‹ Bassins houillers de la Colombie britannique [microforme]Chapitre 70 sur 93 · TERRAIN HOUILLER DE COAL CREEK (NORTH THOMPSON · texte numérisé non relu

TERRAIN HOUILLER DE COAL CREEK (NORTH THOMPSON

(Voir figure XXIT)

(Extrait d'un rapport de G. M. Dawson)

Le plus important de ces massifs détachés de roches tertiaires est celui qui se trouve près du village et de la réserve des Sauvages, dans l'angle nord-est extrême de la carte. Il a été particulièrement examiné en 1877, parce qu'il y existait de la houille, Les roches tertiaires occupent ici une partie du bassin de la North Thompson, et sont bornées des deux côtés par les anciennes roches des plus hautes collines. La quantité de drift dans cette partie de la vallée est très grande. Sur le côté est de la rivière, il y a quelques affleurements de grès et d’argiles schisteuses, particulièrement le long du petit cours d'eau appelé le ruisseau au Charbon (Coal brook), mais il est impossible de définir avec précision l’espace occupé par ces roches, qui ne peut

1 Rap. ann. C. G. C., voi. VII, 1894, pp. 242-245 B.

l de la h quart d'eau,

Nicola, ins des de la assurer iut de nnent endr Mmonud du e mar- ; dans

es terve des a été de la bassin par les e drift té est argiles appelé ble de e peut

être approximativement indiqué qu'en supposant qu'elles carac-

térisent les parties inférieures de la vallée où l'on ne voit pas

anciennes roches. Dans cette hypothèse, la longueur totale lu massif tertiaire à l'est de la rivière ne peut dépasser cinq iilles, tandis qu'elle peut être beaucoup moindre. Sur le côté est de la rivière, les seules roches tertiaires visibles sont des ltes gris et bruns, qui se trouvent tout à fait au niveau de : rivière en face du village indien, et ont aussi été trouvées sur versants inférieurs des collines de ce côté, à une hauteur maximum de 620 pieds au-dessus de la rivière. Les lits sédimentaires dans lesquels se trouvent la houille vent, naturellement, exister sous quelque partie du massif ins laquelle on ne voit que des basaltes à la surface. On a un peu de travail d'exploration, ces années dernières, dans voisinage immédiat des affleurements de houille au Coal creck, mais il n'a rien été ajouté à ce que nous savions déjà de e coupe, et il n'est pas probable que l'on entreprenne des opérations de forage. Les grès et argiles schisteuses ne montrent cune trace de matière volcanique parmi leurs constituants, Uilest probable qu'ils représentent une étendue de la formation Coldwater du terrain tertiaire, telle que précédemment définie. Les basaltes appartiennent probablement à une époque beaucoup plus récente, La description et la coupe qui suivent sont tirées de mon rapport de 1877 (pp. 137-138 n):— La superficie de ce lambeau, autant qu'elle peut être Chnie par les coupes prises du côté est de la rivière, n'est pas idérable. T1 repose sur les roches cristallines plus anciennes, rmant une crête d'environ 600 pieds de hauteur le long du pied de la rangée de montagnes qui, s'élevant à une hauteur de 200 à 3,000 pieds au-dessus de la rivière, forment ici le rebord de la vallée. La longueur de cette crête est d'environ deux milles et demi, et c’est à l'endroit où le petit cours d'eau appelé le ruisseau au Charbon (Coal creek) la traverse que sont exposées les roches tertiaires, par l'enlèvement de l'épaisse couche d'argilolithe et de sédiments qui la recouvre partout ailleurs. Les lits paraissent former une synclinale, presque parallèle dans Sa directions générale au bassin de la vallée.

