‹ Bassins houillers de la Colombie britannique [microforme]Chapitre 68 sur 93 · ds Coke, pour cent... .…. ia · texte numérisé non relu

ds Coke, pour cent... .…. ia

Caractère du coke, pulvérulent; couleur de la cendre, jaune brunâtre.

L'an dernier, M. Lawrence Lambe de ce département réussit à rattacher ces couches de lignite au groupe de Coldwater du lac Nicola, et avec les lits semblables sur la rivière Horsefly.

Comme résultat de ses recherches ces couches ont été classées mme appartenant à l'oligocène, et elles sont semblables aux lits Amyzon du Colorado.

Quoique ces lits soient du même âge que le groupe de Coldwater de la région Nicola, dans lequel on trouve du charbon, | y a une différence dans la qualité du combustible des deux lroits, Le charbon de Nicola est vraiment bitumineux, tandis

celui-ci est une lignite. Le premier aussi, contient beaucoup plus de carbone fixe et moins d'eau, tandis que le taux du combustible est 1,447 à Nicola, il n'est que de 1,108 à Princeton

Quelques lits du bassin houiller de Princeton ne sont que

un état primaire de formation, et ils montrent encore des de végétaux bruns, ligneux et faiblement altérés. Il va beaucoup de retinite dans ces couches. Quelques lits ont

i été complètement détruits par la combustion et c'est à la

mbustion du lit sous-jacent de lignite que Dawson attribuait métamorphisme et la couleur que présentaient les roches aux chers de Vermilion.

Post-oligocène.—Les roches solides de cet Âge sont toutes rigine volcanique. Elles sont très largement distribuées et prouvent que cette partie du pays fut le théâtre d'une grande wtivité durant cette période. Leur surface a dû être considérablement réduite durant la période glaciaire, de telle sorte que leur présente étendue ne peut être prise comme montrant l'étendue originelle. On trouve souvent des lambeaux détachés de ces roches, trop petits pour être indiqués sur la carte, recouvrant des roches plus vieilles; à une époque elles ont dû former étendue continue, mais elles ont été séparées aussi en lam- |

aux par l'érosion, On connaît un exemple où ces roches volcaniques ont servi de bouclier aux roches sous-jacentes, en empêchant l'érosion de la glace de les entamer et d'enlever les matériaux décomposés provenant de ces roches sous-jacentes, et ne permettant que d'enlever la couche de roches volcaniques

qui les recouvraient; ainsi maintenant il y a une beaucoup plus

grande épaisseur de roche décomposée que l'on en trouve généralement dans des régions soumises à une action glaciaire plus

considérable, et il s'est produit un aspect local qui ressemble aux régions Cpargnées par les glaces du sud des États-Unis

Ces roches volcaniques sont les plus récentes que l'on trouve dans le district, car on les trouve sur la rivière Tulamcen et sur le ruisseau One-mile et sur le ruisseau Summers reposant directement sur les roches de la formation lignitifère, Sur la rivière Tulameen le cours d'eau coupe des lits d'argile, de schist: argileux et de grès recouverts par ces roches volcaniques sur un distance d'au moins deux milles et demi. Les schistes de la rivière Roche sont recouverts par ces roches volcaniques au nord, à l'est et à l'ouest, et ils recouvrent aussi la formation di la montagne Copper au nord et à l'ouest. Elles consistent en rhyolites et trachytes, en andésites, basaltes, tufs et brèches Les laves de surface sont souvent amygdaloïdales, les géodes étant remplies de chert, calcédoine ou zéolites. On a trouvé quelques agates et semi-opales dans la région volcanique à l'est de la rivière Coldwater.

Quelques-uns de ces dykes qui upent la roche de la montagne Copper semblent être cont: vec ces roches volcaniques et leur être associés de quelque n

l'ERRAIN HOUILLER DE TULAME

(Voir diagramme X VIII)

Extraits d'un rapport de Chas. Camsell.)

Le district de Tulameen est situé dans la portion sud-ouest dans la Colombie britannique et fait partie de la Division minièr de Similkameen. Son point central, le village de Tulemeen, situé au confluent du creek Otter et de la rivière Tulameen est environ 37 milles au nord de la frontière internationale et environ 27 milles à l'est de la Fraser À North Bend.

