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bre. Ce sont, en réalité, des inscriptions abré-.
gées, tracées, au moment de la sépulture, sur la chaux fraîche du « loculus > ou des parois du cimetière. Quelques-uns, qui expriment des invocations analogues à celles que présentent les inscriptions gravées, ont une valeur dogmatique.
Plusieurs indiquent la date consulaire. Il y en a en grec aussi bien qu'en latin.
Les « graffiti > . des pèlerins ont été tracés, non sur la chaux molle, mais sur Tenduit durci ; la différence est facile à constater. Ils expriment souvent des prières, des invocations ; quelquefois Plusieurs remontent à
< GRAFFITI > SÉPULCRAUX.
ils ne contiennent qu'un nom.
l'origine même de la période de la paix. Aux IV^ et V«
siècles, on rencontre des noms grecs et latins ; et dès le VI«,