FONS HIC EST VITAE QVI TOTVM DILVIT ORBEM
SVMENS DE CHRISTI VVLNERE PRINCIPIVM MEROERE PECCATOR SACRO PVRGANDE FLVENTO
QVEM VETEREM ACCIPIET PROFERET VNDA NOVVM INSONS ESSE VOLENS ISTO MVNDARE LAVACRO
SEV PATRIO PREMERIS CRIMINE SEV PROPRIO NVLLA RENASCENTVM EST DISTANTIA QVOS FACIT VNVM
VNVS FONS VNVS SPIRITVS VNA FIDES NEC NVMERVS QVEMQVAM SCELERVM NEC FORMA SVORVM
TERREAT HOC NATVS FLVMINE SANCTVS ERIT.
Cette inscription est aussi belle qu'importante pour le symbolisme relatif au baptême.
Sous le pontificat de S. Léon le Grand, une inscription fut placée dans la basilique dédiée à S. Etienne, au 3^ mille de la voie Latine. Les restes de cette basilique ont été mis à jour par M. Fortunatî, en 1857, à la suite de fouilles exécutées pour retrouver des tombeaux romains du temps des Antonins. Elle avait été construite, ainsi qu'un hospice pour les pèlerins et les pauvres, par une dame romaine nommée Demetriades. La confession, dont il reste des traces, ne recouvrait pas le corps de S. Etienne, mais seulement des reliques du martyr, ou plutôt des pseudo-reliques, des « patrocinia, memoriae sanctoirum >, comme on en avait alors dans beaucoup d'églises, principalement en Afrique (i). L'inscription se rattache aux travaux de restauration exécutés par S. Léon après le sac de Rome par Genséric (455)-
CVM MVNDVM LinquENS DEMetrias AMNiA virgo CLAudERET ExtREMVM NON MORitura diem
Haec TiBi PAPa leo votorvm extrema suorum TradiDiT ut sacrAE svrgeret a via domus
MaNDaTi coMPLEta FIDES SED GLOPia major
inTERIVS VOTVM SOLVERE QVAM PROPAlam
INviDERAT CVLMEN STEPhanVS QVI PRIMVS IN ORbc
RAPTVS MORTe trVCI REGNat IN ARCE poli
prAESVLis HAnc jussv TiGRiNVS presbiter aulam
EXCOLTT INSigNIS MENTE LABOre vigCHS.