1C. Camsell. Géologie et gisements minéraux du district de Tulameen, C. B. Mémoire 26, Com. géol , Can.

emble -

= Les gisements de charbon du district de Tulameen forment p in petit bassin auquel les ingénieurs et le public en général on

imeen

donné les noms de bassin houiller du Tulamieen, bassin ler du ruisseau Granite, ou bassin houiller du ravin Collins ré deux derniers noms s'appliqueraient primitivement aux ur la eurements de charbon des deux localités correspondantes, Chiste comme au cours de nos recherches nous avous ; u constater Pouee ces deux affleurements appartenaient au même bassin, à1l de la a semblé préférable de ne garder que la première de ces minations, bassin houiller du Tulameen, pour l'ensemble uiscment Bien que cette partie du district de Tulameen soit connue is l'époque (1885) des découvertes aurifères du ruisseau ranite, que les affleurements de charbon du ravin Collins aient {rapper tous ceux qui remontaient le thalweg, aucune tentative emble avoir été faite, avant ces toutes dernières années, ur reconnaître la valeur ou l'étendue des gisements. On a extrait chaque année pendant quelque temps un peu de bon des affleurements Collins, mais à l'heure actuelle il \ encore aucun marché et ce qui a été enlevé fut à peine Nhsant pour ies besoins du propriétaire, Thomas Rabbitt. La découverte du charbon dans les environs du ruisseau Granite de 7 à 8 ans; aussitôt tout le pays fut couvert de claims Un syndicat, le syndicat Erl, prit en option tous ces claims et juelques travaux de développement, mais il abandonna bientôt l'affaire sans acheter. Presque tout le bassin est maintenant entre les mains de la “Columbia Coal and Coke Company

uest qui v fait d'actifs travaux de développement.”

aière C'est W. F. Robertson qui signala le premier le bassin en

situ 1901. J'en ai fait une brève mention dans le Rapport sommaire iron de la Commission géologique en 1908, et une description plus détaillée dans le Rapport sommaire pour 1909.

Le bassin se trouve dans l'angle sud-est de la feuille du dis-

trict de Tulameen, et s'étend à la fois sur le bassin d'égoutte-

Rapport annuel, Ministère des Mines, C. B., 1901

ment des vallées Collins et Fraser et sur le bassin du ruisseau Granitc. Ilest donc traversé par une ligne de faîte.

Il est grossièrement ovale et allongé du nord-ouest au sud-est; son grand axe a à peu près 3 milles 4 et son petit axe 2 milles 4. Les terrains houillers s'étendent sur 3,700 acres et

les couches de charbon peuvent couvrir d'après une estimation,

acr De cette surface, 1,070 acres sont cachés par un manteau de lave

Presque tout le charbon se trouve dans huit claims, ayant chacun un mille carré. Il existe six autres claims, mais qui s'étendent presque entièrement en dehors des limites du bassin productif

On connait des arleurements de petites couches de houilk au milieu de grès le long des ruisseaux Cedar et Blair, au nord de la rivière Tulameen. Bien qu'elles forment rée!lement partie du même bassin, leur épaisseur est si faible et la quantité probable de charbon qu'elles contiennent est si limitée que nous n les avons pas indiquées sur la carte géologique dans la représentation du bassin houiller. Nous avons déjà décrit précédemment les relations qui unissent ces grès aux roches du | nous n'y reviendrons pas.

Jassin et

La situation du b à cheval sur la ligne de faîte qui sépare le ruisseau Grar, e des cours d’eau qui se jettent dans la rivière Tulameen, rend son accès et son exploitation difficiles Sa topographie, caractéristique des hauts Plateaux de l'intérieur, ajoute encore à cette difficulté. Les sommets sont arrondis et les pentes, douces. Le point culminant du bassin se trouve à 2,100 pieds au-dessus du co:,Auent de la rivière Tulameen et du ruisseau Granite; le point le plus bas où affleure le charbon se trouve dans le ravin Collins, soit à 850 pieds au-dessus de la rivière Tulameen.

Il est impossible d'arriver au bassin en pente douce, par les vallées. Le bassin se trouve en effet dans les bassins de réception des têtes de vallées, et toutes les vallées elles-mêmes descendent en pente raide sur la vallée maîtresse du Tulameen. Le ravin Collins prend naissance presque au centre du bassin et le

sCau

Le] + “1

erse du sud au nord, en recoupant la stratification. Le ravin er entame également le bassin sur un miile de long et le te pour se diriger vers le nord. Enfin la branche nord du

isseau Granite entame la partie sud-ouest du bassin sur un le de long. Ces ruisseaux et quelques-uns de leurs affluents,

es seuls cours d’eau qui traversent le bassin, et comme ils

les vallées relativement petites, ils ne donnent pas de bonnes ons des terrains.

Les terrains qui constituent la série houillère sont tendres, te que les affleurements de bancs sont très rares; sauf en es points des thalwegs tout le bassin est couvert de drift.

plus, un manteau presque continu de forêts s'étend sur le i bien que le caractère et la structure des terrains sont

iles à débrouiller.

