoi n de chaque thème et les représentants (( TrapajjLova»! » des stratèges car c'était par lui que l'Empereur donnait ses ordres aux stratèges ^. Chaque soir il allait chercher chez l'idikos le « cpaTA'lov » ou

i.Mansi, Concil., l. \\i, p. i8 cl i58. 3. (îclzor, op. cit., p. 19.

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