Ou mieux apoéparche « ἀποέπαρχος
d'hui ces dignités purement honorifiques répondaient à un service de cour existant. Tandis qu'en effet il y avait dans les provinces des stralores, des candidats. οἷοι, qui étaient les uns fonctionnaires civils comme ce Joseph protospathaire. candidat et commerciaire de Thessalonique, les autres à l'armée comme Hypalios strator impérial et turmarque de Marmaritzion ?, les autres dans les chancelleries où en fonction dans les Lhèmes, les autres à la tête de l'administration d'une ville comme Jean. candidat et archôn de Christopolis ἢν ou même en passe de devenir stratège comme Théophane, qui reçut, bien que tout enfant, à la mort de son père. avec la promesse de lui succéder un jour comme stratège de la mer Egée, le litre de stralor®., il en était aussi qui remplissaient réellement leurs fonctions au Palais. Les écuries impériales avaient des stralores : les cérémonies, leurs silentiaires ἢ les troupes palalines. leurs candidats, Quand les titulaires de province venaient à la cour, ils avaient leur place dans les réceptions et les diners cl peut-être avaientils le droit de faire effectivement le service que leur titre indiquait. Dans ce cas ils dépendaient tous — consuls, vestitores. silentiaires, apoéparches — d'un grand chef, le cérémoniaire « ὁ ἐπὶ τῆς χαταστάσεως » ὅν, Ils étaient dits « συγxt » non qu'ils fussent sénalcurs, mais simplement parce qu'ils fonctionnent au palais 7.
Tandis qu'il y avait dix-huit classes dans l'ordre nobiliaire dont les titulaires formaient, à proprement parler, la cour de l'Empereur, dans l'ordre administratif il y avail soixante charges ou fonctions données par rescrit de l'Empereur (διὰ λόγου) el se répartissant en 7 classes. C'était celles des :
1) Stralèges qui comprenait vingt-six fonctionnaires à savoir