Les plus anciennes roches du district de Tulameen sont lu groupe Tulameen qu'on a essavé de rattacher à la série le Dawson, qui est d'âge triasique. Ce sont des matéénéralement volcaniques interstratifiés avec quelques

tes et avec des lits minces de calcaires, de sorte qu'on qu'ils se sont déposés au fond des eaux. On a trouvé des de plantes dans les argilites, mais ils sont beaucoup trop pour pouvoir être identifiés. Ces roches ont été forteteintes par les phénomènes de métamorphisme à la fois let de contact. Elles apparaissent maintenant, en bancs lressés et couvrent plus de territoire qu'aucune autre

tion dans le district.

ntre le dépôt des roches du groupe Tulameen et le Crétacé rtain nombre d'invasions ignées se produisirent: ces inva-

nt probablement contemporaines des grandes invasions itiques qui forment l'ouest de la chaîne des Cordillères. hes ignées qui se sont ainsi fait jour en traversant les du groupe Tulameen ont été placées dans le Jurassique

divisent en quatre classes: (1) granite Boulder; (2) pérido-

te et pyroxénite; (3) syénite à augite; (4) granodiorite Eagle.

Ces roches igné»s apparaissent maïitenant en divers en-

du district sous forme de massifs de toutes dimensions,

allongés généralement du nord au sud. En additicanant leur superficie on trouve que dans les limites de la feuille, ces roches ignées couvrent un territoire un peu plus considérable que celui des roches Tulameen.

Ces roches supportent en discordance deux groupes concordants de roches qu'on a rattachés à l'Oligocène à cause des plantes fossiles qu'on y a trouvées. Le groupe inférieur, formé presque entièrement de laves volcaniques de nature andésitique, a reçu le nom de série volcanique Cedar, le groupe supérieur ne renferme que des sédiments (grès, schistes, conglomérats et couches de charbon); il a reçu le nom de série Coldwater et on lui connait un équivalent dans le district de Kamloops. Ces deux groupes de roches recouvrent la plus grande partie de la moitié orientale du district mais c'est le groupe volcanique qui domine. Les terrains qui les composent sont redressés sous des angles qui dépassent rarement 45° et n’ont pas été très disloqués postérieurement à leur formation.

Les roches oligocènes ont été envahies probablement au Miocène, par un massif de granites roses alcalins, connu sous le nom de granite Otter. Ce massif qui s'étend à l'est de la vallée Otter, entre le ruisseau China et la lisière nord de la feuille, a une longueur d'environ 9 milles et une largeur d’un ou deux milles,

La roche compacte la plus jeune du district est une coulée volcanique de basalte à olivine qui apparaît sous forme d'une nappe circulaire entre le ruisseau Granite et le ravin Collins

Cette coulée, qui repose en discordance sur les sédiments oligocène, à conservé sa position horizontale, de sorte qu'on la considère comme d'âge miocène inférieur ou peut-être pliocène.

On rencontre très fréquemment dans le district et surtout au milieu des roches préoligocènes, des dykes dont la composition varie du calcaire granitiques à la diabase à olivine. Des dépôts fuviatiles encombrent le fond de la vallée Otter et la partie inférieure de la vallée Tulameen. Par contre, en amont de l'embouchure du ruisseau Slate, dans la vallée Tulameen, et dans les vallées affluentes, les graviers fluviatiles ne sont pas

me

que,

ents a'on ène.

tout tion pôts rtie de . et

pas

dants et ne se rencontrent guère qu'en paquets isolés.

les matériaux glaciaires un peu partout mais

rencontre « irrégulière dans le district. Ces matériaux forment de grosses accumulations, tandis qu'ailleur

nent qu'un simple placage.

Le nom de ‘serie Coldwater” s'applique à une série de oligocènes qu'on trouve dans le bassin d'égoutter: nt du Collins et même au delà de la ligne de faîte, sur le versant duit au ruisseau Granite. Dawson a déjà décrit des l'âge équivalent sous le nom de “Groupe Coldwater,” me Lambe et Penhallow!, qui se sont mis postérieurel'étude paléontologique de ces roches, ont montré qu'il it là d'un niveau bien défini du système tertiaire, nous cru bon de nous servir du terme plus étroit de “série'’ au du terme “groupe.” Il faudra simplement se souvenir le nom de série Coldwater ne remplace le nom de de Dawson que là où il s'applique aux roches

stion dans ce rapport.

‘rie a une certaine importance économique, aussi -nous très soigneusement tracé les limites sur la carte.

qu'elle couvre est légèrement ovale et allongé du

est au sud-est. Le grand axe de l'ovale a presque 3 de long et le petit axe 21 milles. La superficie totale, 1e la donne la carte, est de 5-7 De

8 milles carrés, soit 3700 ce total 1070 acres sont ensevelis sous une coulée te à olivine, de sorte que la carte ne montre comme rements que 2630 acres.

s roches qui constituent la série Coldwater sont toutes es et se décomposent si facilement que les bons affleureen sont rares. La meilleure coupe naturelle qu'on cone est celle du ravin Collins qui traverse les couches normale- : leur direction. Cette coupe a été soigneusement relevée boussole et à la chaîne et a donné une épaisseur de 2270

s de sédiments, comptée entre le sommet de la série volcani-

Plantes tertiaires de la Colombie anglaise, Com. géol., Can., 1908.

que { t le point où les sédiments disparaissent sous le drift. Com nier point est probablement à 100 ou 200 pieds du sommet de la série, l'épaisseur totale des sédiments Coldwater est un peu inférieure à 2500 pieds.

