ΕΠ. Theod. Edess., $ 4, p
a. Dimitriewskij, Euchologe, p. 1. Goar, p. 334.
3, On remarquera que l'Eglise grecque employait habituellement la formule imprécative. Cf, cependant Goar, p. 357.
4. L'Euchologe du 1x° siècle édité par Dmitriewskij parle seulement du front, des yeux, des narines, des oreilles, du dos. D'autres parlent aussi des mains, p. 3 et note 12.
description donnée par Mgr Duchesne et le P. Pargoire ἧς, nous n'avons pas grand'chose à ajouter sinon que lors des stations, l'Evangile était lu en latin et en grec ?, symbole de l'union des deux Eglises qui a persisté dans l'Eglise latine lorsque le Pape ponlifie solennellement, Comme en Occident aussi, le prêtre ne pouvait célébrer la messe qu'une fois par jour et une seule fois sur le même autel *. Ajoutons enfin qu'on se servait de pain ordinaire pour consacrer et point de pain azyme. e Le pain azyme, dit Photius, est le propre de l'Ancien Testament ". » Les habits ecclésiastiques différaient au 1x° siècle de ceux employés dans l'Eglise latine. Ils étaient de laine d'une seule couleur et non de soie”. Le rouge pourpre servait en temps de carème ; le blanc les autres jours f.
Tous les grands événements de la vie avaient naturellement leur consécration à l'Eglise. Aussi les Euchologes ont-ils des prières pour chaque circonstance : prières pour les fiançailles et pour le mariage, prières pour les malades et pour les morts, prières pour les relevailles et l'oblation des enfants au Seigneur.
Pénilences. — Une des pratiques les plus habituelles de Ja vie religieuse à Byzance élait les jeûnes. Il y en avait beaucoup et ils étaient sérieux. Comme tous ses semblables, Photius y attachait la plus grande importance et les pratiques latines plus douces le scandalisaient fort. S'il n’admetlait pas qu'on püt jeûner le samedi 7, qu'on mangeût du fromage et qu'on bût du lait durant la première semaine de carème$, il trouvait fort mauvais que les Latins ne jeünassent pas durant tout le temps prescrit et ne s’abstinssent pas de certaines viandes® défendues. Les enfants eux-mêmes devaient être sevrés de lait et d'œufs et c'était pour lui un abus intolérable que le Jeudi-Saint on put manger du fromage et des œufs, qu'on put boire du lait 1°, Une
1. Duchesne, Orig. du culle chrél., p. 77. Pargoire, op, cil.. p. 343. r. Nicolas °°, lettre VIEL Mansi, X4, p. 191.