‹ Bassin houiller de la Loire (volume 2)Chapitre 13 sur 280 · CHAPITRE IX · texte numérisé non relu

CHAPITRE IX

NOMS

det

COHCBMIONS.

GonoeMion

da

Sardon.

Concession

du Ifartoret.

NOMS DBS PUITS.

Du Pré ... .

Du Slartoret. .

Saint-lfartin. .

Maniquet • . .

Du Château . .

Faure. *. . . .

Grézieux. . . .

Saint-Paul. . .

Du Bois . . . .

Du Midi. . . .

Sainte-Barbe. .

de

Torifice

des puits

sadessus *

de la mer.

PROFOïl- DKUR

delà

Grande

masse

dans

les puits.

PBoroif-

DBUR

de la Bâtarde

inférieure.

PSOFOlf- DBUR

deU Bourrue.

PROPOM' DBDR

totale

des

puits.

OBSERVATIONS

Même observation générale que ci-dessus.

A ce niveau un travers banc a rencontré la Bourrue, qui a 1">,80. — Les Bâtardes réunies mesurent 5" et la petite mine de la Découverte 0"»,80 â !■.

A rencontré â 222" la Grande masse, étirée en filet mince, et la brèche â 265".

Les deux puits correspondent au relèvement Sud, très raide, des couches.

§ 105. — Trois concessions et la moitié Nord d'une quatrième concession occupent, dans le district central, la partie haute du bassin, en amont de la faille du Mouillon; ce sont, de l'Est à l'Ouest, Crozagaques, le Mouillofi, Gravenand et la partie Nord de la Montagne du feu. Elles sont com* prises entre le Féloin à l'Est, la Durëze à l'Ouest, la lisière du bassin au Nord et la faille du Mouillon au Sud. Nulle part on ne voit mieux les affleu* rements Nord des couches, ainsi que les divers sous-étages dont se compose le terrain de Rive-de-6ier. On peut les suivre pas à pas, presque sans interruption^ depuis le Féloin jusqu'à la Durèze. En descendant du bourg Saint- 6eni&-Terrenoire vers Rive-de-Gier, on rencontre successivement, sur son chemin, le terrain ancien dans la partie haute du bourg même de Saint- Genis, au-dessous une large bande de la brèche granitique, puis l'afOeu* rement de l'étage houiller et surtout celui de la Grande masse, ensuite le grès-

taille du Mouillon, exploité en vastes carrières à ciel ouvert, enfin le poudingue supérieur le long des pentes abruptes qui bordent la vallée de Rivede-Gier.

Les affleurements courent de l'Ouest à TEst dans le territoire de la Montagne du feu et de Gravenand, s'infléchissent en demi-circonférence dans la concession du Mouillons et aboutissent dans Crozagaques à la faille du Féloin. La Bourrue n'affleure nulle part, comme nous l'avons dit; elle disparaît, ou se confond avec les Bâtardes, dans cette région, mais existe encore sur les confins des Yerchères et du Gourd-Marin. La Grande masse fut surtout régulière et riche dans la concession du Mouillon. On y constate d'abord une plongée régulière au Sud-Est d'environ 10% puis, à faible distance de la faille du Mouillon, une sorte de bas-fond, d'où la couche se relève quelque peu avant de franchir la faille du Mouillon.

A Crozagaques la faille en question n'est marquée que par une précipilée brusque, reliant la partie haute du Mouillon à la région basse des Verchères; plus loin, l'accident se transforme en véritable rejet qui devient surtout^ considérable à Gravenand. Au delà, près de la Durèze, la couche était fort puissante. Mal exploitée, dans le siècle dernier, en amont du rejet, un violent incendie s'y développa et dura trente ans; de là le nom de Montagne du feu^ donné au coteau qui borde la Durèze. C'est dans cette région, appelée Saint-Genis-Terrenoire, que les premiers travaux de mines durent commencer à Rive-de-Gier le long des affleurements. Tout y conviait, le facile accès des couches, la régularité du gtte, la possibilité d'assécher le terrain par des galeries d'écoulement, etc. Comme à Chantegraine, on ouvrit sur ce point, dans la seconde moitié du siècle dernier, une longue galerie d'écoulement, qui part du Gier à 250 mètres en amont de l'embouchure du Féloin; elle se dirige en ligne droite sur le puits Damon, situé à li50 mètres de son orifice. Là elle se bifurque. L'une des branches, longue de k^lO à likO mètres, se dirige au Nord jusqu'au puits Dumaine; Tautre s'étend à l'Ouest jusqu'à la distance de 700 mètres, au puits du Mûrier dans Gravenand. D'après une pétition, soumise à l'Assemblée nationale en 1791, l'ouverture de la galerie fut autorisée par arrêt du

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