partie nord de la zone explorée, et dans le pays au nord des
rivières Similkameen et Tulameen, la physionomie du plateau devient plus prononcée et la rudesse de la région montagneu:
se perd. En regardant par-dessus vers le sud dans la direction du lac Nicola à partir des points les plus élevés l'œil semble voyager sur une surface gentiment ondulée, laissant voir une succession de collines rondes et généralement boisées, et nulle part des sommets pointus et raboteux ni de bancs de neige.
Plus haut que Princeton la partie sud de la rivière Similkameen suit une course tout-à-fait nord et sud jusqu'à ce qu'elle bifurque à vingt-cinq milles sud d'ici. La branche principale de la rivière Pasayton va en montant dans la même direction et en travers de la ligne des frontières, penc nt que la branche ouest de la rivière Roche vient du sud-ouest
À environ un mille plus bas que la jonction des deux cours d'eau, la partie sud de la rivière Similkameen entre dans un profond et étroit canyon, au travers duquel elle coule sur une distance d'environ dix-huit milles, ou aussi loin que la source du creek Whipsaw.
En aval de l'embouchure du creek Whipsaw le cours d'eau entre dans le peu profond bassin houiller tertiaire, et il devient très abrupt. Ici la pente s’adoucit légèrement bien qu'elle demeure très raide encore. Les bancs de la vallée sont pour la plupart du temps faits de matériaux sans solidité, et ce n'est que par-ci par-là qu'il y a des sections d'assises contenant du lignite.
On y rencontre des roches plutoniques, volcaniques et sédimentaires, qui s'échelonnent depuis le paléozoïque à la fin du tertiaire. On trouve des fossiles dans le bassin de lignite tertiaire, près de Princeton, et aussi dans les grès crétacés de la rivière Roche, mais les autres roches sédimentaires—calcaires, argilites et quartzites,—sont soit dépourvues de fossiles ou ont été si totalement broyées que toute trace de vie animale a complètement disparu. Les cortacts entre les roches ignées et les roches sédimentaires n'affleurent que très rarement, de sorte qu'il est difficile et très souvent impossible d'établir les relations géologiques. En plus de ceci il y a la difficulté, dans la moitié sud de la ceinture, de voyager ailleurs que dans les sentiers qui
ont été coupés par les prospecteurs à travers bois. Cette
dernière difficulté, cependant, n'existe pas dans la partie nord, où on peut avoir accès partout, qu'il y ait des sentiers ou non.
Les formations géolo, jues que nous avons rencontrées ivec leur âge approximatif ou relatif, sont ies suivantes :—
(1) Dépots glaciaires et récents.
2) Post-oligocène.
Roches volcaniques, consistant en andésites, basaltes, trachytes, tufs et brèches.
Oligocène.
Roches sédimentaires, consistant en grès, schistes argileux, argiles avec couches de lignite, Crétacé.
Grès argilacés, conglomérats et ardoises.
Post palézoïque.
Granodiorite de Remmel; monzonite de la montagne Copper.
Paléozoïque.
Calcaire, quartzite et argilite de la montagne Copper. Schistes verts et tachetés, schistes talqueux et graphitiques, micaschistes et schistes et hornblende, avec quelques bandes calcaires et siliceuses.
Paléosoïque.—Les plus vieilles roches du district sont les chistes de la rivière Roche, qui occupent une certaine étendue de terrain aux environs de la jonction de la rivière Roche avec le Pasayton.
Post-Paléosoique.—Ce sont des intrusions batholithiques, et
ous ce titre on comprend la granodiorite de Remmel de la rivière Pasayton, les gneiss de la rivière Roche, qui sont probablement phase de la granodiorite de Remmel et la monzonite de la
montagne Copper.
