‹ Bassins houillers de la Colombie britannique [microforme]Chapitre 69 sur 93 · ANALYSES D'ÉCHANTILLONS DE CHARBON · texte numérisé non relu

ANALYSES D'ÉCHANTILLONS DE CHARBON

= = | | N° de l'échantillon 1 | ex 3 4 | 5 6 | | | é RG ‘ Mine du!Mine du Mine du | | Localité ruisseau | ruisseau | ruisseau | Ravin Ravin | Ravin

Granite | Granite | Granite ! Collins : Collins | Collins

Puissance de la

couche 6} pieds | 5 pieds | 5 pieds ? ? ?

Humidité... 3-04| 4.34| 2.97| 3.26| 4.6| 481 Matière RS 1 88 31 08 | 31 28 | 43 33 ai 16 36-86 Carbone fixe.…...| 51-11 | 48-89 | 52.49 | 49.70 | 49.04 | 50.99 Condres… 13.97 | 15.69 | 13.26| 3.71! 5418! 7.28 Coke pour cent..| 65-08 | 64.58 | 65.75 | 53.41 | 54.22 | 58.27 Che du coke. dE dur, + de | dre == nd

cohérent. compact! compact! cohérent! cohérent! cohérent |

Carbone fixe Mat.

| | = Mes emmeseseel 00 RH: + É:t- 68! FiS15 | 1:1:19 | 1:1:38 Se Rs fe =. == Couleur des cendres! gris gris gris .| gris | gris clair | cendré clair | clair clair

| Fe

Les premiers travaux de recherche de tout le bassin sont les trois tunnels, de longueur inconnue, qui s’enfoncent en suivant la direction des terrains, dans les flancs du ravin Collins. Deux d’entre eux ont leur entrée sur les pentes ouest de la valiée, et sont éboulés. Le troisième a son entrée sur les pentes est; c'est le plus long des trois.

Jusqu'au printemps de 1910, les grands travaux se sont faits dans la partie sud du bassin. Ils comprennent six tunnels de longueurs diverses ayant un total de plus de 1,300 pieds, et un grand nombre de tranchées toutes dans le charbon. Le tunnel principal, connu sous le nom de tunnel n° 2 suit la direction

des terrains sur une longueur de plus de 800 pieds. De ce tunnel

art une remonte de 40 pieds suivant la ligne de plus grande

nte, et une autre de 60 pieds, suivant une oblique à la ligne

plus grande pente. L'évacuation du charbon de cette partie

lu bassin, vers le chemin de fer qui longera la vallée de la rivière

avin lulameen, est un problème difficile, et c'est ce qui a amené

ollins l'abandon des travaux.

Dans le ravin Fraser, le charbon affleure plus près de la ère Tulameen, et les travaux se sont concentrés en ce point. charbon apparaît à la surface, à une altitude d'environ 1,000 ds au-dessus de la rivière et plonge vers le sud-ouest en

rtant de la rivière. On a suivi les affleurements des couches, artir du ravin Collins et en se dirigeant vers l'est, par un mbre considérable de tranchées. Un tunnel de prospection

rse les terrains au niveau du premier coude du ravin Fraser.! commencé quelques sondages au diamant à la tête du

: Fraser pour voir à quelle profondeur se trouvent les couches

point.

ndre, | hérent T'ERRAINS HOUILLERS DE NICOLA ET DE QUILCHENA

(Voir diagramme X IX)

Ces deux bassins de roches oligocènes occupent des dépres-

ns dans les trapps triasiques et ressemblent à cet égard aux

gisements de Tulameen et de Princeton. L'étude faite par

sont M. Camsell sur l'âge des dépôts du Tulameen s'applique égale-

it en ment à ce terrain-ci et nous n’en donnerons ‘ci qu’un aperçu. La

Col- description générale suivante est empruntée au livret-guide de la

entes La ville de Merritt est située dans la vailée Nicola, au

confluent de la rivière Coldwater et de la Nicola. La région

sont Le tunnel que l’on a pratiqué à partir du ravin Fraser, bien qu'ayant ontré le charbon là où l'on s'y attendait, a été abandonné en raison de la nature désagrégée du charbon, On a, depuis, repris les travaux d'abatage Le : côté sud du bassin. (C. C.) ction ? Douzième Congrès international, livret-guide n° 9

nnels ls, et

est comprise dans le Plateau de l'intérieur où la rivière Nicola s'est taillé une de ces vallées larges et profondes caractéristiques de la contrée. Le fond de la vallée est à environ 1,900 pieds (579 m. 1) au-dessus du niveau de la mer, tandis que le pays environnant est à 1,500 pieds (457 m.) plus haut. Le pays est découvert ou médiocrement boisé et les versants quoique Cscarpés sont généralement couverts d'un épais mante. u de drift,

