‹ Bassin houiller de la Loire (volume 2)Chapitre 122 sur 280 · VA · texte numérisé non relu

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Donc la faille de Méons s'arrête à celle de la République, comme à Côte-Thiollière, à son autre extrémité, elle ne dépasse pas celle de la Baral* lière (§ 158). De 1^ il ne résulte pourtant pas nécessairement que les failles de Méons et de la République soient contemporaines. Il arrive assez souvent qu'un filon ancien se rouvre lors de la formation d'un filon plus moderne; cela est le cas surtout lorsque la pente et la direction des deux accidents sont peu différentes ; alors la cassure nouvelle se poursuit, non au delà du filon ancien, mais le long du plan même de ce filon. Or, c'est là ce que l'on observe ici. Les deux failles plongent dans le même sens et se rencontrent sous l'angle aigu de tO''; dès lors la nouvelle cassure, au lieu de continuer en ligne droite, s'est déviée, suivant l'angle obtus, le long de la faille ancienne, en accroissant de sa propre amplitude le rejet antérieur. S'il en est ainsi, la faille de la République doit produire, à l'Ouest de celle de iMéons, un déplacement total d'environ lilO mètres, somme de Tamplitude de la faille de Méons, qui est de 250 mètres vers son extrémité Nord, et de celle de la République qui est de 220 mètres. Si les choses se passent réel-

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