‹ Basile Ier [i.e. premier], empereur de Byzance (867-886)Chapitre 73 sur 354 · Thooph. Cont.. 61]. Théoph., s · texte numérisé non relu

Thooph. Cont.. 61]. Théoph., s

2. va, en effet, discussion sur le mot ἃ Zwztt, ». La patricienne étaitelle Zwzci, parce qu'etle porlait une ceinture où parce qu'elle avait pour fonclion, primitisement du moins, d'habiller l'hinpératrice) Combefis opine en faveur de la prenrière hypothèse, Dur Cange en faveur de la seconde, et les lestes qu'il cite semblent bien lui donner raison (ef, Du Cange, Ζωττά))

ὦ, diapo, LL νας 5 10, p. δ,

ET L'EMPIRE BYZANTIN üg

faire par l'Empereur: ee qui semble certain, c'est qu'ils formaient comme une classe bien distincte de noblesse, ayant à leur tête un protomagistros et, entre eux, un ordre de préséance parfaitement établit. Leur signe distinctif était la tunique blanche brodée d'or « στύχαριν ? » el une ceinture de cuir ornée de pierres précieuses « βαλτίοις où ϑαλτίοιον » que l'Empereur leur remetfait. Aux ix° et x° siècles nous voyons les magistroi faisant (toujours partie des cérémonies oflicielles comme premier corps constitué. Il est probable enfin que la dignité de magistros était lune des dignités diles sénatoriales (συγχλιητικοῦ), car ilest des magistroi cités parmi les chefs du sénat.

6° Proconsuls (1, τῶν ἀνηυπάτων ἀξία). Les proconsuls recevaient leur titre de l'Empereur qui leur remettait un diplôme de parchemin teint en pourpre (χωδίχελλος). Ce diplôme, sans doute, faisait mention de la date d'élévation de son lilulaire car, dans les réceptions, Philothée a soin de dire qu'ils prennené place suivant leur rang et leur promotion, d'après leur codicille. Cette dignité était assez fréquemment donnée. Tous les grands fonctionnaires de l'Empire pouvaient y prétendre après avoir passé par le patriciat. Voilà pourquoi nous trouvons soit dans le Clétorologe*, soit sur les sceaux, Ja continuelle'alliance des deux dignités : proconsul et patrice, car, suivant la règle générale, le patrice pour être fait proconsul ne perdait pas son premier titre. Naturellement les proconsuls en charge avaient le pas sur ceux qui n'étaient honorés que du titre ; ceux-là, à leur tour. avaient le pas sur les patrices en charge, à moins, exceplion unique, qu'ils ne fussent stratège des Analoliques ou domestique des scholes. Ces deux grands fonctionnaires, alors mème qu'ils n'élaient que patrices avaient le pas sur tous les proconsuls. 11 semble que cette dignité était surtout accordée aux fonctionnaires militaires: cependant le Clétorologe® mentionne

5. Nous trouvons au ix° siècle le titre de prolomagistros plusieurs fois mentionné (Genes., 1097: if. Euth.. 11, p. 3). De méme dans le Clétorologe à propos de certains diners impériaux, un magistros seulement prend part à la cérémonie et le Lerme de μάνιστρος μάνιστοος (1341) deux fois répété équivaut peut-être à prolomagisiros ΟἿ᾽, ibid., 1360).

a. Ceremon., p. 380, 1304.

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