‹ Bassin houiller de la Loire (volume 2)Chapitre 65 sur 280 · CHAPITRE X · texte numérisé non relu

CHAPITRE X

NOMS DBS PUITS.

De la Machine. . • .

Fayol

Saint-Maàrice. • . .

Saint- Jean

Fulchirpn

Royet

Saint-Jacques. . .

Du Fay

COTB8

nivean.

Sain t-U^ aie' . . . .

Saint-Auguatin. . . .

Sainte-Catherine. . .

Napoléon

Saint-Luc

Notre-Dame

PROFONDBUR

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puitt.

OBSERVATIONS

Puits de Lavienz.

Par suite d'une faille ce puits marque les couches supérieures.

Le puits St- Jacques ne rejoint les couches 1 à 3 que par un travers bancs.

A 80 mètres une couche qui parait cor^ respondre aux couches 14 3.

De 145 à 440 mètres le puits traverse les couches 14 7.

Les 3 puits ont été foncés 4 la recherche de rétage de Rivede-Gier.

Le premier ne peut le rencontrer au-dessus de 900 4 1,000-, le second avant 500*9 ®^ 1^ troiî^ième avant 680 mètres.

§ i/i3. — nèpM de Vaifleary sur le revers Kord du Mont- Crépon. — Au Nord et en dehors de la concession de Saint-Chamond on rencontre, entre la brèche et lesoùs-sol ancien de gneiss, un petit lambeau houiller entièrement indépendant du reste du bassin. Il se présente, sous

forme d*étroi te lanière, entre Valfleury à l'Est, et la Choletière à rOuest.Sa longueur est de 2,500 mètres, sa largeur maxima d'au plus 350 mètres^ le dépôt commence à zéro au Sud de Yalfleury et se poursuit à TOuesl, le long du Langonan, en se renflant progressivement jusqu'à la dislance de 2,000 mètres ; là il décrol t assez rapidement, puis disparaît sous la brèche auprès de la Choletière. Il se compose de grès fins et de schistes, qui reposent directement sur le gneiss sans la moindre interposition de poudingue, ni de brèche • Son épaisseur parait peu considérable, et la pente générale des assises est assez faible vers le Sud-Est sous la brèche. Sauf à la Choletière, on ne voit pourtant nulle part la superposition directe de la brèche sur le dépôt schisteux de Valfleury ; aussi me suis-je demandé longtemps si cet étage houiUer passait réellement au-dessous, ou si une grande faille ne séparait pas plutôt les deux dépôts? Hais cette faille ne se voit nulle part, en sorte qu 'il fallut bien admettre, même avant que les travaux de la Choletière eussent éclairci la question, que le dépôt de Valfleury était réellement plus ancien que la brèche. Toutefois la différence d'âge n'est pas nécessairement grande. La brèche, nous l'avons dit, est, malgré sa puissance, une formation de courte durée ; c'est un éboulisj formé à la suite de l'effondrement du sous -sol ancien le long de deux failles parallèles, à pentes opposées.

Ainsi donc, avant la formation même de la brèche, il s'était déjà déposé en ces lieux un petit lambeau houiller, dont nous retrouverons au reste, non loin de la Fouillouse, quelques autres débris.

Le lambeau de Yalfleury a été fouillé à plusieurs reprises, mais toujours sans succès ; on a bien tro uvé des empreintes et même des veinules charbonneuses, que l'on coniïa issait d'ailleurs parles dénudations naturelles du sol; mais en aucun point on n'a rencontré de véritable couche de houille. C'est un dépôt stérile, qui s e rattache à l'étage houiller de Rive-de-Gier par les calamités précédemment signalées dans le banc schisteux du revers Nord du Mont-Crépon, au milieu de la brèche (S Si); et, en effet, d'après M. Grand'Eury, les plantes trouvées à Yalfleury ne diffèrent en rien de la flore de l'étage de Rive-de-Gier. C'est une confirmation de ce que je viens

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