“La coupe qui suit, en ordre descendant, compren jue toutes les assises que l'on voit dans le lit du ruisseau. Quelques couches ont été mesurées, mais d’autres n'ont été qu'estimtes à l'œil:

Pieds Pou es

1. Grès tendre au moins 2 0 2. Schiste graphitique 0 6 3. Argile schisteuse et grès 3 0 4. Houille schisteust environ l 3 5. Argile dure 0 6 6. Argile schisteuse tendre l 3 7. Arpile fine, grise, a vec feuille foosiles 2 9 8. Grez grossier et à grain fin 15 (O 9, Argiles grises, dures, fines l 0 10 Assisse cachées 10 (0) 11. Grès 2 0 12. Argiles schisteuses grises. . 3 0 13. Grès 2 0 14. Argile schisteuse grise, tendre 1 5 15. Houill il 2 16. Argile schisteuse 0 2 17. Grès et grès schisteux 9 0 18. /louille ” ” 1 5 19. Argiles-schisteuses noires | “7 EME | 0 s 20, Grès gris friable L 0 21 ile schisteuse graphitique 1 pouce à 0 ; 22, Grès rouilleux, noduleux 1 8 23. Grès tendre en couches minces 8 0 24 \ssises cachées 15 pieds à 20 0 25. Grès 1 0 26. Argiles schisteuses noires 0 6 27. Grès 0 10 28. Argiles schisteuses, plus ou moins graphitiques avec un peu de houilk 4 0 29. Aryile ferrugineuse, noduleuse 0 3 30, Argiles en lits minces, grisâtres et brunâtres 2 8 31. Grès gris, généralement à gros grains et assez tendre 10 + 32. Houille, schisteuse 0 2 33. Argiles sableuses brunâtres 6 9 34 Argiles sableuses en lits minces, assez dures environ 20 0 35. Grès grossier, caillouteux environ 8 0 36 Argile sableuse gris-brunâtre, à l2 base 148 il

ielques stimées

Pouces

Diagram XXII

Chinook Cr

Chinook Cove :

\ | Badger \\ Lake

Blackpines Ê | sd £ Al = , i ‘ ey, Canade 3 Co&l Creek {North Thompson River) coatarea W,/-

“A la base, les lits plongent sous un angle de 12°, plus haut , et ils recommenccat à plonger sous un angle plus doux sommet. La directior. du plongement varie de N. 56° E. 26° E. On renconte d'abord les lits inférieurs en remonle ruisseau. Au delà des plus élevés représentés dans la upe détaillée ci-dessus, il y a une lacune considérable dans laquelle les berges ne montrent aucun affleurement. L orsqu'on ks retrouve ensuite, les lits sont mal exposés, mais une berge iontre environ vingt pieds de grès et d’ argiles schisteuses comme x rencontrés auparavant, et renferment deux petits filons de le plus bas de sept pouces et le plus haut de neuf pouces paisseur. Ces lits sont sans doute les plus élevés que l'on ve dans cette localité.

“I semblerait cependant que, dans les coupes, l'on ne voit ie partie de la puissance totale des lits tertiaires re présen- * en cet endroit. Leur caractère général ressemble beaucoup celui des roches d'autres localités dans la partie sud de la proce, les grès renfermant, peut-être, plus de matières cailuteuses zrossières qu'à l'ordinaire. Nonobstant cela, cepenil n y a pas d'apparence de dépôt tumultueux, et les filons houile, quoique minces, montrent une grande régularité. Le caractère houiller de la formation paraît se maintenir dans te la section, et il sera peut-être utile plus tard d'en faire un xamen au moyen de sondages. La localité la plus propice à trou de sonde serait probablement dans la vallée du ruisseau, les His inférieurs de la coupe." En 1892, M. McEvoy visita de nouveau cette localité et init la note suivante à son égard :— “Nous trouvant à portée, nous avons visité la mine de houille verte sur la North Thompson, dans la réserve des Sauv ages.

‘ous y avons relevé la coupe ci-dessous, dans une galerie partant u ruisseau et courant vers le nord.

Eee 6 pouces 2 pieds (variable) 9 pouces

il sets EE ES A 6 =

Houille ve Te = . 18 LE

Compte rendu sommaire des travaux de ia Commission géologique, 11 À.

“On assure qu'il y existe une autre couche de houille audessous de celles-ci.

