Ceremon
%. De Adm., p. 1, 384.
D, Ibid., 14, 388,
Clétorologe, des prolospathaires αὶ τῶν ϑασιλιχῶν τ Le protospathaire portait le qualificatif de « uevxonsents n. μ " i ;
Sr
9° Dishypaloi οἱ hypaloi (n τῶν δισυπάτων ἀξία : ἡ τῶν ὑπάτων ἀξία). Ces deux tilres de noblesse sont inserits dans le Clélorologe aux neuvième ΟἹ douzième rangs. Ils correspondent aux termes bien connus de deux fois consul et consul, À l'encontre du spathariat, cette dignité. du reste, très rarement indiquée par les chroniqueurs du 1x° siècle, parait avoir été exclusivement conférée à des civils car le dish\patos comme le consul ne paient de gratification (zut) à aucun fonctionnaire mili taire. On décorait de ces litres pompeux les chefs de bureaux des chancelleries de Byzance et des thèmes, comme les chartulaires, nolaires?, ele. Dans les réceplions ils étaient reçus avec la quatrième classe dont ils faisaient partie, Ce titre, cependant, pour le 11° siècle se retrouve assez fréquemment en un thème spécial de l'Empire : c'est en Halie. M. Schlumberger cite plusieurs sceaux provenant soit de Sicile, soit de Sardaigne. soit de lalie méridionale et qui portent mention d'une dignité qui pour être déchue à Byzance * avait peut-être encore en ces pays reculés gardé quelque chose du prestige de son ancien éclat #.
10) Stralores (1, τῶν στρατόρων ἀξία). Candidats (ἢ, τῶν κανῆιδάτων ἀξία). Mandalores (1 τῶν βασιλικῶν μανφατόρων ἀξία). Vesti-
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tores (1, τῶν βεστητόρων ἀξία) ὅ, Silenliaires (5, τῶν σιλεντιχρίων ἀξία). Stralelates [ἢ 709 στοχτηλάτου ἀξία) ὅ, Ce sont les plus infimes dignilés auliques, eelles qu'on donnait aux fonctionnaires de province et aux notables lerriens fout comme dans nos pays monarchiques d'Europe se rencontrent assez fréquemment les titres d'écuyer, de conseiller prisé (Hofrath, οποίον Hofrath), voire même de chambellan et de camérier. EL la comparaison me semble d'autant plus frappante qu'alors comme aujour-