Crétacé—Les roches du crétacé inférieur couvrent une srande région dans le coin sud-ouest du district. Elles existent r la rivière Pasayton, juste au nord de la frontière, et elles ont direction d'environ 33° en travers de la rivière Roche, à ron 6 milles en amont de la jonction de ce cours d'eau avec lasaytor. À ces deux endroits elles recouvrent les roches ruptives, Les lits consistent en grès durs, interstratifiés avec
des ardoises argilacées noires et rouges; ces roches semblent toutes avoir subi une forte pression, car les angles du pendage sont maintenant très relevés, environ 50°,
Oligocène.—Ces roches sédimentaires à elles ser!es dans la partie nord du district couvrent une surtiñcie d'environ 50 milles carrés, le bassin ayant une longueur de 14 milles et une largeur variant de 3 à 54 milles. Elles consistent en lits épais de grès avec de l'argile, des schistes argileux et plusieurs couches de lignite. La base de la formation semble être un grès très grossier contenant plusieurs grains ronds de feldspath blanc dans un ciment calcaire. Ce grès repose sur le côté est du bassin, sur la formation de la montagne Copper, tandis que dans tous les autres endroits les sédiments s'enfoncent sous les roches volcaniques plus récentes, que l'on rencontre en bancs horizontaux parmi eux. En retains endroits aussi ces roches vel. caniques se sont intercal ravers les sédiments et maintenant elles semblent former de & sans des roches plus vieilles. Les lits ne sont plus maintenant horizontaux, mais ils ont été redressés sous un petit angle, en formant une série irrégulière de plis. Ïl y a aussi des failles.
On a fait plusieurs trous à la perforatrice dans le bassin tertiaire à la recherche des couches de lignite, et avec de bons résultats. La plupart d’entre eux, cependant, ont été faits sur ou près du bord de la rivière, et un seul sur le côté ouest du bassin. J'ai pu obtenir, grâce à la bonté de Monsieur Ernest Waäterman, gérant de la Compagnie Vermillion Forks Mining and Development, des copies des relevés de ces trous de perforatrice. Ceux-ci ont fait connaître que la couche de lignite la plus épaisse se trouvait dans le voisinage de la ville de Princeton, où on a rencontré un lit de plus de 18 pieds d'épaisseur à une profondeur de 49 pieds en dessous de la surface. Le trou qui a découvert cette couche a été creusé près du pont qui traverse la rivière Similkameen, à une profondeur de 280 pieds. Dans ce trou on a traversé des couches de lignite au total de 35 pieds, et le reste était des schistes argileux et des grès.
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Frinceton coal-area
Voici le relevé de ce trou de sonde :—
Matériaux
CG viers Schist : argileux
Charbon
Schiste argileux ivre Schiste argileux graphitique. .
Argile
“chiste argileux graphitique.…
\rgile refractaire .
Charbon...
Schiste graphitique......,....
Schiste argileux......
Charbon
Argile..,
Charbon
Schiste graphitique. .........
Charbon....... |
Grès
Argile
J ê cz LA ® @ C1 nm ® * @ = S
Épaisseur | Profondeur Pds. Pcs. | Pds. Pes 14 | 21 | 4 6 0 5 40 54 6 74 1 10 48 11 18 5} 3 1 4 [9] | 0 5 0 8 1 7 2 1 | 0 2 | 1 E— 1 0 81 114 1 & | 1 + 1 6 1 2 1 6 26 43 79 6 227 44 6 8 6 280
lotal de charbon pur, 34 pieds, 5 pouces.
à ol
À un mille et demi plus haut sur la rivière Similkameen, on tenu la section suivante des couches à la Vermilion
Mining and Development Company, d n°2:
Forks
ans le trou de sondage
Profondeur
| | Pds Pc s Argile 17 0 Schiste argileux 18 0 Grès l 0 Schiste argileux 36 0 Grès 1 9 Argile | 2 9 | Schiste argileux graphitique. . | 3 0 79 6 Charbon 1 0 Argile | 7 4 Charbon | 0 2 Grès | 27 11 Schiste argileux | Il 7 Argile 12 6 Schiste argileux 6 6 | Grès 17 7 | Schiste argileux 1 5 Grès 41 7 Schiste argileux graphitique, 4 0 201 Il Charbon $ 0 Schiste argileux graphitique. . .| 3 6 | Schiste argileux | 3 6 213 l Charbor 1 7 | Argile 2 tE | Schiste argileux et grès | 23 1 240 9 Charbon e 3 0 Grès et schiste argileux | 16 0 Charbon ; | 0 9 Schiste argileux et grès | 41 7 302 l
Total de charbon pur, 11 pieds, 6 pouces.
