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se trouvaient dessus !. Le dromon, lui-même, de forme longue était à deux bancs de rameurs superposés, les uns à droite, les autres à gauche?. En général, il y avait vingt-cinq bancs à chaque élage, c'est-à-dire donc cinquante places pour les matelots chargés du service des rames. Cinquante soldats pouvaient également prendre place sur les dromons. Le commandement du dromon élait confié à un kentarche. Il avait sous ses ordres, outre les rameurs, un porte-enseigne, deux limoniers — les protokaraboi — un « siphonator » et un soldat préposé à l'ancre du vaisseau.
Tous les dromons de la flotte n'étaient pas, cependant, exactement faits sur le même modèle. Il y avait quelques vaisseaux de plus grande importance pouvant porter deux cents hommes. D’autres, au contraire, étaient plus légers, à un seul banc de rameurs et servaient aux courses rapides %. Enfin, la flotte comptait pour le service d'intendance un certain nombre de vaisseaux destinés aux provisions, aux bagages, aux chevaux quand la guerre devait être faite en partie sur terre comme ce fut le cas en Sicile et en Grête,
Au-dessus du kentarche. chef d'un dromon, se trouvait le « comte » qui commandait plusieurs vaisseaux, trois ou cinq. C'était, pour la flotte impériale, l'équivalent de ce qu'était dans le thème maritime, le drongaireÿ, tandis que les topotérètescorrespondaient aux tourmarches.
Le stratège et le drongaire de la flolle avaient à leur service un « vaisscau-amiral », le « πάμφυλον» plus grand et plus rapide que les autres6, Au sommet d'une haute lance, flottait le pavillon de l'amiral, « φοινικίν Το qui faisait les signaux nécessaires pour le commandement.
Les armes habituelles aux marins étaientles mèmes que celles dont faisaient usage les soldats de terre : tous avaient des lances, des boucliers, des javelots,