Le terme de base est un conglomérat qui, dans la moitié occidentale du bassin, est séparé de la masse principale de la rie par une épaisseur considérable de roches volcaniques Cedar; au contraire, dans l'est, ce conglomérat semble ne faire qu'un avec le reste de la série. Ce conglomérat se voit bien sur le flanc nord du Mont Jackson, sur le ruisseau Blair et en différents points du ruisseau Cedar et de la branche nord du ruisseau Granite. Au ruisseau Blair il a environ 25 pieds d'épaisseur et supporte un grès; il est formé de cailloux roulés, siliceux et argileux, cimentés entre eux par des matériaux sableux avec restes de plantes. On a trouvé au-dessus de ce conglomérat certains grès fossilifères (plantes) associés à de minces couches de charbon.

La figure 2 donne une coupe théorique des terrains qu'on peut voir le long du ravin Collins. Cette coupe peut se diviser en trois parties. La partie inférieure, puissante de 600 pieds, repose en concordance sur les roches volcaniques Cedar et se compose de grès interstratifiés avec de minces lits de schistes. La partie moyenne, puissante de 460 pieds, est un schiste très friable contenant au moins trois niveaux de charbon. La partie

supérieure est surtout formée de grès mais elle contient aussi quelques minces bandes schisteuses et des lits de conglomérats.

Le grès de base de la coupe du ravin Collins repose directement et en concordance sur une coulée d'andésite: c'est une sorte d’arkose tendre d'une couleur rouge brun, d'une structure massive, et contenant de nombreux restes de plantes. Faute d'affleurements continus, il est impossible d'évaluer la proportion de schistes et de grès dans cette division de la série, mais la figure montre l'existence de quatre bandes de schistes avant chacune au moins 10 pieds d'épaisseur.

Les grès de la division inférieure passent graduellement aux schistes de la division moyenne par amincissement des lits et

drift, igmentation des matériaux argileux. Cette division moyenne ds du prend au moins deux niveaux de charbon: le reste (460 water pieds) est formé entièrement de schistes foncés se cassant très

ement en plaques, et s'altérant souvent en blanc à la surface.

noitié Généralement, on ne trouve aucun fossile dans les affleurements de la mais en certains endroits, comme sur la lisière nord-ouest du iques in ou sur le petit affluent du nord du ruisseau Granite, on faire iii de nombreux restes de plantes qui ont servi à déterñn sur miner l'âge de la série par rapport aux terrains voisins. 2 n dif- plantes seront décrites plus loin.

sseau La division supérieure de la série est formée surtout de grès. isseur à division inférieure; mais elle contient aussi des lits ux et de schistes et un peu de conglomérats. Les grès sont avec ment de texture assez grossière et en bancs massifs nérat des roches claires composées de grains de quartz reliés uches ciment blanc très fin. Les lits de schistes et de conglotercalés au milieu des grès sont relativement minces qu'on Les schistes sont plus ou moins sableux et contiennent

iviser t des traces de charbon. Il est possible qu'il existe une

le sud du bassin

le charbon dans cette division car dans voir affleurer une petite couche qui appartient probable-

istes, 1 même horizon.

très I n'y a dans les grès et schistes de la série Coldwater aucun artie orphisme apparent, pas plus régional que de contact. i ve cependant des traces d'actions métamorphiques dans hes de charbon qui accompagnent les schistes. Ces

ne sont pas visibles à l'examen superficiel; elles n'apparais-

une u'en faisant l'analyse des échantillons de charbon prélevés cture | ( ivers endroits du bassin. (C'est ainsi que les échantillons faute nant des pentes du ravin du ruisseau Granite, à une petite pro- ice du basaite à olivine, donnent un coke plus abondant mais ! plus dur que ceux provenant du ravin Collins, c'est-à-dire à yant distance assez grande du basalte; ils ont également un

ir calorifique plus grand. Cette différence ne peut s'expli-

ment que Ie par une action métamorphique de la chaleur du basalte its et est légitime de s'attendre à trouver des charbons encore

meilleurs au voisinage immédiat du basalte, là où les actior imorphiques ont été plus intenses. Cette hypothès videmment se vérifier que par des observations nouvel rie Coldwater est essentiellement d'origine sédimt formée d'une succession de strates qui se déposère: talement ou près de l'horizontale Divers évènement ont, par la suite, aflecté toute la série, de sorte qu’à l'heure

actuelle l'horizontalité primitive des divers bar:; n'existe

plus. Dans l'ensemble elle forme une cuvette synclinale dont

le grand axe va à peu près du nord-ouest au sud-est et dont

le plongement se fait en général au nord-est pour la moitié nord-est Ces plongements, partout où on les a mesurés varient de 20° à 70° et sont d'autant plus grands qu’on s'appro che du bord de la cuvette. Le plongement moyen en lisière es d'environ 40°; il diminue progressivement à mesure qu'on gagne le centre où il s'annule.

