CHAPITRE XI
au puits Verpilleux on arrive à 275 mètres, car la distance vraie de la huitième à la treizième étant de 330 mètres, et la distance effective, dans le puits, de 55 mètres seulement à cause de la faille, on voit que son amplitude sur ce point est de 330 — 55 = 275 mètres.
Enfin, en face du puits Saint-Louis^ où la treizième vient d'être rencontrée à la profondeur de 396 mètres, le rejet redescend à 260 mètres ; de sorte qu'aux limites de la concession, il doit être voisin de 260 mètres à 250 mètres. Par suite, la faille de Méons doit couper la treizième couche très près de l'angle Sud-Ouest de la concession du Gros, et suivre ensuite à faible distance sa limite occidentale, qui est ici précisément parallèle à la trace de la faille. Ajoutons que la ligne de jonction des deux failles (pi. IX) de Méons et de la République doit se trouver à peu de distance au Sud du puits du Gros.
Or que deviennent les deux failles au delà ? C'est une question importante qu'il convient d'examiner. Il est d'abord évident que la faille de Méons ne traverse pas celle de la République; elle s'y arrête comme la faille du puits Mars^ car il n'en existe aucune trace dans les travaux du Gros. D'autre part, si la faille de la République, supposée plus moderne, eût rejeté celle de Méons, Tépure, dressée d'après les principes développés au§ 158, et en admettant &5'' pour la pente des deux failles, tend à prouver que la trace de la faille rejetée serait en c d, k 90 mètres environ à l'Ouest de a b, dans le domaine des travaux du Gros, où rien de pareil ne se montre (fig. 3&).
BASSIN MOUILLER DE Lk LOIRE
Ouest