‹ Basile Ier [i.e. premier], empereur de Byzance (867-886)Chapitre 257 sur 354 · Ibid, p. 14. Vi, Basil., un, p · texte numérisé non relu

Ibid, p. 14. Vi, Basil., un, p

ὅν büt. Cf. pour la critique des sources sur loulte celle période, Gay. 0p. il, p. 91 ΟἹ seq.

ἃ. 11’. Basil,, τὰς p, 308.

répondre à la demande, de secours que lui adressèrent les Italiens et lui-même s’en vint, personnellement, lutter contre les Musulmans, maîtres de Bari. Plusieurs échecs successifs lui firent aisément comprendre qu'il n'agirait avec fruit qu'autant qu'une flotte attaquerait de son côté la citadelle musulmane. Aussi, en 868, les relations longtemps interrompues reprirent-elles entre les cours franque et byzantine pour aboutir à un accord qui faillit engendrer la guerre !. Basile, en effet. se rendait bien compte de son côlé que pour arrêter les progrès des Arabes il fallait des troupes nombreuses, armée et flotte. Aussi prit-il lui-même l'initiative de l'alliance dans laquelle devaient entrer le Pape, Louis IT et lui-même. Les Slaves furent immédiatement réquisitionnés pour soutenir la guerre ?. Malheureusement l'armée promise par Basile arriva devant Bari trop tard pour servir au Carolingien qui s'était retiré déjà du côté de Venosa ne voulant pas affronter avant l'hiver les chances d'un définitif assaut. L'Empereur byzantin fut, naturellement, assez mécontent de la chose. L'amiral Nicétas s'en alla dans les eaux de Corinthe, sans doute pour être à proximité de la Sicile, furieux de son infructueuse tentative, Néanmoins la rupture ne fut pas consommée. L'alliance allait même se raffermir quelques mois plus tard. Pendant ce temps, les Musulmans de Sicile s'agitaient plus que jamais. Si Basile [δ᾽ n'était point satisfait de la conduite de son collègue d'Occident et, moins encore, de ses progrès en Italie, il ne pouvait songer à l'allaquer, car tout son effort devait tendre à arrêter les conquêtes arabes en Sicile. C'est même, probablement, autant pour venir secourir les Grecs. de l'île que pour aider Louis IT à Bari que sa flotte arriva au mois de mars 868 en Occident. Défaite une première fois du côlé de Syracuse par le gouverneur arabe Kaphadja, la flotte byzantine assista encore au printemps de 869, impuissante, à l'attaque de Syracuse. Mais la ville, heureusement, tint bon. Le 15 juin. elle élait sauvée grâce à la mort de Kaphadja qui tombait, assassiné par un Arabe payé, probablement, par les Grecs. Son fils, Mohamed, lui succéda οἱ régna deux années durant : à son

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