‘*Les roches les plus anciennes de la région sont de l'époque

triasique et appartiennent à la série Nicola. Elles consistent

en épanchements volcaniques plissés et métamorphosés. En discordance au-dessus, il v a les roches houillères oligocènes qui consistent en grès, congiomérat, schiste et houille. Cellesci sont encore surmontces en places par des épanchem nts

basaltiques plus récents.

‘L'importance de la région des environs de Merritt dépend primordialement de la présence de roches oligocènes contenant le la houille bitumineuse

“On croit que les roches des environs de Merritt comme d'autres aires oligocènes de la Colombie britannique ont été déposées dans un bassin lacustre et ensuite soulevées à leur position actuelle. Le bassin occupe une superficie d'environ 40 milles carrés (103 km. c) dont tout cependant ne paraît pas être supporté par de la houille. Les roches consistent en grès, schistes et conglomérats qui plongent sous des angles variant de 10 à 40 degrés. Par places, les strates ont été plissées en anticlinaux, et dans d'autres, ont subi des failles qui les ont très déplacées. Elles contiennent une variété de plantes fossiles dont l'âge a été déterminé.”

La dépression dans la surface prétertiaire qui a été partiellement remplie par les dépôts oligocènes du bassin Nicola est d'un profil irrégulier et c'est par suite des mêmes phénomènes qu'a été érodée la vallée de la Nicola et de ses affluents. Le bassin se compose de deux parties. La plus grande et probablement la plus profonde s'étend depuis les environs du lac Nicola jusqu'à quelques milles en remontant la rivière Coldwater. Elle se rattache par une étroite dépression à un autre bassin situé au nord-ouest à travers lequel cireule le creek Tenmiie pour rejoindre la rivière Nicola. Dans ces bassins les

icola ques pieds pays s est e 6Sdrift oque

stent

2/10 13 uuS>

sn4 Quilchena coal-areas

Wicola

prou lac Coldautre Cret k

15 les

roches stratifiées plongent vers le centre et sont parfois dislo-

quées ainsi qu'on l'a dit précédemment. Une grande partie strates houillères a été emportée par l'érosion fluviale dans t le bassin et un canal profond a été creusé à travers le centre du lobe principal, lequel a été plus tard comblé par des débris iciaires. Ce recouvrement de drift a donné lieu à beaucoup dificultés dans les travaux de prospection pour le charbon dans le terrain bas. Un massif de roches oligocènes a été épargné \ l'ouest de la rivière Coldwater près de la Nicola et l'on y xploite avec beaucoup de succès des couches de charbon loute une série de couches ont été découvertes plongeant vers e bassin et deux compagnies minières y exploitent plusieurs ne ullères.

Les premiers rapports faits par le docteur G. M. Dawsen ir ce terrain signalaient cette coupe dans la Coal Gully qui présente une tranchée dans le front de ce massif mettant à découvert quatre couches distinctes. Il est possible que l'on ait trouvé des couches supérieures au cours des travaux d'abattage, üs il serait difficile d'établir leur corrélation.

Les diverses couches de charbon énumérées depuis la plus se, sont ainsi décrites par le docteur R. W. Ells:!

‘A treize chaînes au sud du débouché de la coulée, on renontre le premier affleurement de houille sur la rive ouest, à quarante pas environ du ruisseau. Un puits de fouille que l'on a pratiqué à cet endroit révèle la présence d'une faille dont la direction est d'environ N 30° O., qui interrompt brusquement la couche de houille; la base ouest est bien définie et consiste en un grès grisâtre à gros grain. À l’est de la faille la houille plonge N. 60° E. > 13°. Les couches de la partie supérieure du puits sont un peu écrasées. L'altitude de cet endroit est d'environ 200 pieds au-dessus du débouché de la coulée.

“Du côté est on a percé dans la même couche de houille, une galerie longue de quatre-vingt cinq pieds et qui débute à quinze pieds au-dessus du lit du ruisseau. Une coupe de la couche

le houille telle que mesürée dans la galerie donne:

Rapport sommaire, 1904, p. 53 A.

