Vit. Basih,^ch. Lx.?£?f.V;i^ p. 3fi
/i. Labarte, op.cti., croitv -a^ contraire, ([ue le. gynécée se trouvait au premier étage comme à Sainte-Sophie. Jl appuie son dire sur ces mots du Liiu^e des Céréni., p. 352 : << eljép/ov'ca'. èv tw sxsttrc.TrpoîTc'j/aoîa), xàxsîôôvéxCaîvovTSî tU Tôv -rjjs Tr,v OâAaTjav vâoOr./a ». Mais l'argument ne paraît pas
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Ce qui faisait rincomparable beauté de ce monument, c'était sa décoration tant intérieure qu'extérieure. C'étaitbicn vraiment, comme le disait Constantin : « Une belle fiancée tout ornée de perles, d'or et d'argent, de marbres aux mille couleurs, de mosaïques et de tissus de soie, qui s'avançait vers son immortel Epoux, le Christ » K Les galeries dont nous avons parlé, avaient leur plafond tapissé de fresques « è; hjùXor/ ypacpwv y.y.zr^'^XyXcr^ivo^ TÀ.v opo'-sriy » ^ représentant les combats des martyrs, tandis que les parois avaient un revêtement de marbre blanc agencé avec tant d'art que la juxtaposition des plaques et la jonction des côtés étaient tout à fait dissimulées et faisaient croire — chose que Photius trouve incomparable — à une seule pierre sillonnée de lignes droites. L'intérieur de l'église ne le cédait naturellement en rien à l'extérieur. A l'éblouissante dorure des coupoles qu'on voyait de partout au dehors, correspondaient au dedans dans ces mêmes calottes l'or et la couleur des icônes en mosaïque. La coupole centrale était ornée d'une image du Christ (( Pantocrator ». « On dirait, dit Photius, que le Christ regarde le monde et qu'il en médite l'ordonnance elle gouvernement ». Tout autour de cette mosaïque, l'artiste avait placé une foule d'anges ^. Quant aux parois du temple, elles étaient revêtues d'une décoration de marbres polychromes, alternant soit avec des placages d'or et d'argent, soit avec des mosaïques. Ces mosaïques faisaient probablement le tour des parois de l'édifice à la façon d'une frise, car Photius dit qu'elles remplissaient le temple. Elles formaient un grand ensemble représentant le chœur des apôtres, des martyrs, des prophètes et des patriarches avec, sans doute, des inscriptions tirées de l'Ecriture et adaptées à la sainteté du lieu ^ Mais l'œuvre admi-
probant car d'une pari on ne dit en nul endroit que les souverains soient montés pour parvenir à l'oratoire et, de l'autre, l'expression « £K6a{vovTc<: » semble la même que la nôtre lorsque nous disons : « ils descendirent du sanctuaire dans le narlhex, en bas de l'église. »