La qualité de la houille que l’on trouve ici est bonne, et si l'on peut en découvrir des couches plus puissantes, elle aura de suite une importance économique. À une analyse médiate, elle

donna les résultats suivants au D' B. J. Harringt 1

Carbonisation

Rapide Lente

Eau hygroscopique 2-22 2-22

Matière combustible volatile 38-10 32.05

Carbone fixe 46-70 s1

Cendre 12.92 2-92

Coke ee 9.68 65:73 Proportion de la matière volatile au carbone

fixe 1 1:23 11:65

“La carbonisation rapide a donné un coke clair et ferme qui en brûlant laissait une cendre d'un brun rougeâtre. Par la carbonisation lente, la poudre n'était agglutinée qu’au fond du creuset.”

Sir J. Wm. Dawson décrit comme suit quelques plantes fossiles trouvées dans la coupe donnée plus haut en 1877:— “Les feuilles de cette localité, dans une matrice d'argile schisteuse arénacée grise, sont presque toutes de peupliers des genres Populus arctica, P. genatrix, Newberry, et d’une autre espèce. Il s'y trouve aussi une espèce de Rhus alliée à R. rosæfolia de Lesquereux.”

1 Rapport des opérations, Com. géol., Can., 1876-77, p. 5 2 Trans. Soc. Royale Can., vol. 1, IV, p. 34.

RRAINS HOUILLERS DE NAZCO, BLACKWATER, FORT GEORGE ET QUESNEL MOUTH 1e, et si aura de (Extrait d'un rapport de G. M. Dawson)

ate, elle Nous avons trouvé du lignite d'alluvion dans différents

ndroits le long de la rivière Nazco en aval de la montagne nderella, maïs je ne lai vu en place nulle part. Il se trouve ssi en grande abondance sur la Blackwater, dans le cañon

érieur, et il existe peut être en place au-dessous des épanche-

nts de basalte à l'ouest de la chaîne de collines du Lower he Creek. De grosses masses de lignite ont aussi été obes sur la Blackwater, près du pont, dont quelques-unes

t si compactes et si pures qu'elles formaient un combustible

très bonne qualité. Des roches du groupe de lignite sont 1:65 bles en plusieurs endroits sur cette rivière, en amont du pont, * de petits affleurements, et bien qu'il s'y trouve aussi des

+ —— ntes fossiles, elles ne sont pas accompagnées de lits de lignite + ferme

roches sont de couleurs pâles, principalement verdâtre et Par la

fond d grisâtre, et généralement à grain assez fin: elles forment

(e au x A : + = .

rgiles réfractaires, quelquefois massives, mais souvent en inces. Îl s'y trouve aussi des grès tendres, et parfois des

plantes :

1877 :— | it vec petits galets. Quelques lits sont fortement diatolex] 2

Lo es, une espèce de Aelosira, comme la M. varians, y étant SFR plus abondante. Tous ces lits reposent sans concordance espèce. une surlace rugueuse de roches du Lower Cache L reek, efolia de qui sortent souvent à travers eux dans la couche superficielle de

et de gravier sédimentaires. Les lits du groupe de lignite sont pour la plupart horizontaux, mais outre quelques légères irrésularités primitives dans leur dépôt, ils sont parfois légèrement nés à des angles divers, plongeant par endroits jusqu’à Des empreintes végétales obscures, ressemblant à des * où à des branches, sont communes, et à un endroit deux hes évidemment restées où elles avaient poussé, mais mainnt penchées avec les lits encaissants, ont été observées. * ont été pétrifiées, le bois en étant représenté par une esd'opale de couleur brune, 1vec des cavités renfermant des

! Rapport des opérations, 1875-76, pp. 283-288.

paillettes de silice pâle, jaunâtre et cendrée. Les lits contournent les souches, mais s'amincissent en y approchant. Les graines de quelques espèces de conifères, avec celles d'une érable et d'autres débris de plantes, ont été trouvées dans des affleurements voisins.