Couche n° 1.

Grès au-dessus formant le flanc de la colline— Pieds Pouces Houille 5 0 Cloison schisteuse e 1 (1 Ho lle 13 6

“Le plongement varie considérablement, Dans la galerie près de l'entrée le plongement de la couche de houille qui présente ici une cloison schisteuse de deux pieds et demi semble être N.7O0°E, < 15etS. 80° E, < 15° montrant un pli peu prononcé. Ces couches sont peut-être étirées car elles forment le flanc est de la coulée. La houille, à l'entrée de la galerie est également étirée. Au-dessous, on trouve environ 175 pieds d'un grès gris. Au fond de la galerie, autant que nous avons pu nous en assurer, le plongement de la houille est N. 70° E. < 10° et un court travers-banc recoupe la couche de houille, débutant au mur et se terminant au toît. La houille semble être de bonne qualité et se débite en large blocs; on l'exploite depuis plusieurs années pour les besoins locaux. A la surface, on ne peut pas suivre son prolongement vers l'est, mais il est probable qu'elle s'étend à la colline que nous pourrons appeler Coal Gully Hill. Cette couche semble être la plus basse du district et devrait s'étendre -ers le nord-ouest, sous la vallée de la Coldwater, à moins qu'elle n'ait été enlevée par dénudation, question qui ne peut être élucidée qu'en faisant des sondages.

“Sur le côté ouest de la coulée, l'affleurement de houille près de la faille représente le flanc ouest d’un anticlinal dont la direction, de quelques degrés S.E.-N.0., longe la partie inférieure du ravin, car nous avons relevé en plusieurs endroits le plongement opposé vers le sud-ouest. Un troisième affleurement, à trois chaînes et demie au sud de la galerie sur la rive est, représente peut-être un prolongement de cette même couche. Les prolongements relevés dans cette partie de la coupe diffèrent notablement et représentent peut-être d'autres failles ou un anticlinal disloqué.

ouces Ü

ralerie ii préle être noncé.

nc est ement s gris.

ssurer, court nur et qualité années suivre étend Cette tendre qu'elle re élu-

houille ont la J inféoits le feureve est, ouche.

fèrent ou un

Couche n° 2.

\ huit chaînes au sud de la galerie, une autre couche afdu côté est de la coulée. Le toit semble se composer de et de grès schisteux; l'affleurement tel que mesuré mmet donne:

Pieds Pouces

Le fond du cours d'eau et les flancs de la coulée sont enbrés d'éboulis qui glissent des deux côtés et, par places, il hicile de relever la puissance des couches. Le plongement couche n° 2 semble être sud-est < 15°—20°, et à peu de ice de à le long du ruisseau, on relève des schistes qui nt vers le sud à < 15°, ce qui dénote un changement de n assez brusque qui est peut-être dû au prolongement nticlinal signalé dans la partie supérieure. On a fait lques fouilles sur cette couche, mais les parois sont effondrées ne peut pas se faire une idée de la nature ou des résultats travaux.

‘Couches n° 3. En amont de ce point la direction de la lée appuie vers le sud-est, et quatre chaînes plus loin on trouve la rive orientale un autre affleurement de houille ayant ne épaisseur apparente de 17 à 18 pieds et recouvert de schistes neux gris ayant un plongement S. 55° E. < 20°. Il est ible que ce soit la couche supérieure de la coupe du Dr awson, à laquelle il attribue une épaisseur de 15 pieds 5 pouces, t qui surmonte des grès. On n'a guère fait de travaux à cet lroit et nous n'avons pas de détails concernant la composition

t l'étendue de cette couche.

“Couche n° 4. Plus au sud près de la partie supérieure de u!"2 principale, on trouve une quatrième couche qui affleure du côté est avec un grès en stratification mince; il y a une

épaisseur de trois pieds de houille visible, la partie inférieure étant cachée sous le lit du cours d'eau. On n’a pas fait de

Îles À cet endroit et cette couche ne semble pas être comprise

dans la coupe de Dawson.”

