Vi. Sanclæ Ireneæ. À. A. S. S., juillet, VI, p. θοῦ
3. J'insiste seulement dans ce chapitre sur les points nettement mis en lumière par la législation de Basile et quelques textes hagiographiques. Pour l'organisation privée el intérieure des couvents, des origines monachiques à Photius Cf. Marin, les Moines de Constantinople.
4. AS. Sabbas comme à S. Chariton il y avait encore des moines. En Egypte, $. Macaire compte mille pères et mille « kellia ». S. Syméon près d’Antioche, est Loujours en pleine cefflorescence. Du reste, la plupart des lieux cousacrés par la tradition, possédaient, au 1x° siècle, au moins un monastère (Vasiljev, p. 354, Fil. Si. Theod. d'Edess., $ 104, p. 112.
Constantinople chercher la couronne impériale qu'elle n'y trouva pas, s’y arrêle et reçoit de saint Joannice la prédiction qu'elle ne sera pas épouse de Michel ΠῚ mais qu'elle ira relever un monastère de femmes qui l'attend à Constantinople : celui de Chrysobalantos!. Saint Joannice, saint Luc, saint Eusthatios, bien d'autres, sont fils de FOlympe. Il n'est pas de moines, jusqu'aux Géorgiens, qui ne viennent visiler leurs frères de Bithynie?. Sur les pentes de la montagne, sur les rivages de la mer, aux environs de Brousse, comme au loin dans la montagne, toute une efflorescence de maisons reli gicuses se manifeste au 1x° siècle. Là, les uns vivent en communauté, sous la direction immédiate d'un higoumène; les autres se retirent, après un stage fait au couvent, dans la solitude. On peut, en réalité, répartir les moines en trois grands groupes. Il y ἃ les cénobites ; ce sont ceux qui habitent en commun el se livrent à la prière, au travail, à l'éducation. I y ἃ les anachorètes ; ce sont ceux qui vivent à quelque distance des monastères. seuls ou par petits groupes de deux ou trois el sont uniquement contemplatifs ; enfin il y ἃ les itinérants que nous trouvons sur toutes les grandes routes de l'Empire, passant un an, deux ans, parfois moins encore, lantôl dans un couvent, tantôt dans l'autre, tantôt dans les grottes οἱ lantôt dans les villes, Ceux-Hà, pour l'ordinaire, sont les moins respectés et parfois les moins respectables. [ls sont sales, mendient, se mêlent à la foule et, à l'occasion, manifestent avec elle %. Toutefois, parmi eux, il y a aussi de saintes gens qui courent le monde pour faire des pèlerinages et s'en vont, aux heures de crise, apporter à leurs supérieurs les nouvelles et les renseignements qui leur seront uliles. Examinons chacun de ces groupes.
Le couvent était chez les Grecs du rx° siècle ce qu'il est resté encore aujourd'hui au mont Athos : un groupement d'individus, unis par une règle commune, sous la surveillance d’un supérieur ou higoumène. Les constructions qui abritent ces reli gieux sont très généralement situées en pleine campagne, sur une montagne ou aux abords des villes, ce qui ne veut pas dire qu'à l'intérieur des remparts qui défendaient les cités, il