‹ Bassin houiller de la Loire (volume 2)Chapitre 176 sur 280 · CHAPITRE XII · texte numérisé non relu

CHAPITRE XII

en moyenne, au mur de la huitième, et la treizième à 125 mètres au-dessous de la douzième.

§ 218. — Abordons maintenant les deux dernières concessions de notre district, celles de Beaubrun et de It/ont-Salson. On peut y distinguer, au point de vue de l'allure, deux régions d'importance inégale : le Clapier^ qui participe encore à l'allure générale du Quartier-Gaillard, et la région, plus vaste, située au Sud des accidents, qui longent le flanc Nord de la crête du Mont-Saison.

Occupons-nous d'abord du Clapier. J'entends par là les faubourgs du Clapier et de la Pareille, appartenant à la région Ouest de Saint-Étienne. Ce district comprend les puits de la Carrière, de Chàtelus n*"* 1 et 2, et du Clapier n" 1 et 2

Les affleurements de la Grande-masse (3' et 2*) du Quartier-Gaillard se poursuivent au Sud-Est jusqu'auprès de la place Polignais et même, le long de la rue du Puy, jusqu'à la place Roannelle. Ils sont marqués, entre le Clapier et Michon, sur le revers Nord-Est du Mont-Saison, par de vastes étendues incendiées, où les deuxième et troisième couches ont dû être fouillées dès le moyen âge par des fendues et des galeries. On rencontre spécialement des schistes rubéfiés, scorifiés, porcelanisés , dans les deux chemins qui montent du Coin et du Clapier vers les Brunandières. C'est l'aval-pendage de ces deux couches, et la série des couches inférieures, que l'on a exploités et que Ton exploite encore par les puits ci-dessus nommés.

Le puits le plus important du quartier, le puits Chàtelus xv" 1, aux abords du chemin de fer du Puy, sert aujourd'hui surtout de puits d'extraction pour les couches inférieures. Il a été foncé récemment jusqu'à la profondeur de 461 mètres, niveau de la huitième couche dans ce district, de sorte qu'il traverse toutes les veines de l'étage moyen depuis le n» i jusqu'à sa base. Par ce motif, nous allons donner la coupe détaillée du puits en question. En le comparant à celle du Grand-Treuil, on pourra constater, une fois de plus, les fréquentes transformations que les couches subissent à de faibles distances. Commençons par le haut du puits :

La couche n"" 1 passe à l'orifice du puits Chàtelus; elle avait 1 mètre à

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