\ l'est de la coulée au ( harbon se trouve la colline { old-

water autour de laquelle coule la rivière du même nom. Il v a

ici une couche de la partie supérieure de la série qui est à découvert. Celle-ci est en exploitation près de la Coldwater on Cpalsseur est de 5à 6 pieds

Plusieurs trous de sonde ont été pratiqués à difiérentes époques afin d'explorer le sous-sol, et, bien que l'on n'ait pas toutes les fois pénétré le drift, des couches de charbon ont été découvertes. Aussi, le sondage fait en 1892-3 atteignit une couche de 5 pieds à 195 pieds de la surface près de la rivière Coldwater, et un autre pratiqué près de la rivière Nicola atteignit une couche semblable à 137 pieds de profondeur. Le bassin de Quilchena est situé à l'est du bassin Nicola dans une vallée tributaire du lac Nicola. Plusieurs couches de charbon ont été constatées dans les dépôts oligocènes, voici ce qu'en dit le docteur Ells.!

“Les gisements de charbon de ce bassin dont sept peuvent être aperçus dans les diverses coulées sont à un niveau plus élevé que dius la série Coldwater. Ils apparaissent tous sur la rive orientale du creek Quilchena, de sorte que la partie productive du bassin doit se trouver évidemment sur ce même côté du cours d'eau. La dénudation que cette vallée a subie a évidemment fait disparaître de grandes étendues de bon terrain houiller; mais cette dénudation ne semble pas avoir été aussi forte que dans la région de la rivière Nicola près de son confluent avec la Coldwater. En raison de l'immense étendue de drift recouvrant toute cette région la véritable valeur économique de ces terrains ne peut être reconnue que par une série de sondage. Il peut exister des failles dont of ne voit virtuellement pas d'indice à la surface et la valeur probable des terrains pour la production du charbon peut être considérablement réduite pour cette raison.”

Les charbons extraits dans la vallée de la Nicola sont des charbons bitumineux à basse teneur en carbone ne donnant pas un bon coke pour le commerce. Ils donnent de bons résultats au gazogène et sont très satisfaisants pour les générateurs. Les

1 Rapport sommaire de 1904, p. 68.

Il ve

st à dé-

dwater

lérentes ‘ait pas ont été nit une | rivière itteignit

bassin e vallée on ont n dit le

peuvent au plus (ous sur rtie pro- ‘me côté subie a bon tervoir été - de son étendue r éconoine série virtueldes terdérable-

sont des nant pas résultats rs. Les

déjà publiées par la Division des Mines dans les ‘Reur les Charbons du Canada,” publication n° 308 sont

utt

Houillère N° 1 Houillère N° 2 dans la mine 4, 29% s exposition À l'air 3.9 nédiate du charbon se volatile 39.1 16.4 14.5

lERRAINS HOUILLERS DE KAMLOOPS LAKE)!

(Voir diagramme XX)

(Extraits d'un rapport de C. M. Dawson)

Les grès tuffeux, stratifiés désignés sous le nom de lits

lranquille s'étendent probablement sans interruption en e des roches du Battle Bluff au nord, en suivant un creux ng de la base des rochers et coteaux plus élevés et plus és en arrière. Ils reparaissent sur le bord du lac près de winte Rouge, avec une largeur d'environ un mille, étant tés sous forme d'une couple de plis synclinals et traversés pointe Rouge même par une petite faille. En cet endroit it près, une petite couche de lignite a été trouvée pendant “rations faites pour le chemin de fer, par le gouvernement 78. Les grès sont ici jaunâtres et gris comme ceux qui près de la Tranquille. Le reste de leur affleurement est

jué par le lac jusqu'à ce qu'ils reparaissent dans les Painted

près du Copper Creek où, comme je l'ai déjà expliqué, ils très altérés et généralement rubéfés.

À l’est du cap Cherry on retrouve les mêmes grès tuffeux liérents endroits associés aux dolérites déjà mentionnées, la coupe est ici tellement disloquée qu'il a été impossible reconstituer avec les renseignements que nous possédions. plus larges et les moins bouleversés des aftleurements de ces

M. Dawson. Rap. ann., Com. géol., Can., voi. VII, pp. 177-180 B

grès et argiles schisteuses que l’on rencontre ici sont près du 24e poteau milliaire sur le parcours du chemin de fer, où ils plongent vers le nord sous un angle d'environ 20°, et où l'on a trouvé quelques plantes fossiles. L'on croit que ces couches pénètrent dans l'intérieur à partir de cet endroit dans une direction orieatale, en suivant le creux qui longe la base sud de la colline Dufferin, et qu'ils se relient à ceux de la ri gion houillère près de chez Guérin, où ils se terminent en biseau sur les anciennes roches sous-jacentes, à environ trois milles franc sud de la vill de Kamloops.

