‹ Bassin houiller de la Loire (volume 2)Chapitre 173 sur 280 · II · texte numérisé non relu

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sur la houille, dont il coupe obliquement toutes les strates. Le toit est alors invariablement bosselé. On peut même facilement observer les effets de l'érosion à la surface du sol. En suivant Taffleurement de la couche, du Nord au Sud, on le voit d*abord net et intact sous les schistes situés à rOuest du puits des Échelles; mais bientôt le grès du toit empiète sur les schistes et devient lui-même de plus en plus grossier; finalement, le grès fin à dalles du puits de la Garenne se transforme en poudingue, qui alors enlève, par érosion, d'abord les schistes, puis bientôt la houille elle-même. On peut très bien constater la surperposition directe du poudingue sur la houille, réduite à une épaisseur de 0",âO à O^'^liO, auprès de la route neuve de Saint-Ëtienne à Saint-Genest-Lerpt, entre le Grand^Coin et le hameau de

Michon.

La zone amincie par érosion se retrouve, à tous les niveaux de la mine^ au sud du puits de la Loiret comme au sud du puits de la Garenne. Vers Taval-pendage elle passe entre le puits de la Loire et le puits Saint^Éiienne. La largeur de la zone en question est variable; dans le bas, elle n'est souvent que de 6 à 8 mètres, tandis qu'à la hauteur du puits de la Garenne elle pa* ralt atteindre sur quelques points jusqu'à! 00 mètres. En tout cas, la couche reparaît intacte au delà, dans les concessions de Montsalson et de Beaubrun. La troisième proprement dite de ce district, ou, si l'on veut, la branche inférieure de l'ensemble, est divisée, au puits de la Garenne, comme je viens de le dire, en deux parties inégales, par un nerf de grès fin de 0*,30 à 0"',&0. Or ce nerf grossit sur certains points de la mine comme les lits de grès qui séparent la crue de la troisième proprement dite, ou comme les nerfs qui apparaissent au milieu de la crue. Il en résulte alors trois couches distinctes, sinon quatre, où tantôt l'une, tantôt l'autre de ces branches se renfle plus ou moins, en se soudant momentanément à l'une de ses voisines, pour s'en détacher de nouveau un peu plus loin. C'est ce qui arrive spécialement dans le champ du puits de la Loire. Ainsi, dans le puits même, on a rencontré à 160 mètresune première branche de 1",20, à peu près inexploitable, à 171 mètres une bonne veine de 2 mètres à 2"',50, traversée par quelques minces filets de schistes ; au-dessous 3 à /i mètres, où les lits de grès

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