Cf. Corpus inscriptionum latinarum
3. « Le christianisme comprit très vite que les monuments de Rome païenne faisaient partie d'une gloire qu'il ne lui convenait pas de renier, puisqu'elle avait servi, selon les secrets desseins de la Providence, à grouper les nations et à les préparer pour
recevoir l'Evangile Tout compte fait, le moyen âge conserva et sauva beaucoup
de souvenirs persistants de l'antiquité païenne. > A. Geffroy, Études italiennes, Florence et Rome, 1898.