Ces lits paraissent avoir été formés dans des savanes et des lacs séparées par des collines de roches du Lower Cache Creek, et varient sans doute beaucoup dans les différents bassins ainsi encaissés. Il supporte probablement une partie considérable de la région qui s'étend à l'est à partir des collines qui traversent la Blackwater au canyon supérieur, mais tout ce pays est tellement couvert de sédiments qu'il est impossible pour le moment d'en définir exactement les limites. Quelques-uns des lignites trouvés en blocs détachés sont bien supérieurs à ceux que l'on voit dans les environs de Quesnel, et leur apparence, ainsi que l'existence de souches en place, donnent lieu d'espérer que l'on pourra trouver des lits accumulés sur les lieux de croissance et non pas composés de bois de transport. L'élévation réelle de ces lits au-dessus de ceux de Quesnel est d'environ 330 pieds.

Il y a aussi beaucoup de lignite de transport près du confluent des rivières Néchacco et Fraser. À environ trois milles en aval du fort George, l'on voit un petit affleurement de la formation du lignite, et il est probable que d'autres lambeaux de ses argiles et lits carbonifères sont conservés dans les enfoncements des roches plus anciennes en différents endroits entre le fort George et Quesnel. De Quesnel à Soda Creek, il y a beaucoup de bons affleurements de cette formation, et, à l'eau basse, on voit des couches de lignite en différents endroits. Je ne les ai cependant pas examinés.

La formation qui renferme le lignite dans le voisinage de Quesnel a déjà été mentionnée dans le rapport de 1871-72, page 58. Le long du pied de la berge de la rivière Fraser, en face de la ville de Quesnel, l'on voit une épaisseur de lits considérables.

Les plus bas que j'ai vus sont situés à environ un mille du confluent de la Quesnel avec la rivière Fraser, et se composent de lignites impurs et d'argiles, avec couches de grès tendre et concrétions de fer lithoïde. Ils sont suivis en ordre ascendant par

des argiles et des argiles irénacées de nuances gris pâle, ver-

S Ccon-

Les érable leure-

nes et Creek, S ainsi lérable versent t telle- 1oment ignites ue l'on 1si que ue l'on ince et elle de ieds.

lu con- , milles t de la nbeaux enfon- “ntre le à beau- | basse, * ne Îles

age de 2, page face de érables.

du consent de et conant par le, ver-

dâtres et jaunâtres, et ils ont un plongement général sud ou sud-ouest à angles faibles. Ces couches remplissent le bassin d'une synclinale peu profonde sur laquelle la ville de Quesnel est construite. Sur la rive sud de la rivière Quesnel, les lignites impurs et les lits qui y sont associés, dont j'ai parlé en premier heu, s'élèvent de nouveau à la surface, et dans quelques coupes de quinze à vingt pieds, le lignite peut constituer à peu près un

ixième du tout. Cependant, il ne se trouve pas en lits bien définis,

mais il est partout interstratifié d'argiles, et il paraît

ivoir été déposé sous forme de bois de transport charrié par un int assez fort, mais il n'est pas assez pur pour être de quelque valeur économique. De petites taches et gouttes d'ambre ont abondantes dans quelques couches.

La position générale et la relation des lits de lignite avec de inciens et de plus récents dépôts à Quesnel est représentée la coupe ci-après.

\ un demi-mille en aval de l'embouchure de la rivière Quesur la rive est de la Fraser, une falaise décrépite d'environ

100 pieds de hauteur est formée par la zone lignitifère que je

\ de décrire avec l'addition de quelques uns des lits superque l'on voit à la ville de Quesnel. La coupe donnée aux 58-59 du rapport ci-dessus mentionné a été mesurée près Le lignite est disparu de la plus grande partie de la fa-

par combustion, et les argiles et sables ont été cuits et sont

enus de plusieurs nuances de rouge et de jaune, ce qui donne i l'afleurement un aspect très remarquable, Des roches qui ressemblent à la brique ordinaire, et à la porcelaine à biscuit, I très abondantes, mais quelques-unes des couches sont à emi-vitrifiées, et d’autres qui renferment beaucoup de fer ont londues en scories vésiculaires. L'apparence générale de la on, et la nature des produits de la combustion sont précisément celles de beaucoup de localités de la formation à lignite du Missouri Supérieur et d'ailleurs où la même chose a eu lieu. On trouve des débris de plantes dans quelques lits de la ‘mation de lignite de Quesnel, comme on le dit dans le rapport lessus mentionné. Un nouvel intérêt s'attache maintenant formation par la découverte d'une couche mince dans

