‹ Basile Ier, empereur de Byzance (867-886)Chapitre 370 sur 409 · Ibid., S I, p · texte numérisé non relu

Ibid., S I, p

G. Ibid., S 8, p. 28.

SgO BASILE I

sortes d'étoffes pour une somme supérieure à dix nomismes, ils doivent en avertir l'éparche ^ et une chose leur est toujours défendue, c'est de passer à un autre commerçant le surplus de leurs marchandises 2.

A une autre corporation appartenaient les u prandiopratai, TcpavÔLOTipàTa', » marchands d'étolïes provenant de Syrie. Ces marchands-là étaient probablement des Arabes et comme tels étaient soumis à des règlements très sévères, car il ne fallait pas que, sous prétexte de commerce, ils s'introduisissent en espions dans la ville. Aussi vivaient-ils à Gonstantinople sous l'autorité d'un exarche nommé par l'éparche^. Ils semblent avoir été partagés en deux classes : ceux qui habitaient Gonstantinople et résidaient à l'Embolon * et ceux qui apportaient les marchandises de leur pays. Ces derniers ne devaient pas demeurer plus de trois mois à Gonstantinople^. A l'arrivée comme au départ, ils étaient tenus de faije à réparche déclaration de leurs marchandises. Quant à ceux qui vivaient à Gonstantinople, défense leur était faite d'exercer le métier de vestiopratai. Ils ne pou^ aient faire que le trafic des étoffes et des soies venues de Syrie et de Séleucie ^. Dès que leur marchandise était arrivée, elle devait être déposée dans un seul entrepôt. Là, les commerçants se réunissaient et se partageaient les ballots '^. On faisait de même pour les étoiles de diverses sortes qui arrivaient de Bagdad ainsi que pour les parfums qui venaient (TArabie, choses que les Arabes avaient le droit de vendre eux aussi ^. Distincte des deux premières corporations était celle des marchands d'écheveaux de soie (jjLSTa^OTrpaTa'.). Ge commerce devait être fait au grand jour et en un lieu déterminé 9. De minutieux règlements lui étaient imposés, très jalousement surveille qu'il était à Byzance. G'est ainsi, par exemple, que les metaxopratai ne pouvaient employer un ouvrier que pendant un mois ; ils ne devaient lui donner que le travail qu'un ouvrier peut accomplir en trente jours et ne

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