ALI
For ARR RE
RE LER a2tene Parrers rrrer rperemaeemnseener ven
de nouveau au maître-chenal. A ce dernier endroit, son lit était de cinq pieds au-dessus de ce qu'était le niveau de surface de la rivière en août 1890. A peu de distance de l'extrémité d'amont du chenal, il y a un ruisseau qui commence à couler le long du chenal et, après avoir serpenté à travers les pierres anguleuses irrégulières qui recouvrent le fond, vient finalement se jeter dans la baie. Aux époques d'inondation, on dit qu'une partie de l'eau de la rivière coule encore à travers ce chenal. Les berges ont de 40 à 50 pieds de hauteur mais sont entièrement recouvertes d'arbres et de plantes décidues.
Sur le côté est de l'ancienne tle qui est séparée par ce chenal abandonné de la haute terre qui la domine du côté ouest, la rivière continue À découper ses berges. Il y a un endroit à quelques cents yards en aval de la tête de l'ancien chenal où l'on aperçoit près du bord de la rivière un affleurement de calcaire de Niagara, dont le point le plus élevé au-dessus de l'eau ne dépasse pas deux pieds. Ilest en stratification horizontale et sa surface est polie
et érodée par la glace, portant des cannelures parallèles très accusées allant S, 2° 0:
La roche est un calcaire magnésien bréchiforme, les cailloux qu'elle renferme étant d’un blanc laiteux, très compacts bien qu'assez tendres, et très argilacées, se brisant avec cassure vitreuse. La gangue qui est plus dure mais moins compacte et souvent un peu poreuse, est gris jaunâtre et se brise avec cassure pierreuse. La roche est en stratification mince mais irrégulière et, près du bord de l'eau, passe au jaune clair tandis que la partie supérieure
plus éloignée de l’eau passe au gris bleuâtre. On n’a découvert aucun fossile dans cette bande.
Un peu plus au sud, du même côté que l'Île, on voit dans une berge escarpée s'élevant à 35 pieds et renfermant des sources, la coupe du Pléistocène représentée à la page suivante. Sur la partie supérieure de la falaise, la paroi passe au blanc liteaux. La ligne de démarcation entre le terreau supérieur et l'argiie stratifiée n'est pas bien tranchée l'un parait se fondre presque insensiblement dans l'autre, tandis que les cailloux deviennent plus gros et plus rares en descendant j'sque là où l'argile est plus distinctement stratifiée. Le sable supportant l'argile est très fin au sommet et passe plus bas à un menu gravier. La couche de terreau la plus inférieure est partiellement couverte de débris mais on a pu très bien en voir le sommet et le fond. Un épanchement d'eau considérable jaillit de la bande de calcaire et la berge audessous est généralement recouverte de débris se composant de morceaux anguleux de calcaire provenant en grande partie du voisinage.
L'autre partie de la rive ouest de l'ancienne tie, À l'exception du pointement peu élevé de calcaire de Niagara mentionné plus haut, est recouverte de débris provenant de ces dépôts superficiels, et l'on trouve des pierres et des cailloux répandus le long du rivage. Une énorme pierre de calcaire longue de 15 pieds repose en place sur la surface glaciaire du calcaire, encore partiellement encastrée dans le fond du terreau. Elle est fortement érodée par les glaces, ses parois latérales étant Partout marquée de stries.
M nr 0e le SR RSR
Tout le long de la rive nord de la rivière en amont de l'extrémité supérieure de l’ancien chenal jusqu'à la première pointe importante, on remarque sur le bord de l'eau un pointement de dolmie couleur chamois en stratification épaisse renfermant un grand nombre de fossiles Pentamerus decussatus; ce pointement traverse ensuite sur le côté sud de la rivière dans la direction S. 35° E. et l'on aperçoit de nouveau la couche à Pentamerus avec une épaisseur de deux pieds. Elle affleure au sommet d'un petit escarpement et surmonte neuf pieds de dolomie non fossilifère en stratification assez mince. Il y a, à la base, une épaisseur d'un pied qui est plus jaunâtre et en stratification un peu plus épaisse. La zone bréchiforme n'est pas visible mais doit être évidemment à peu de profondeur sous les couches aperçues dans cette falaise.
Dans la couche à Pentemerus qui est au sommet du pointement le Pentamerus decussatus est en grande abondance et l'on trouve associés avec lui les autres fossiles suivants:
Favosites niagarensis.
Alveolites niagarensis.
Lyellia papillata ?
Halysites catenulatus.
Orthis, esp.
Euomphalus, esp.
En suivant la rive sud de la rivière pendant un quart de mille, la couche à Pentamerus dont l'épaisseur totale varie entre trois et quatre pieds, disparaît sous le niveau de l'eau et la falaise s'efface en laissant une platière salicaire qui est peut-être l'extrémité inférieure d’un ancien chenal du côté sud de la rivière. Il y a un endroit cependant à l'est de cette platière où la couche à Pentamerus est surmontée de trois pieds de calcaire blanc en stratification relativement mince. En continuant de remonter le cours d'eau, on voit affleurer des calcaires argileux tendres soit jaunes ou blancs sur les berges de deux rives jusqu'à peu de distance en deçà de l'extrémité du vieux chemin de portage. Ilest difficile de donner une coupe exacte des couches vu que là où elles ne sont pas protégées par des roches sus-jacentes plus dures, elles n’ont pour ainsi dire pas été dérangées pendant l'époque Pléistocène; et là où elles sont ainsi protégées, la base de la falaise est enfouie sous un éboulis de morceaux anguleux de la dolomie qui les surmonte. Elles sembleraient avoir une puissance allant de 40 à 50 pieds, et nous donnons ci-après la coupe telle qu'’aperçue de bas en haut, la largeur du premier intervalle demeurant incertaine:
Trois pieds de calcaire blanc en stratification relativement mince (mentionné antérieurement.)
