‹ Bassin houiller de la Loire (volume 2)Chapitre 107 sur 280 · II · texte numérisé non relu

II

Au puits RevolUer on a suivi la couche eu descenle, et, plus à TEst» des travaux furent ouverts, près des aflleuremeuts, à Taide des puits JUerlal et des Chaumières. On dut les abondonner à cause du voisinage du tunnel de Terrenoire. On reprit cependant ces travaux, vers 1867 à 1870, en poussant UH travers-bancs, depuis le puits iïAvaize n° 1, au niveau de 103 mètres* Par ces travaux on a successivement soutiré les eaux des anciennes mines et déhouilié la couche jusqu'au niveau du travers-bancs, sauf la réserve prescrite pour la conservation du tunnel de Terrenoire. La puissance utile fut de 2 mètres à peine, mais au toit on trouva, comme ailleurs, li à

5 mètres de schistes entrelardés de charbon cru.

Une exploitation analogue fut ouverte, à 90 mètres de profondeur, au puits d'Avaize n" 2, à TEst du massif protecteur du tunnel. La couche n'y avait aussi que 2 mètres en moyenne, à part quelques renflements de 3 à li mètres. Le charbon s'y trouvait également coupé de nombreux lits de schistes. Il semble donc que la couche des Rochetles s'altère en profondeur comme les n" 8, 13 et 15, car c'est uniquement en amont du puits (TAvaize n« 2, dans les deux puits de la Tardiverie et le long des afileurements voisins, que l'on a pu constater, en 1834 et 1835, des massifs purs de 5 à

6 mètres, qui furent partiellement exploités à ciel ouverte A la mine de la Pacallière, qui fut en activité en 1828, la couche avait, dans son ensemble, à 90 mètres du jour, près de 10 mètres, en y comprenant, bien entendu, les nombreux lits de schiste du toit. En somme, on le voit, la couche des Rochettes, quoique assez puissante aux affleurements, est en général plus ou moins pierreuse et crue, et bien inférieure à la troisième comme qualité et épaisseur utile; déplus, elle semble s'amoindrir en profondeur dès que l'on atteint le niveau de 80 à 100 mètres, de sorte que, malgré son extension très probable au-dessous de la colline du bois d'Avaize, il serait imprudent de compter sur elle comme importante ressource d'avenir. * ^

A quelque vingt mètres au-dessous de la couche des Rochettes on

4. Le puits Ogier fut arrôlé à 45»', avant d'avoir alteinl la couche.

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