Bien qu'on puisse admettre comme règle générale que | plongements sont réguliers de chaque côté du bassin, on trouve quelquefois des plongements discordants dans des sections mises au jour, soit par des agents naturels, soit par des travaux miniers. Il y eut là des efforts de pression dans une direction oblique sur la direction principale, qui correspond à la formation du svnclinal, et il en est résulté des plissements secondaires. On connait des exemples de ces plissements dans le ravin Collins, aux anciens travaux de mine, et dans les grands travaux des pentes du ravin du ruisseau Grauite. Dans ce dernier cas, les pendages des couches des tunnels n°* 1 et 2 se font vers l'est, mais il est impossible que ces pendages se continuent très loin dans cette direction, et il est probable qu'ils prennent bientôt une allure inverse.

Dans tous les cas où on a pu observer ces plissements on n'a jamais observé de plis assez aigus pour provoquer des failles, sauf des failles de très faible rejet. Il ne faut pas s'attendre non plus à rencontrer ces sortes de failles dans tout le bassin. Il est évident que ces sédiments ont dû, si on tient compte de leur âge et de leur situation actuelle, passer par des périodes de

tions orogéniques qui se sont traduites par des failles fait, on a reconnu l'existence de failles dans les mines de bon de la plupart des bassins de cet âge, tant dans cette tie de la Colombie britannique que dans les régions voisines Vashington. Il est donc probable qu'il y a des failles dans bassin On peut d'ailleurs s'atteudre à des failles pour une autre 1. Dans les coupes tectoniques, à travers le bassin houiller, présente le basalte à olivine sous forme de nappe recouune partie du bassin; d'autre part, on trouve des dykes

lte à olivine dans le voisinage immédiat du bassin houiller.

lonc probable que la fissure, ou les fissures, par lesquelles

le basalte à olivine traversent les sédiments du bassin er, et que la roche du basalte à olivine lui-même était immédiatement en dessous du bassin houiller. L'asn du magma qui vida la poche profonde et l'étalement du ia à la surface du sol, provoquèrent un affaissement des es du bassin houiller et par suite probablement une série illes La série Coldwater du district de Tulameen se compose de si facilement altérables que les affleurements frais sont

ivement rares. C'est pourquoi, malgré qu'on connaisse

longtemps du charbon à la surface du sol dans le ravin ns, il s'est passé plusieurs années avant qu'on aït signalé irs cette série sédimentaire. Les couches schisteuses de la ont les plus friables, aussi peut-on souvent les reconnaître

l'est suivre à la surface par les dépressions du terrain. Au ette ntraire, les grès sont les termes les plus durs, et loi squ'ils s'in- Ilure tercalent entre les schistes, iis apparaissent comme des arêtes leux sillons.

s on ‘/ans leur ensemble, ces terrains donnent à la topographie illes, un modèle adouci et sans pentes abruptes.

ndre La plus ancienne formation avec laquelle la série Coldwater ssin, lenne en contact est le groupe Tulameen. La nature du contact e de

laisse aucun doute sur les relations mutuelles de cesdeux groupes s de de terrain. Dans le ravin Fraser les grès inférieurs de la série Cold-

water affleurent à quelques pieds des ardoises noires et bleuâtres du groupe de Tulameen. Les grès plongent vers le sud-ouest et ont une direction d'environ S. 60° E., tandis que les ardoises courent environ N.65° ©. et plongent de 65° vers le Nord. Cette variation brusque de plongement, avec plongement maximum pour les terrains Tulameen se retrouve sur le sentier qui conduit aux mines du ruisseau Granite, là où le sentier traverse la livne de contact entre les deux groupes de terrain. Ces faits, associés aux profondes diflérences de structure et d'aspect physique qui séparent ces deux groupes de terrain, montrent qu'il a dû s'écouler une longue période de temps entre les deux sédimentations. out semble indiquer que les roches du groupe Tulameen furent redressées et comprimées, puis subirent un rabotage sur leur tranche avant la sédimentation Coldwater. En d'autres mots, ces deux groupes de terrains sont séparés par une profonde discordance.

