En 868, 869, 873. CF. Vasiljev, p
a. Vasiljev, n, 65, el non en mars, conme dit Gay., p. rar, ΠῚ πὸ fault pas attacher une trop grande importance aux dires des chroniqueurs qui racontent que la flotte ne fut pas envoyée suffisaniment {ôt pour soutenir Syracuse parce qu'elle était occupée pour lors aux travaux de la Néa que Basile faisait construire (Georges Moine, 1080). ΠῚ se peut que la flotte ait subi quelque relard à Constantinople, H paraît bien cependant que c'est sur tout par la faute d'Hadrien qu'elle n'arriva pas à Syracuse. (Vif. Basil. EXIX, P. 329. Genesios, 1141).
NH, Lie
arabes qui eurent le bonheur d'éventrer une des tours des murailles qui, tombant dans la mer, leur laissa une brèche par laquelle elles purent passer après cinq jours de lutte. La ville fut mise au pillage, les habitants massacrés. La ruine était bien consommée. Les Sarrasins demeurèrent jusqu'en juillet à Syracuse avant de rentrer à Palerme où ils furent solennellement reçus!. Pendant ce temps. Hadrien était rappelé à Constantinople et allait se réfugier à Sainte-Sophie d'où Basile l'expulsa 3. Le mal n'en était pas moins fait. Nasar put bien partir avec une grande flotte et remporter plusieurs victoires entre 879 et 880 sur les Sarrasins, les chassant des îles loniennes et les battant du côté des îles Lipari. Il ne put reconquérir Palerme et à partir de ce jour la politique de Basile n'eut plus l'unité qu'elle avait eue au début de son règne. Comme l'explique M. Vasiljev, c'est le hasard seul qui désormais la dirigea. On se battait tout à la fois en Orientet en Occident sans plan déterminé et sans but nettement défini. En fait, la chute de Syracuse marque donc un temps de recul dans l'œuvre militaire de Basile 1".
Orient. — Si, en Occident, les soldats byzantins combattaient avec valeur, mais sans succès, en Orient, vers la même époque, d'autres troupes byzantines continuaient à être assez heureuses ἢ, Grâce à la connivence des habitants slaves de la forteresse de Loulon, dépendante du gouvernement arabe de Tarse, les Byzantins s'emparèrent de ce poste stratégique important ὁ qui avait autrefois appartenu à l'Empire. C'était déjà un grand succès pour les Grecs. I fut encore doublé du fait qu'une autre forteresse, Melouos (Melistepé), leur ouvrit spontanément ses portes 5. Par là ils étaient maîtres des défilés et, par conséquent, de la route conduisant à Tarse. Sur un autre point de l'Orient, une troupe byzantine entrait en cette même année à Katabatala, ville manichéenne située près de Tephricef. Tout cela lémoignait aux regards de tous les