‹ Basile Ier [i.e. premier], empereur de Byzance (867-886)Chapitre 72 sur 354 · Cf. Du Cange, au mot Νωδελισίμος · texte numérisé non relu

Cf. Du Cange, au mot Νωδελισίμος

. Georg. Moine, 933.

. De Adm.. x, p. 349: Rambaud, op. cit, p. 515. . Sigill., 490.

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Du reste. celte dignité perdit bientôt de son éclat premier. Vers les au ΟἹ un siècles l'on eut des protocuropalates et à l'époque de Codinus elle élait reléguée au quinzième rang dans la hié rarchie. La femme du curopalate s'appelait χουροπαλάτιστα.

4 Patricienne à ceinture οἵ, τῆς ζωπτίς πατροικίας ἀξία). Celle dignité élait la plus haute que pouvait revèlir une femme la seule que l'Empereur conférait lui-même aux dames de la cour. Lorsque Théodora épousa Théophile, sa mère Théoctista fut

créée patricienne à ceinture!, C'élait la première dignilaire de la cour de l'impératrice où son rôle parait avoir élé de présider à la toilette de la Basilissa?. Comme les patrices, elle recevait au jour de sa nomination les plaques d'ivoire sur lesquelles était inserits son nom et sa dignité.

ὃ" Magistroi (ἢ, τῶν ἐνδοξοτάτων yaris ἀξία). Les litres qui précèdent sont. en quelque sorte, hors cadre car ils appartenaient en fait à la famille impériale et à ses alliés. Vussi le premier litre à proprement aulique était-il celui de magistros. Au ix° siècle nous avons de nombreux exemples de seigneurs qui le portèrent el nous voyons, par la vie même de Basile, que S'il était le plus haut titre de la hicrarchie byzantine, celui au delà duquel il n'avait, en général, pour les particuliers, plus lieu à rien prétendre. encore fallailil que même les princes le reçussent avant d'arriver à ceux qui leur étaient plus spécialement réservés. Bardas ne fut pas magistros dès le mariage de sa sœur : Pétronas ne reçut ce titre qu'à la fin de sa vie comme récompense de ses succès militaires et Basile n'oblint cette dislinction qu'assez lardivement. On ne voil pas, au reste. que de fort grands seigneurs soient arrivés jusque-là. Nous connaissons pour l'époque même de Basile. le nom de trois magistroi dont deux siégèrent au Concile de δύῃ. C'étaient Christophore el Théodore, Le lroisième était Manuel. Le nombre des magistroi ne paraît pas avoir été limité — du moins aucun texte grec nee dit — bien que Liulprand® fixe à vingt-quatre le nombre des magistroi présents à la distribution de cadeaux qu'il vit

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