Les roches ne sont pas exposées partout sur la ligne d'affleurement ainsi suivie, mais il ne peut guère y avoir de doute que les couches associées au charbon chez Guérin représentent les couches de la Tranquille de la coupe générale. Ces couches particulières là où on les voit sur la propriété Guérin, méritent une mention spéciale à cause de l'intérêt suscité par leur contenu de charbon, et du fait qu'il a été exécuté des travaux d'exploration en vue d'y trouver des gisements exploitables. Les couches qui renferment le charbon ici reposent directement sur ! -urface pré-tertiaire par chevauchement, les étages sous-jacr Les du tertiaire f: sant défaut. Le mur se compose d'une surface rugueuse de conglomérat diabasique, sur lequel reposent les matières tertiaires sous forme d'une synclinale évasée qui s'étend le long de la rampe de la colline au charbon. Les affleurements sont presque entièrement confinés aux berges et au lit du petit cours d'eau qui passe devant la maison de Guérin, et même avec l'aide des renseignements acquis en pratiquant une galerie à travers les assises, ils ne donnent qu'une idée imparfaite de la coupe. L'étendue réelle de cette apophyse prolongée du tertiaire est indiquée sur la carte aussi exactement que les faits observés sur le terrain l'ont permis. Sa largeur est d'un peu moins d'un tiers de mille, tandis que la puissance des assises comprises dans le synclinal peut aller jusqu'à 500 pieds, mais peut aussi être beaucoup moindre. Les couches réellement associées aux affleurements houillers qui ont été mis à nu plongent N. 25° O. < 38°, mais s'aplatissent probablement vers le nord et prennent la position indiquée dans la coupe ci-jointe, Les assises exposées consistent en matériaux tuffeux et agglo-

ès du

où ils

l'on d uches direcde la aillère ennes \ ville

leureue les t les s partune iu de ation s qui riace s du rlace t les tend nents petit nême ilerie e de

du faits peu sises mais nent )lonrs le inte,

rglo-

: verdâtres et jaunâtres plus ou moins distinctement tratiñés qui se changent en matière argileuse molle par l'exposition de l'air, souvent d'une couleur rougeâtre. Il y a ieurs couches minces de bonne houille, variant de simples lamelles à un pied d'épaisseur et formant en tout à peu près nquante pieds d'épaisseur dans les assises.

Les couches auxquelles le charbon est associé passent sous

isglomérés basaltiques du mont Dufferin vers le nord, et si

v trouvait du charbon en quantité exploitable, ce serait

ump d'exploitation plus propice qu'au sud de chez Guérin,

1e si les couches de charbon de cette dernière localité étaient oup plus puissantes que toutes celles qui ont été vues

En 1892 la localité où apparaissait la houille a été visitée

ouveau par M. J. McEvoy. A cette époque on creusait

ilerie inclinée sur le plongement des couches, qui atteignit ne profondeur de 70 à SG pieds, mais sans trouver aucune méloration sensible dar le caractère des couches.

La coupe renferman e charbon telle qu'aperçue alors était comme suit, de haut en bas:l

Pouces Charbon 3 sé 12 PRET 4 Er 2 CRETE SET SUN S TR E VEN ER RTE ENCRES SNS 6 ess 5 ( ee cc I le 5 Schiste et grès..... ere éssressr des NT | Charbon 23 EL RTE en nn DU US NT M ee Ni 0 LIU 8 RTS T TEEN SN Tres 3

La quantité d'argile est variable et quelques-unes des cloisons teuses ne sont pas continues. La puissance totale du char- \ en cet endroit est 39 pouces et demi.

Rap. som. de la Com. géol., Can., 1892, p. 12.

Le combustible que l'on trouve ici est une véritable houille plutôt que du lignite, brûlant bien et produisant un coke cohérent. S'il se trouvait en couches d'épaisseur réellement exploitables, il aurait une valeur industrielle considérable. Pour s'assurer définitivement s'il existe des couches plus puissantes près de la ferme Guérin, il faudrait creuser ou sonder verticalement à travers les assises, près des fouilles actuelles, jusqu'à ce que l'on ait atteint la roche diabasique sous-jacente. La profondeur ne doit pas être bien grande, On ne peut guère s'attendre à rien trouver en suivant les couches minces déjà découvertes

l'étendue totale des roches de cette région qui peuvent renfermer du charbon est cependant si restreinte qu'il vaudrait mieux s'assurer d'une manière générale s'il y existe du charbon en quantité exploitable, en pratiquant un ou plusieurs trous de sonde dans les endroits où la même division de la «rie tertiaire atteint son plus grand développement.