Le trou de sondage le plus profond qui ait été creusé dans tout le bassin houiller fut celui de Blakemore n° 2, qui atteignit une profondeur de 1,000 pieds en nn point sur la rivière Similka-
meen, à environ deux milles en amont de Princeton. Le tableau
lans gnit Ika-
leau
suivant montre l'épaisseur et la profondeur à laquelle on a rencontré chaque couche de charbon. La seule couche exploitable fut atteinte à 676 pieds. On a trouvé qu'elle avait une épaisseur de 7 pouces, avec une petite couche d'argile de 6 pouces vers le milieu.
Profondeur Épaisseur de la couche de charbon
}5 nieds pouce
95 + pouces 1 , . ECS , 2 pouces
pieds, 7 pouces 1 pouce : ë 1 pieds, 3 pouces 2 : - 1 D Épaisseur totale du charbon dans 1,000 pieds, quinze pieds.
À quatre milles plus haut sur la rivière Similkameen un trou de sondage, percé à une profondeur de 257 pieds, n'a rencontré que deux pieds cinq pouces de charbon; tandis qu'un trou de sonage près de l'extrémité sud du bassin à Ashnola, qui a atteint une profondeur de 398 pieds, n'a traversé aucune couche exploitable, et quelques bandes de ce que l'on a appelé ‘schiste charbonneux."
On a aussi percé un trou de sondage près du bord ouest du bassin, où les sédiments s'enfoncent sous les roches volcaniques, et non loin de l'endroit où il y a un affleurement d'une couche le charbon de quatre pieds d'épaisseur. Le trou a atteint une profondeur de 863 pieds, et sur cette distance on a traversé 17 couches de charbon formant un total de 504 pieds, la couche la plus épaisse étant de 9 pieds.
En étudiant ces différents tableaux on voit que la plus grande partie, sinon la totalité du charbon exploitable se trouve
dans les 300 premiers pieds en dessous de la surface. Il faut noter, cependant, qu'aucun trou de sondage n'a été fait sur le côté nord de la rivière Similkameen
Le bassin houiller s'étend sans aucun doute à une certaine distance au nord de la rivière Similkameen et au delà des limites de la carte, car on a trouvé des affleurements de lignite et de grès à l'embouchure du ruisseau Summers. A deux milles plu haut dans ce ruisseau, les grès sont bien exposés sur la rive du cours d'eau et là on voit qu'ils sont recouverts par des roches volcaniques récentes. Plus au nord ils plongent sous la surface. mais il est très probable qu'on découvrira d'autres régions où le charbon affleure entre cet endroit et le lac Nicola.
La lignite affleure en plusieurs endroits, et sur la rivière Similkameen et sur la rivière Tulameen, sur le ruisseau Bromles et sur le ruisseau Ninemile. A ce dernier endroit une tranché faite dans la rive par le cours d'eau montre un lit de quinze pieds d'épaisseur de lignite assez pure, avec cinq interstratifications minces d'argile, le tout reposant sur de l'argile blanche.
On à envoyé un échantillon de la couche de 18 pieds de Princeton, qui est exploitée par la Princeton Coal and Land Company, à Monsieur Hoffman, de la Commission géologique. Après analyse il trouva que c'était une lignite de première classe. L'analyse donna les résultats suivants:
Eau hygroscopique Pr 16.17 pour cent Matière volatile combustible F Re 2 = Carbone fixe. = ” 41.67 - Cendre..., ; 4.58 e