Pholius, op. cil., p
ἡ, Photius, ibid., dit que ces personnages, tout en se laisant, criaient des paroles bien connues, par exemple : « qu'elles sont aimables tes tentes, Seigneur des puissances. » On a donc ici une disposition que nous allons retrouver plus loin au Kenourgion. Les fresques ne commencent qu'à une
certaine hauteur. Au-dessous d'elles, faisant soubassement, des revêtements de marbres polychromes.
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rable par excellence était le sanctuaire. Les colonnes de l'iconoslase, comme l'architrave qui les unissait, élaient d'or et d'argent rehaussé de pierres précieuses et de perles. Il en allait de mème des portes, des sièges qui se trouvaient à l'intérieur du sanctuaire, des degrés placés devant eux, des tables qui servaient à la préparation du sacrifice. Quant à l'autel surmonté d'un ciborium à colonnes d'argent doré il était fait d'une matière plus précieuse que l'or. Il était probablement enrichi d'émaux et de pierres précieuses. Comme nous l'avons dit, il semble que le sanctuaire était composé de trois absides. Chacune était vraisemblablement décorée de fresques. Néanmoins Photius ne nous parle que de l'abside centrale au fond de laquelle resplendissait l’image de la Vierge « étendant sur nous ses mains pures et donnant à l'Empereur le salut et la victoire sur ses ennemis. »
De son côté, le pavement de l'église était lui aussi une véritable œuvre d'art, fait de plaques de marbres aux mille nuances, représentant des animaux et autres choses diverses enfermés dans des compartiments habilement agencés. Des bandes de mosaïques à dessins variés formaient la bordure extérieure de l'ornementation. En somme ce devait être un travail assez analogue au magnifique pavement du Louvre rapporté par Renan. C'est ce pavement qui faisait dire à Constantin qu'on eût dit un tapis de soie ou un travail de Sidon !.
Enfin, du haut des voûtes descendaient de nombreux « polxkandela » d'argent ciselé dont à certains jours et en cerlaines circonstances on ornaïit le palais impérial. Ces lustres éblouissants devaient admirablement compléter l'ornementation de l'église.
Le « Livre des Cérémonies » ? en nous conservant le souvenir des fêtes qui se célébraient chaque année au jour anniversaire de la Dédicace de la « nouvelle église » nous apprend qu'il ÿ avait à l'intérieur du temple plusieurs sanctuaires. L'un était dédié à saint Elie. L'Empereur, une fois l'an, y venait faire ses dévotions. Après avoir baisé les portes saintes, il entrait dans le sanctuaire, baisait l'autel οἱ vénérait la relique du prophète. En sortant, il passait devant les autres « βημάτα », allumait un