Les espèces de plantes suivantes ont été reconnues dans la collection faite en cet endroit par sir J. Wm. Dawson et k proiesseur D. P, Penhallow.'

Azollophyllum primæevum, Pen.: Pinus trunculus Dn

Acerites negundifolia Dn.: Carpinus-erandis Ung.: Car polites dendatus Pen.: Sequoia esp.; Glyptostrobus esp : Acer (fruit)

Chez McDonald, entre les lacs Trapp et Napier, l'on voit vingt-cinq pieds ou plus de matériaux sédimentaires sous les brèches basaltiques. Elles consistent à la base en grès à arkose gris et au sommet en matière terreuse brune avec des couches de matières houilleuses de deux ou trois pouces d'épaisseur.

À l'est du Stump Lake, les brèches basaltiques du creck Dropping-Water se continuent sur un espace de deux ou trois milles, après quoi elles sont couvertes par des basaltes noirs et bruns. Les basaltes atteignent ici une hauteur de 4,200 pieds

On peut ajouter que les circonstances qui se rattachent à

cette partie sud de ce massif tertiaire paraissent rendre pro-

! Trans. Soc. Roy., Can., vol. VII, sec. IV, p. 75. Les spécimens sont ceux qui y sont décrits comme venant du voisinage de Stump Lake

RC MN AE Éruog ÿ 0 À roueg redurae 0, se)" 5

SP8/8-/P09 94e7 Sdoojurey

LEE Don

TH ,1VO9 dd

V HN nl

ue M na

Avr Ph nuerou D

LU , ['soge AY

uille cohé- Pour

vent

bable qu'une certaine épaisseur de lits sédimentaires ordinaires

exister sous ses roches volcaniques, remplissant une dépr 410n en forme de lac dans l'ancienne surface. Outres les lits à plantes silicifiées dont il vient d'être question, des fragments de schistes, sableux gris d'âge tertiaire ont été trouvés dans la vallée du creek Dropping-Water et il n’est pas impossible qu'il s'y trouve des gisements de charbon. Ceci cependant ne peut être constaté qu'au moyen de sondages et si à une époque luelconque on se décidait à faire cet essai, la meilleure localité pour cela paraît être celle qui est à deux milles en amont de

ndroit où le chemin traverse le creek.

TERRAINS HOUILLERS DE HAT CREEK1 (Voir figure XXI) (Extraits d’un rapport de G. M. Dawson)

Le haut de la vallée du Hat Creek allant du sud au nord

le long de la base orientale des montagnes Claires, est en grande

rtie pavé de lits sédimentaires tertiaires—généralement des

rgiles schisteuses et grès tendres. Toute la surface de cette

rge vallée est cependant couverte d'une couche de drift si

paisse qu'il est impossible de définir la superficie de ces lits tertiaires avec quelque précision.

Les contours donnés sur la carte sont probablement aussi exacts qu'il est possible de les tracer d'après l'observation des eurements naturels, mais ce n’est en réalité que dans cette partie de la vallée, près des creeks Limestone et Medicine, et le là en remontant, que les dépôts sédimentaires tertiaires sont rcellement exposés. Ainsi, le prolongement sud de ces lits et leur largeur dans la partie sud de la vallée sont particulière-

ent douteuses.

L'existence d'un gisement important de houille-lignite sur

Hat Creek près de l'entrée orientale de la gorge (cañon) Marble, est connue depuis longtemps. J'ai visitai cette localité en 1877, et il en est donné une description dans le compte rendu

cette année, dont j'extrais les quelques lignes qui suivent —

* Rap. ann., Com. géol., Can., vol. VII, 1894, pp. 218-222 B.

