‹ Basile Ier [i.e. premier], empereur de Byzance (867-886)Chapitre 102 sur 354 · bit, Basil., ch, «eu, p · texte numérisé non relu

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Ὁ. Unger, ἢ, τη.

entr'autres celle qui se trouvait devant la Magnaure, que Basile s’'employa ; mais son petit-fils ἃ négligé de nous dire si ce fut avec son argent personnel ou avec celui du trésor qu'il effectua ces travaux. Une autre citerne, celle d'Aspar, nous est connue pour le 1x° siècle. C'est aux environs de ce puits, situé non loin des anciens murs !, qu'habitait le patrice Manuel. Les aqueducs demandaient ceux aussi des dépenses considérables à en juger par les travaux qu'entreprit au vu siècle Constantin Copronyme pour la réfection de l'aqueduc de Valens qui avait servi jusqu'au règne d'Héraclius et que les Avars détruisirent ?. Les routes, les ponts réclamaient à leur tour de fréquentes réparations οἱ coûtaient fort cher à l'Empire. Comme le dit Léon VI dans la « Tactique » c'étaient là des charges de l'administration publique *. 11 semble bien, cependant, à lire les chroniqueurs que ces sortes de travaux n'étaient pas toujours régulièrement entrepris et nous savons que plus d'une fois les ambassadeurs étrangers curent à se plaindre du mauvais état des routes ; mais il est assez difficile de savoir de quelles routes il est question car landis que les grandes routes étaient à la charge du Trésor, les chemins vicinaux dépendaient des communes qu'ils desservaient. De plus, pour faire ces réparations urgentes, on levait des impôts particuliers qui n'élaient souvent que des corvées, comme ἢ « æyyapeia », le « παραγγαρεῖχ » dont une partie était affectée au service des routes. La « Tactique » de Léon VI laisse entendre que malheureusement, ces impôts ne rentraient pas avec toute l'exactitude désirable. ΠῚ fallait alors que les soldats fissent les travaux, ce qui ne pouvait avoir lieu que dans les rares intervalles où la guerre ne les prenait pas. On voit par là quelles négligences

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