CHAPITRE X
encore plus oblitérées que le groupe supérieur n^' 1 à 4, appartenantau n* IS de Saînt-Étienne. (Pi. VII et carte d'ensemble.)
En remontant d'autre part vers Saint-Etienne, soit par la route de la vallée du Janon, soit par celle qui suit le Langonan, ou bien, entre ces deux routes, par le Crôt du Ronzy, on arrive, au voisinage de la vallée transversale du Ricolin, à un changement brusque de direction. L'alignement Est-Ouest avec plongée au Sud fait place h l'orientation Nord-Sud avec plongée vers l'Ouest. C'est le résultat d'une forte faille transversale, dont les effets soni surtout sensibles dans la partie haute du Langonan, où ce cours d'eau coule du Nord au Sud.
A rOuest, c'est-à-dire au toit de la faille, le dépôt houiller s'épanouît de nouveau. L'étage inférieur de Saint-Étienne double de largeur et l'en-p semble redevient enfin moins sam^age. C'est l'origine du bassin proprement dit de Saint-Étienne. Vers cette limite même, et au toit de la faille, quoique encore dans la concession de Saint-Chamond, on peut citer une dernière petite mine, celle de la Pacotière, sur le bord de la route du Langonan. Où y a exploité une faible couche de 0"',&5 à 1 mètre, dont le charbon estasses cru. Elle est dirigée Nord-Sud avec forte plongée vers l'Est. C'est très probablement, comme nous le verrons bientôt, la 13* couche de l'étage inférieur de Saint-Étienne. (PL VIL) La faille met ici en regard de l'étage stérile, qui couvre Rive-de-Gier, l'étage inférieur de Saint-Etienne. Les travaux furent au reste peu importants; ils comprennent 160 mètres en direction sur AO mètres suivant la pente. On s'est borné à attaquer la couche par un travers banc et un petit puits. Son allure est trop peu réglée et sa puissance trop faible pour qu'il y ait lieu de la poursuivre en profondeur. On atteindrait d'ailleurs, à faible distance, la faille même de Langonan.
Si enfin on se dirige au Sud, le long de cette faille, on rencontre, sur le flanc gauche de la vallée du Janon, au hameau de Besserlé, les deux veines de l-jlO et 0°*,25, dont je parlais il y a un instant. On les a fouillées, il y a vingt ans, vers les limites de la concession. Au delà elles furent régulièrement exploitées, à la même époque, par le puits âe^Jtoches dans la concession de Saint-Jean de Bonnefond. Ce doit être, comme nous le
verrons, la couche n"* i2; mais sur ce point elle est encore peu régulière et au milieu de roches quartzo-micacées tout à fait sauvages. (PI. VIIL)
En résumé, on le voit, toute la partie Ouest de la concession de Saint- Cbamond est à peu près stérile» et la région centrale est ou épuisée, ou rendue inexploitable paroles constructions qui couvrent le sol. On doit seulement en excepter une partie des territoires de Rigodin et du Clos- Marquet, où les couches inférieures n** 5 à 7 sont encore vierges. On conçoit donc de quelle importance est, pour cette vaste concession, la poursuite des profonds puits Saint-Luc et le Fay à la rencontre de Tétage houiller de Rive-de-Gier.
Plaçons ici, pour résumer les renseignements concernant Saint-Chamond, le tableau des puits de cette concession.
NOMS DBS PUITS.
COTBS
de niveau.
Jaboulay ......
Barrier
Brun. ••.....
Du Clos. Marquet B. .
Neyrand
Saint-Louis ou Rigodin
Neuf Saint-Louis. . .
De la Charité ....
Montmartin . • . . .
Gonon .......
Damon .
Granjean
DuChfttoau
PROPONDBUR
DBS COnCHB* OS 8 A IMT-CH A MOU ï»
dans les paiti.
îi
HO
pRomn
DBua
toUle
dM
puits.
OBSBRVATIONS.
Ces trois puits sont situés à la chapelle do Fay.
Puits du district de RiCfodin.
Puits du Parterre.
Le puits Damon est le seul puits du Pai^ terre foucé au-dessous du B* 4.
Un traTers bancs à 107* recoupe les couches i à 4 au ni- Teau de 107*.