bid., ch. xxv1, p. 200 ; Hit, Jgnat
». Theoph. Cont., Hi Mich., ch. xxvI, 200 el 208: Cedren., 1094; lienes., 1516.
pour prendre part aux procès importants et empêcher l'injustice de s’y commettre. C'était pour lui, paraît-il, un honneur auquel il tenait beaucoup que d'être appelé «ami d'une juste sentence : « ἐοαστὴς νομὶζεσθα, ταύτης τῆς γνώμης φιλοτιμούμενος » 1. Mais pour autant, Bardas ne s’oubliait pas. ΠΠ voulait arriver à l'Empire et il en prenait les moyens?. Les dignités et les honneurs dont il disposait en maître absolu servirent à lui gagner des amis de plus en plus nombreux. Il en faisait échange pour lui-même et pour les autres « comme un jeune fat change d'habit, ὥσπερ τὸς νέος γαῦρός τε χαὶ φιλότιμος τὰς ποικίλας τῶν πρὸς τέρψιν στολάς » ὃς mais aussi comme un homme habile qui veut atteindre un but. Son frère Pétronas fut créé en 863 domestique des scholes " et à sa mort sa charge fut confiée à Antigone” : Symbatios, son gendre, devint, après la mort de Théoctistos, logothète du drônef, et ce fut. sans doute, pour donner à quelque important personnage dont il voulait gagner l'amitié, la fonction très recherchée et très influente de parakimomène, qu'il envoya, au début de 865, son ancien ami Damianos finir ses jours au couvent, sous le plus futile prétexte, Lui-même, du: reste, après s'être approprié tout le pouvoir impérialS, se fit donner le titre de César à l'époque des fêles de Pâques 865 ou 866". ΠῚ touchail donc au faîle des honneurs: mais déjà
1. Theoph. Cont., Vi. Wich., ch. xxx, 208 ; Cedren., 1056, a. Vil. Basil., ch. χα, 249.