CHAPITRE XII
lier Gaillard, assez rapprochées les unes des autres, et conslamment associées à des schistes ou à des grès schisteux.
A 3i20 mètres couche de i"*,50, donnant du charbon dur à 30 pour 400 d'éléments volatils et peu de cendres.
A 3&0 mètres, nouvelle couche de l'",50, également assez pure, tenant 33 pour dOO de matières volatiles. Enfin, à 380 mètres une couche de 1",80 à 3 mètres de houille relativement tendre (motireu^e), le n^ 5. De 380 à kkO mètres principalement du grès, comme partout au toit de la cinquième, au delà, à /i50 mètres, le n"* &, donnant comme ailleurs du charbon pierreux, chargé de cendres. Sa puissance est de 1",70. .
A 515 mètres de Torifice, soit 75 mètres du puits Baude, la galerie a enfin rencontré la troisième couche. Le puits lui-même la traverse à 118 mètres, et la quatrième à 150 mètres sous un banc de grès. Comme dans la galerie, le charbon de la quatrième est médiocre et sa puissance de l'",50.
Le puits lui-même fut approfondi dans un terrain brouillé jusqu'à 222 mètres, sans rencontrer le groupe 5 à 7, à cause des failles qui troublent le terrain. Enfin, au-dessus de la troisième^ le puits a traversé, à 65 mètres, une couche supérieure, réduite à 0,80 par un accident; ce doit être la seconde des puits de Beaubrun.
Des diverses couches, ainsi reconnues, on n'a poursuivi jusqu'à présent que la plus importante, la troisième. Les anciens travaux des fendues Bussac atteignent le niveau du grand travers-bancs. On fut arrêté là par un resserrement, où la couche est réduite à l^'yôO, et même à 0'",50 en divers points. En amont, sa puissance était plus forte ; dans le puits, à 118 mètres, on a trouvé 5 mètres de charbon pur et tendre, comme à Beaubrun et à Mont-Saison. On a aussi rejoint la couche par un travers-bancs, partant du fond du puits, à la cote de &13 mètres, et, à ce niveau, elle est également pure et puissante. Il reste donc là vers l'avaUpendage une belle réserve, où les failles seront encore nombreuses, mais pourtant trop peu importantes pour troubler d*une façon sérieuse la continuité de la couche. Par des travers-bancs, poussés successivement vers le Sud, à partir des deux puits Baude ei du Sagnat, suffisamment approfondis, il sera facile d'exploiter non