Sur à peu près les deux tiers de sa périphérie la cuvette Coldwater est en contact direct avec la série volcanique Cedar. Ce contact a été déjà écrit en détail. On a vu que les deux séries se suivaient en concordance, attendu que les couches inférieures du Coldwater sont interstratifiées au milieu des bancs supérieurs de la série volcanique Cedar. Ces couches inférieures de la série Coldwater, qui consistent en conglomérats passant à des grès par en haut, se trouvent séparés dans le ravin Fraser de la masse principale de la série par une langue de terrains Cedar. En longeant du nord au sud la lisière ouest du bassin, les conglomérats et les grès ne se réunissent à la masse principale de la série Coldwater qu'après disparition par coïncement de la langue de terrains Cedar, c'est-à-dire sur la branche nord du ruisseau Granite, à l'extrémité sud du bassin. Sur ce parcours glomérats et les grès affleurent en plusieurs endroits; dans les intervalles on les reconnait au modelé topographique. Tout montre que la sédimentation Coldwater a commencé dans la région avant la montée et l'épanchement des termes supérieurs de la série volcanique Cedar, de sorte que les deux périodes chevauchent un peu l'une sur l’autre et il n'y a pas de lacune

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re elles Les pendages concordent également dans les deux iussi bien en degrés qu'en sens, et les couches sont par nmcordantes La seule formation plus récente avec la lle Ja série Colder vienne en contact est le basalte à olivine qui repose à la ce du Coldwater sous forme d'une nappe presque horizonasquant à peu près les deux tiers du bassin. On n'a jamais jusqu'à présent, d'affleurements de ce contact. C'est la partie d'amont du ravin Fraser qu'on voit le mieux les ns entre ces deux formations: les grès et schistes interhés du Coldwater plongent de 25° vers le sud et disparaisxactement en direction sous la nappe superficielle de basalte vine. La direction et le pendage se conservent sous cette e basaltique ainsi qu'en témoigne la topographie de ces ins basaltiques: des arêtes parallèles, qui correspondent doute aux grès, alternent avec des sillons qui correspondent chistes et grès et schistes venant ainsi en contact avec le te. Il y a donc là une preuve de discordance entre le Colditer et le basalte et il a fallu que les bancs Coldwater aient été ressés et rabotés sur leur tranche par l'érosion avant de recevoir la coulée basaltique.

La position de ces terrains, et la présence au milieu d'eux ouches de houille, indiquent une sédimentation horizontale presque horizontale. Leur faune fossile les a fait rattacher sroupe Coldwater de Dawson, décrit par Dawson dans son ort sur la Feuille de Kamloops'. L'étude que nous avons ne nous à pas apporté sur leur origine de renseignements complets que ceux du rapport de Dawson. Ce savant pose que ‘ces bancs ont pris naissance par dépôt dans les lacs les estuaires de rivières, c'est-à-dire dans des creux de la face érodée de l'ancien continent paléozoïque ou triasique”” t qu'“ils peuvent parfaitement représenter le travail de certains caux d'égouttement du début de l'érosion tertiaire.” Si on Uuent compte de la forme actuelle du bassin Coldwater de notre

! Com. géol., Can.

Rapport annuel. Vol. VII, Part B.

district (c'est un bassin ovale mais qui a fort bien pu être pri circulaire avant la compression) on est amené à penser

fut plutôt une cuvette lacustre qu'un estuair \ussi Fenhall

en parlant di roches d'âge analoeu qui iffleurent sur la rivièt l'ulameen près de son embouchur vec le Similkameen, dit nettement que ‘“‘k édiment e sont évidemment dé

iu fond d'un la

| létermination de l'âge de la série Coldwater du d fl n dépend entièrement dé \ flore fossile Pl! eur ins notre district, ont fourni des restes de pla ! la plus productive se trouve dans les parties | petit rth For \ peu près au milieu du lot 29 Une trouve vers la source d'un petit ruisseau qui & lai ravin Collins, immédiatement au sud du Mont | Li ( trouve dans le ravin Collins, immédiaten et ce e l'endroit où on avait autrefois exploité du cl Les deux premiers gisements sont dans les schistes de l'he moyen de la série que, pour des raisons lithole on a en t1 M Ï dernier isement est € de l'h { En dehor localités on a signalé des rest:

fossiles des mêmes variétés de plantes dans les grès des parties

l'amont du ravin Collins et dans les grès intercalés dans les laves de la série volcanique Cedar; ces laves se trouvent à la base de la série et affleurent le long du ruisseau Blair, du côté nord de la rivière Tulameen

On a fait une collection de plus de quarante spécimens di

beaucoup sont en bon état de conservation. Ils ont été étudiés par le Dr. F. H. Knowlton, de la Commission géologique des Etats Unis qui y a pu identifier deux espèces de plantes:

Comptonia cuspidata (Lesquereux.)

Sequoia langsdorfi (Brongniart), Heer.

Le Dr. Knowlton dit que ‘ces matériaux—trente-neuf spécimens du cônifère et une seule feuille de dicotylédone—ne sont pas suffisants pour déterminer nettement l'âge, mais que c'est probablement de l'Oligocène ou du ‘“Miocène inférieur.”