laquelle les restes de plusieurs espèces d'insectes sont parfaitement conservés. Je donne ci-dessous une coupe des lits associés à cette couche renfermant ces insectes, qui se trouve sur la rive gauche de la Fraser, à la ville de Quesnel, et qui forme partie des lits superposés à la principale zone lignitifère.

Ces lits sont comme suit, de haut en bas:

Pieds Pouces 1. Sables et argiles arénacées, de couleur pâle et blan-

châtre, en lits réguliers 20 0 2. Sable gris [l 0 3, Argile arénacée grise, en lits minces 11 9 4. Grès ferrugineux, noduleux et irrégulier l 0 5. Argile grise fine, en lits distincts 2 0 6. Argile gris-jaunâtre fine — 2}

7. Très belle argile réfractaire grisâtre et blanc-verdâtre en couches minces, avec feuilles et graines de

conifères et d'angiospermes, et débris d'insectes 0 8} 8. Argile graphitique, ou lignite impur, composé en

beaucoup d'endroits de feuilles nattées, mélangées

avec de l'argile 7 Cor 0 2 9. Argile arénacée, gris-jaunâtre, très divisée par des

fissures rouilleuses, en lits assez distincts, mais

en couches épaisses à 13 0 10. Argile arénacée gris-jaunâtre grossière z 4 0 11. Argile arénacée grise avec petits galets siliceux, pro-

venant probablement de roches du groupe du

Lower Cache Creek : 1 6 12. Argile arénacée grise : 2 0 i Gros sable gris, parfois avec masses de lignite

aplaties, de six pouces à ; 1 0 14. Gros sable et gravier. Une couche rouilleuse irré-

gulière d'environ 0 6 15. Argile jaunâtre x : 2 6 16. Argile grisâtre 4 0

La coupe est traversée par deux petites failles, et de semblables dislocations peu importantes se rencontrent aussi dans d'autres parties de la formation du lignite dans ce voisinage. Les lits les plus élevés de la coupe plongent à un angle d'environ 22° dans une direction oblique à celle de la rive. Les bords relevés des lits ont été rongés par l’eau et sont couverts par les dépôts de gravier et de sable de la vallée de la rivière.

rfaite. On ne peut affirmer qu'une pareille coupe représente, sur

épaisseur tant soit peu considérable, une période de temps

IVe sur nterrompue; mais en supposant que les couches qui entourent É numédiatement les lits à insectes et à plantes le fassent, l'anae des dépôts avec ceux qui pourraient représenter une seule

üson, dans l'état actuel de la région, est frappante. Dans Pouces quelque creek ou estuaire vaseux de l'un des lacs alors existants, les dépôts les plus grossiers de l'inondation de l'été—pro-

0 vennt des neiges fondantes des montagnes—pouvaient être 0 , … .

0 volume d'eau courante et en même temps la quantité et la

par une masse des feuilles tombantes de l'automne qui, mesure que la saison devenait plus froide, diminuaient le

2} crosseur des particules constituantes du sédiment, et étaient uivies à leur tour par les dernières feuilles et les insectes qui restaient encore, et qui sont actuellement distribués dans les iches de manière à être séparément reconnaissables. Les ectes du lit n° 7, de la coupe ci-dessus ont été envoyés à M. S. H. Scudder, de Cambridge, Mass., qui a bien voulu consentir à les examiner. Le très intéressant rapport de M. Scudder sur ces insectes fossiles est publié séparément comme annexe elui-ci, Le principal Dawson, qui a eu la complaisance : plantes fossiles de Quesnel et de la rivière Blackwater, m'a tourni la liste et les notes qui suivent :—

l'examiner

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