COS
Un très grand nombre portent la date de l'an 123, PETïNO . ET . APRONIANO • CONS, SOUS le règne d'Hadrien.
Les fabriques nommées sur les marques impériales faisaient partie du patrimoine de l'empereur ou appartenaient à sa famille. En voici quelques exemples :
EX . PR . . FAVSTINAE • AVG • OPV$ • DOL L . BRVTTIDI . AVGVSTALIS («)
EX - PRAE . L • AVRELI . VERI • AVG EX . OFF . M . LVRI • lAN. (3)
Enfin il y a des marques privées, comme celle-ci : CALLISTI . DVOR . DOMITIOR, d'un esclave de deux Domîtii ; — DONNE . DE . . FIGLIN • VICCIANIS, c'est-à-dire, « Donnaei de iiglinis viccianis >, etc. Nous savons les noms des fabriques privées les plus connues : Bucceniana, Coepioniana, Camilliana, Caniniana, Domitiana major, Domitiana minor, Faoriana, Lanniana, Marciana, Oceana major, Oceana ininor, Tampiana, Vicciana, Voeceniana.
L'estampille reproduite ci-après en fac-similé doit être lue: « Ex praediis Domitiae Lucillae, ex figlinis Domitianis minoribus, opus doliare Aeli Âlexandri. >
Il y eut, même dès les premiers siècles, des briqueteries chrétiennes. Ainsi Annius Serapiodorus, qui avait son atelier à Ostie, marquait ses produits de l'image du bon Pasteur. La célèbre fabrique Claudiana avait pour estampille le
1. « Ex figIinis>Asiniae Quadratillae opus doliare Caii Nunnilii Fortunati Severo et Stloga coDsulibus. >
2. 4L Ex praediis Faustinae Augustae opus doliare Lucii Bruttidii Augustalis. "»
3. € Ex praediis Lucii Aurelii Veri Augusti ex officina Marci Lurii Januarii. >
154 ÉLÉMENTS d'archéologie CHRÉTIENNE.
monogramme ConstantînJen ; d'autres, comme celle de Surreotiniis, prirent la croix.
Sous, le règne de Théodoric, les estampilles présenteot cette formule spéciale :REG • dntheodorico felix roma, ou bono romae.
Cj)ap<tre Heujrt^me.