Les plantes tertiaires de la Colombie britannique, Com. géol., Can., 1908, pave 20

\ accepte la détermination d'âge du Dr. Knowlton, on

terrains à certains terrains à houille que Dawson s le nom de Groupe Coldwater et qu'on trouve dans

voisines suivantes de la Colombie brit inniqu

, Copper Creek, Vallée Nicola au confluent de la Cold Similkameen à Princeton. Ces diverses lo:

groupées ensemble par Penhallow dans son 1

terrains a été fixé comme Oligocène d'apri qu'on y a trouvée, Handlirsch est arrivé à la mé en étudiant les insectes qui s'y trouvaient.! | nticrt le Et lormation rt emblanc li

lulameen Le Ser réologique

tormatt upérieut

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bancs du bassin Similka

n ont amené € onx et Larmix tiattacher ce bassin

\Amvzon, de l'Orégon, du Névada et du Colorado

lance de assises du district du lulameer IVe

ton entraîneraient la corre pondané e avec les assises

les Etats-Unis que nous venons d'énumtrer

ins ce isseur totale de cette série houillère n'atteint pas 2,500

a faites le long du ravin Collin se diviser en

les mesures qu'on Dans cette section, toute la série peut roup Le groupe inférieur, de 600 pieds d'épaisseur end des grès avec quelques minces lits de schistes inter-

Lx schistes très

croupe moyen comprend 460 pieds de

c'est le groupe qui renferme les principales couches de

Le groupe supérieur est surtout composé de grès

npagnés de quelques minces lits de schistes et de conglomé:-

Com, géol. du Can. Mémoire n° 12-P. Contribut. à la paléontologie

* Service géologique des États-Unis. Folio n° 139, 1906.

Au point de vue économique le plus importan’ des trois groupes est le groupe moyen qui contient les principales veines de charbon. Les schistes qui composent ce groupe sont très feuilletés et se débitent facilement en plaques minces. Ils sont d'une couleur foncée en cassure fraîche, mais ils se décomposent facilement aux affleurements. Ils contiennent de nombreux restes de végétaux fossiles qui ont permis de les classer dans l'Oligocène.

On peut voir dans le lit du ruisseau Collins deux couches de charbon appartenant à ce groupe moven et comprises entre deux murs de schistes. Dans les couches de la partie sud du ba: ‘in qu'on suppose appartenir aux mêmes horizons, les murs sont également des schistes mais un peu plus sableux.

L'horizon inférieur présente dans le sud du bassin une section, mise au jour par les travaux, comprenant 5 pieds 3% de charbon propre reposant sur des schistes. Au-dessus se tr'i"vent 4 pieds de charbon sale, puis 50 pieds d'une succession de bancs d'argile ou de sable et de minces lits de charbon.

L'horizon supérieur présente au même endroit, du haut en bas de ja remonte du tunnel n° 2:

SECTION DANS LE TUNNEL N° 2, RUISSEAU GRANITE Pieds Pouces Grès dominants avec lits minces de charbon...... 23 Argile...... a ie Re 4 (D Charbon sale... 2 1 Charbon avec lits argileux ; TRES NEr EEE: a 9 Argile S = ; GRR } Charbon 4 Argile....... 3 Charbon impur : = ss 1 1 Émis é ee: ; 1 7 Argile... es es ; His 2 Charbon propre.. 6 6 Charbon avec lits argileux 4 6 Argile ses ; : 1 0 Charbon EPP 3 0 Argile soit 1 8 Charbon avec deux lits sableux 1 9 Charbon pur. 5 0

EE Fou SRE NES ee 60 0

Il existerait, paraît-il, dans la même partie du bassin, un

troisième horizon houïller contenant une bonne couche de char-

a exploitable, et supportant immédiatement les horizons pré-

nts, mais nous n'avons pas pu en trouver d'affleurements.

groupe le plus élevé, parmi les trois qui composent la

totale, est en grande partie formé de grès. Le long du ravin

, un certain banc schisteux de ce groupe contient quelques

de charbon. La partie sud du bassin renferme également

fleurement d'une petite couche de charbon qui appartient iblement au même horizon.

: section la plus complète en couches de charbon est celle

travaux de recherche ont mis au jour dans la partie sud

assin. Cette section contiert, comme nous l'avons dit,

re couches de charbon exploitable, avant respectivement

3, 5, et 5} pieds d'épaisseur, ce qui donne une puissance

totale de 20 pieds. Il existe en outre une couche supérieure,

peut-être exploitable, qui, ajoutée à la couche de l'horizon in-

r, peut augmenter la puissance totale du charbon dans le

in. En fait, pour le présent, on ne peut guère estimer usseur totale de charbon du district à plus de vingt pieds

res.

La surface totale des terrains houillers est d'environ 3,700 acres, En suivant les affleurements des couches de charbon on pu estimer à 3,254 acres la surface couverte par le charbon prement dit. Si on admet que la puissance totale des couches itables conserve une moyenne de 20 pieds sur tout le bassin on stime à 1,000 tonnes le charbon exploitable par acre urlace, on arrive à une quantité totale de 65,000,000 tonnes tables pour tout le bassin. Ce chiffre peut cependant beaucoup dépassé.

