‹ Basile Ier [i.e. premier], empereur de Byzance (867-886)Chapitre 125 sur 354 · Le Livre du Préfet, p · texte numérisé non relu

Le Livre du Préfet, p

ἡ. Théoph. Cont., Fil, Rom. Junioris, 1, 489. Cerem,, p. 1404.

cela est possible. mais point certain. Pour moi. s'il fallait faire une identification. j'inclinerais plus volontiers à faire du « 22272910; » le synonyme de logothètef.

Le logothète du préloire (ὁ λογοθέτης τοῦ πραντωρίου) était l'égal de l'assesseur « μὴ ἔχων ἀχολουδίαν 7, τάξιν πλείω ἡ ἐλάσσω ? » οἱ formait avec lui le conseil immédiat de léparche. Tandis que le premier s'occupail spécialement des questions juridiques du ressort de l'éparche, le logothète, lui, s'occupait des affaires de la ville, police et administration. [avait probablement la garde d'une des trois prisons de Conslantinople — qui relevaient loutes de l'éparche — celle du Prétoires.

\insi donc se trouvait organisé un des trois grands rouages de la haute administration judiciaire de l'Empire et de la police urbaine : un éparche à la tête. deux fonctionnaires égaux à ses côtés, l'un spécialement chargé des affaires de justice, l'autre des affaires « politiques ».

A la suite de ces trois fonctionnaires venaient toute une foule d'employés divers qu'il faut connaitre pour se rendre compte de la vie byzantine dans toutes ses manifestations. Pour ce qui concerne la justice, il y avait en chacune des quatorze régions dont se composait Constantinople. des juges destinés à entendre les causes el peut-être à faire la police du quartier ὃς c'élaient les « χριταὶ τῶν ῥεγεώνων ». Ces juges n'étaient pas de création récente. Ils devaient probablement compter parmi leurs ancêtres les « curalores qui totius regionis curam gerunt » dont il est fait mention dès les origines de Constantinople : mais il ne semble pas douteux non plus que ce soit bien quelque chose comme leur résurrection dont il s'agit dans ce passage de la Vie de Basile où il est raconté que l'Empereur établit des juges un peu partout. dans chaque rue et dans chaque sainte maison. Malheureusement nous en ignorons le nombre. Peutêtre cependant étaient-ils demeurés. comme à l'époque de Jus-

1. Eu effet, le chapitre ναὶ dit que le « σύμπονος » est nommé par l'Empe. reur ; dans le Livre du Préfet, 11 l'est par le préfet avec l'agrément de l'Empereur. De plus nous savons qu'il existait un « λενατάριος» dépendant du chartulaire du vestiaire.

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