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tie du clergé de la « Grande Eglise » !, Ce nombre ne varia sans doute pas beaucoup car les ressources n'étaient pas illimitées
Cependant, au 1x°siècle, le Concile de 869 dut prendre de nouvelles mesures pour éviter les abus prévus par Justinien 3, Défense était faite d'élever à quelque honneur « ceux du dehors » ou les prêtres qui occupaient des fonctions séculières auprès des princes. C'est que Constantinople attirait forcément un grand nornbre de clercs. Si on avait voulu donner une place à Lous les étrangers, le clergé serait devenu trop nombreux et les anciens n’eussent pas eu d'avancement. C'est, du reste, probablement pour faire observer ces ordonnances assez justes que les Empereurs se réservèrent le droit de nommer aux grandes charges ecclésiastiques comme celle d'économe de la grande Eglise 3, Cependant, à relever les noms des fonctionnaires ecclésiastiques fournis par le Livre des Cérémonies on s'aperçoit que leur nombre était encore considérable. Indépendamment des clercs attachés au service du Palais. les « βασιλικοί », prêtresf, diacres, sous-diacres et clercs ὅς le clergé de Sainte-Sophie et des autres Eglises se composait de prêtres, de diacres, de sous-diacres, de clercs-portiers, lecteurs, chantres, prosmonaires ou gardiens, de dioecètes, d'écdiques ou défenseurs, d'« ἐπισχοπείανοι » ou surveillants® et de diaconesses, ayant tous à leur tête quelques grands dignitaires comme le skevophylax et surtout le grand Econome. Au surplus, chaque ordre paraît avoir eu
ses chefs:les prêtres avaient à leur tête un « πρωτοπρεσδύτερος »1,
les diacres « le diacre de la grande Eglise » probablement prètre
si l'on en croit les sceaux, mais remplissant les fonctions de
diacre ; les acolytes un « devteron »*. L'Econome de la grande
. Pargoire, op. cil., 6o, 67.
. Canon ΧΠῚ, Mansi, xvt, p. 167.
. Léon Grarmm., 1049.
. Cerem., p. 280.
. Ibid., p. 1349, 1352, 1381. Le clergé du Palais paraît avoir subi une transformation à la mort de Léon l'Arménien. Après le crime qui ensanglanta la chapelle impériale dans la nuit de Noël, le clergé dut porter l'habit ecclésiastique « comme maintenant ». De plus, il fut tenu d'habiter le palais, tandis qu'auparavant il n'y venait que pour les offices. Le clergé avait à sa tête un éparche (Fif. Leon., ch. xxv, p. 52).
6. Parmi ces fonctionnaires quelques-uns étaient laïques comme les maglabites de Sk-Sophie qui faisaient fonclion de bedeaux.
7. Le livre des Cérém., p. 170, parle aussi du πρωτοπαπάς de S' Sophie.