Dix (?) pieds recouverts.
Huit pieds de calcaire argileux tendre, jaune clair, généralement poreux et renfermant un grand nombre d'empreintes de cristaux de sel.
Par places la stratification est relativement uniforme et horizontale
mais, d'une façon générale, elle est à peine visible et la roche se brise
EE — en =
en gros morceaux très irréguliers. On trouve sur la grève des nodules de Marcasite et des amas rouges de fer Concrétionné.
Les fossiles ne sont pas abondants sur la rive sud de la rivière où cette couche est le mieux exposée, mais il Y a un pointement peu élevé sur la rive nord qui semble une Continuation de celui de la rive sud et Qui renferme les fossiles Strophomena acanthcptera, Leptocælia et Leperditia
Six pieds recouverts.
Quinze pieds de calcaire Crayeux blanc en stratification mince, argileux Par places, très léger et se brisant régulièrement: sous le marteau. Sa structure est est plus où moins &ranuleuse et i] iffecte quelquefois l'apparence d'un grès. [lya une Couche près du sommet qui porte des ripple-marks Prononcées et, sur les bords de dalles détachées de cette Couche, on Constate que l'action de la vague qui a donné lieu à ces ripple-marks à pénétré jusqu'à, de un huitième de pouce à un quart de pouce et décrit une ligne horizontale Passablement régulière, A quelques pieds du sommet $e remarque une bande mince renfermant un nombre considérable de fossiles Parmi lesquels on a déterminé les suivants: Favosites niagarensis: Leptococlia, esp. ; Riynchonella, €8P.; Plerinea aviculoida ?: Pleurotomaria occidens ?; Pleurotomaria, esp: 0, thoceras, esp. ; Gomphoceras Parvulum: Leperditia coeca, et L. Tisingert, Vars. egena et fabulina.
Le calcaire blanc du Niagara inférieur est Surmonté par un calcaire à dolomie jaunâtre Clair, dur et tenace en Stratification plutôt indistincte. Il est en général nettement fragmentaire et renferme à sa base un grand nombre d'empreintes de cristaux de sel. Les fossiles semblent être passable. ment abondants Mais sont difficiles À extraire et, par Conséquent, on en a recueilli peu. Les tiges de crinoïdes sont assez Communes et sont accom- Pagnées de Favorites Lothlandica, T aphrentis, SSP:, Ct Strophomena acantho- Plera.
Ce calcaire à crinoïdes a une épaisseur totale de 10 pieds et Passe au-dessus à une dolomie jaune dure et Cassante qui le surmonte avec 20 ou 30 Pieds d'épaisseur, Partout régulièrement stratifiée et se brisant souvent en plaques minces. Le seul fossile que l'on distingue est un gros Stromatoporoïle, qui se présente en 8rande abondance dans les strates Supérieures et donne souvent à la surface l'apparence d'une Succession de petites voûtes rapprochées. La roche renferme beaucoup de joints et Présente en Cassure fraiche une texture émaillée.
Ces calcaires à dolomie forment les Parois de Ja Sorge à travers laquelle circule la Saskatchewan aux Grand Rapids et se dressent en falaises à pic qui bien souvent surplombent Je torrent de la rivière. Sur le côté sud le pied de la falaise est par endroits recouvert d'un talus de fragments anguleux tandis que sur le côté nord, elle tombe Perpendiculairement jusque dans l'eau.
À l'extrémité Supérieure des rapides, ces calcaires Compacts À dolomie sont surmontés Par une dolomie jaune poreuse généralement en Couches assez minces mais régulières, qui renferment de nombreuses empreintes de cristaux
de sel. Nous n'avons pas recueilli de fossiles en cet endroit mais, sur la lig: de tramway la roche affleure en bien des endroits près du sommet de la ramp et à des altitudes allant jusqu'à 40 pieds au-dessus du niveau du sommet « la dolomie compacte à la tête des rapides. Ici elle renferme le fossile Lyell papillata (?) et quelques autres espèces de coraux avec de gros individ Stromatoporoïdes. Le meilleur affleurement en cet endroit est dans une tra: chée à travers deux crètes de gravier, sur le front d'une longue rampe faisa: face au côté est.
A peu près à mi-chemin à travers la ligne de tramway, un petit point ment de surface met à découvert deux pieds de calcaire à dolomie gris pa sant au blanc, tenace mais assez poreux, en stratification épaisse; et immédi tement à côté, se trouve une brèche à gros éléments dont les cailloux provie nent de la roche voisine, tandis que la gangue est de la dolomie renferma: une grande quantité de gros sable quartzeux: bien arrondi. Il semblera probable d'après sa présence en cet endroit qu'il s’agit d’une brèche de faill et dans ce cas il serait intéressant de rechercher l'origine du sable, puisqi les seuls sables de cette nature connus dans la région sont ceux du grès de S Pierre à la base du Crétacé, bien que l'endroit le plus rapproché où l'on a rée lement observé ce système soit à 75 milles au sud-ouest.
. . |. L'on rencontre une brèche à peu près semblable à Point Wilkir sur la rive ouest de la baie de Dawson, dont le sable provient évidemme de la base du Crétacé. Comme il est beaucoup plus probable que le sab est descendu d'en haut plutôt que d'avoir été remonté d'en bas, sa présen ici dénote peut être l'existence antérieure du grès de Dakota avant la dispar tion par érosion du grand escarpement du Manitoba.”