Les terrains qui contiennent le charbon sont essentiellement rigine sédimentaire et se sont donc par suite déposés dans position horizontale Ils forment cependant maintenant bassin synclinai dont le grand axe est dirigé presque l-ouest-sud-est. Dans la partie sud-ouest du bassin les es plongent en général vers le nord-est, tandis que dans artie nord-est elles plongent vers le sud-ouest. Les pendages

varient de 20° à 70° et semblent plus grands vers la périphérie du bassin. La moyenne des pendages est cependant 40 degrés.

La structure des bancs ne concorde pas toujours avec l'allure générale du svnclinal, et on observe souvent des pendages discordants. C'est qu'alors il s'est produit des pressions secondaires, s'exerçant dans un sens différent, et produisant des plissements obliques sur l'axe du synclinal. Tels sont par exemple les plissements qu'on peut voir dans les travaux du ruisseau Granite, et du ruisseau Collins. Is sont de très faible importance.

I ne semble pas v avoir de failles, sauf de très petites, si on

n tient aux résultats des travaux actuels. Le tunnel n

dans le sud du bassin, n'a rencontré que deux petites failles dé 6 à 8 pouces de rejet. IT est probable cependant qu'avec le développement des travaux on tombera sur des failles plus importantes, Ce qu'on sait de la géologie du pays qui nous eneine que les terrains de cet Âge ont passé par des périodes dé dislocations orogéniques considérables, rend très probable l'existence de failles. D'un autre côté, les exploitations des bassins houillers de cet âge dans la Colombie britannique et le Washington ont révélé, pour la plupart, l'existence de failles assez importantes. [est donc raisonable de s'attendre aussi à des failles dans le bassin qui nous occupe.

La carte et la coupe de ce bassin houiller montrent que les terrains houillers sont recouverts par une nappe de basalte à olivine. Ce Lasalte est venu des profondeurs de la terre par des fissures de l'écorce et s'est épanché à la surface. Il existe des dykes de la même roche dans le lit du ruisseau Granite. Ces dykes recoupent les terrains qui supportent les terrains houillers et il est très probable qu'ils recoupent également les terrains houillers. La source du basalte à olivine doit donc être cherchée au-dessous de la cuvette synclinale. Le départ du basalte à olivine, primitivement en profondeur, et son épanchement à la urface du bassin ont dû provoquer un établissement d'un nouvel équilibre des terrains qui ne s'est pas fait sous formation de failles.

Les propriétés physiques et chimiques du charbon varient d'un point à l'autre du bassin. Fraîchement cassé, le charbon a

un aspect rubanné dû à une succession de bandes brillantes et

ternes, les bandes brillantes étant les plus fréquentes. Au milieu même des bandes ternes apparaissent de petites lentilles de charbon brillant. Il y a un peu de soufre sous forme de pellicules de pvrite, mais probablement en très petite quantité. uit en poussière, le charbon est d'un brun très foncé. Dans certaines couches, le charbon est cassé en petits locs cubiques, dans d'autres il est plus compact. L'exposition l'air le réduit en poussière fine, mais, en règle générale, les itmosphériques mettent longtemps à l'attaquer. À l'anaivse, le charbon se classe comme bitumineux bien ertaines parties du bassin donnent à l'analyse des charbons peu inférieurs. Dans l'ensemble c'est un charbon semblable ux du bassin de Nicola, et légèrement meilleur que ceux du n de Princeton. La plupart des charbons de cet âge en ubie britannique sont de véritables lignites, mais ceux qui pprochent des charbons bitumineux doivent s'expliquer t par des phénomènes de compression de terrains, soit par des mènes thermiques dus au voisinage de roches volcaniques, part d'une certaine quantité d'eau.

Certains charbons donnent beaucoup de cendres à l'analyse, c'est un fait général chez tous les charbons du même âge es districts voisins. Il faut l'attribuer à la manière dont prélevé les échantillons, en taillant un sillon au ciseau à rs la couche, du toît au mur, sans omettre les minces lits schistes intercalés.

Les échantillons du sud du bassin donnent un coke dur hérent, à vif éclat argenté. Il faudrait cependant, faire n essai sur un plus gros échantillon, si on voulait déterminer les riétés du combustible au point de vue de son coke. Les couches du ravin Collins donnent un coke tendre qui ipporte pas la compression. Le charbon est d'ailleurs là qualité inférieure à celle du charbon du sud. Ces difproviennent sans doute du fait que les couches du ravin ins sont plus éloignées du manteau de roches volcaniques. Les analyses suivantes ont été faites dans le laboratoire du nistère des Mines. Les quatre premiers échantillons ont été prélevés par moi-même; les deux derniers par Geo. de Wolf en

1899, qui en a publié les analyses dans le Rapport annuel de la Commission géologique pour 1899, p. 29 R.

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