‹ Basile Ier, empereur de Byzance (867-886)Chapitre 379 sur 409 · Vit. Basil., lxxxv, p · texte numérisé non relu

Vit. Basil., lxxxv, p

de Photiiis déciivanl Ion liée delà basilique'. Du eôté noid comme du côté sud, l'édifice était flanqué de deux promenoirs de forme cylindrique, égaux entre eux, ayant chacun une porte qui donnait directement dans l'édifice. Le promenoir sudaboulissait sur une place du palais siluée à Test de l'église. Celte pjace terminait probablement les domaines impériaux et par là devait passer sans doute renceinte du palais. Au-delà se trouvaieni des maisons privées appartenant à l'aristocratie byzantine. L'empereur acliela ces maisons, fit niveler la place et construisit le « Tafxulov » et F « rjlY,rjyo\xz\nv » de son. église 2. Les deux promenoirs d'égale longueur formaient dér-, rièie labside de la basilique un long espace rectangulaire. C'est là que l'empereur fit planter « un nouvel Eden »,( un paradis aux arbres et aux plantes variés, à l'eau abondante, le « Mésokipion ».

De l'atrium, on pénétiait dans l'église par le narihex. vaste vestibule où, aux. grands jours de fêles, la cour recevait l'empereur. Lu escalier intérieur pcrmellait de monter sur la terrasse (Y,A!.ax6v) formée par le. haut du narihex. Cette terrasse était len relation directe avec le palais. L'église elle-même devait probablement avoir la forme d'une croix aux branches égales enfermée dans un carré. Vu centre de la croix s'élevait la grande coupole. Quaire autres coupoles ])lus petites entouraient cette, coupole cenirale. mais nous ignorons de quelle façon elles, étaient placées : aux extrémités des bras de la croix ou dans. les: carrés formés par les bras. Le fond de l'édifice était, comme de coutume, caché aux regards des fidèles par l'iconostase derrière lequel se trouvait le sanctuaire. Gélûi-ci foriiiail comme trois chapelles de forme absidiale ayant chacune son autel, dédié à l'un des patrons de l'église. Une porte spéciale pouvait très probablement conduire des nefs latérales à l'intérieur du chœur.. L'église ne paraît pas avoir eu d'élage supérieur. Le u gynécée » se trouvait, suivant l'usaoe d'alors, du côté nord-'.

2. Migne, en, p. 568. Le pa.ssage, en elTet, peut fort bien être entendu dans un sens plus général. Les « zpjr.ûAa'.a » de Photius ne seraient alors que les zpoaj.A.a de Constantin dont nous avons parlé.

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