‘On rencontre une localité de quelque intérêt qui se rattache au terrain tertiaire sur le Hat Creek, à environ un mille en amont du coude brusque qu'elle fait à l'entrée est du Marble canyon. Les affleurements s'étendent sur un espace d'environ 500 verges le long du cours d'eau, mais ne sont pas continus, et la disposition des lits est quelque peu compliquée par le fait que des éboulis de terre considérables ont eu lieu dans certaines parties des berges. Ces éboulis ont formé des creux au delà des bords de la berge, et deux d'entre eux contiennent aujourd'hui des mares d'eau. Cependant, il existe ici une grande épaisseur de lignite, associé à des lits sablonneux ou argileux, jaunâtres, grisâtres ou pourprés, qui sont généralement assez incohérents. Le cours d'eau suit presque l'allure des lits, en sorte que le même gisement de lignite est visible en nombre d'endroits. Le plus bas des bons affleurements montre plus de treize pieds de lignite, mais on ne voit ni le faîte ni la base du lit. Le lignite est pur partout, à l'exception de quelques masses lenticulaires ou plus ou moins irrégulières formées par des souches d'arbres silicifiées ou calcifiées. En remontant le cours d'eau, l'on voit fréquemment du lignite semblable, et il continue à montrer des masses de bois fossile des espèces ci-dessus décrites, mais il ne s'y trouve pas d'argile schisteuse. Quelques parties du bois ont été changées en minerai de fer de bonne qualité, qui aurait de la valeur si l'on exploitait le lit de lignite. Dans le plus haut des bons affleurements, les lits plongent dans la berge ouest du ruisseau à un angle de 30°, et ils n’ont probablement pas été dérangés. La berge a été soigneusement examinée ici, et la coupe suivante a été mesurée dans l'ordre descendant :—

(1). Argiles schisteuses grisâtres et brunâtres, et argiles Pieds. Pouces.

sablonneuses, avec lignite en filons de quelques

pouces, environ............ ER ne 20 0 (2). Lignite, avec couches schisteuses et lenticulaires de

matière siliceuse, d'argile ocreuse et d'argile schis-

teuse. Le lignite d'assez bonne qualité forme

environ les deux tiers du tout et contient beaucoup

d'ambre friable........... P e 26 0

tres impuretés. Très compacte en bas, un peu plus

tendre dans les couches supérieures. ....... Ésiss 42 0 88 0

tache le en arble viron us, et

fait aines à des d'hui sseur îtres, ents.

ue le roits.

pieds gnite es ou rbres voit r des il ne s ont urait haut st du s été

t la

“Je n'ai pas vu la semelle de cet énorme lit de lignite, le mesurage n'allant que jusqu'à la hauteur de l’eau du ruisseau sous laquelle la base est cachée."

En 1889, une tentative a été faite, en pratiquant une galerie et en découvrant les affleurements, de déterminer l'étendue et la valeur de ce gisement de lignite, mais la quantité d'ouvrage fait a été insignifiante et les renseignements additionnels obtenus sans importance. J'ai visité les fouilles la même année, et je me suis en même temps appliqué à constater les limites et le caractère du terrain comme ensemble. La pauvreté des renseignements que l'on peut tirer des travaux d'exploration est surtout due au fait que les lits sont très dérangés là où ils affleurent le long des berges de cette partie du cours d'eau, et qu'un bouleversement plus considérable et une plus grande irrégularité qu'on ne pourrait s'attendre à rencontrer, ont été dévoilés par le travail fait.

Ce bouleversement peut être entièrement dû à l'effet d'anciens éboulements (peut-être préglaciaires), affectant un escarpement antérieur de roches tendres, au pied duquel le cours «d'eau faisait son travail. Une partie de l'irrégularité est certainement

due à cette cause, mais je suis porté à croire qu'il y a aussi quelque rejet parallèle à la ligne du cours d'eau, ou que les lits plus tendres ont ici été broyés par la pression à leur ligne de contact avec les anciennes roches plus résistantes, comme cela : souvent lieu.

À l'endroit où les principales fouilles ont été faites, le liguite et les argiles schisteuses associées plongent S. 55° O. < 60°, ou même plus haut. Une galerie pratiquée ici sur une longueur de dix-huit pieds passait a travers du lignite pour ainsi dire solide sur presque toute cette distance, lorsque l'on rencontra des argiles schisteuses et des grès plongeant dans une direction opposée, sous un angle d'environ 45°. Comme il n'est guère probable que le lignite n’occupe ici qu'un pli synclinal aussi étroit, il faut ou qu'il ait glissé, ou qu'il ait été rejeté plus bas par une faille, vers l'est, sur les argiles schisteuses et les grès trouvés au bout de la galerie.

Le cours d'eau et les affleurements qui le bordent sont ici tout près du côté est de la large vallée, dont le fond remonte

graduellement vers le pied des montagnes Claires à l'ouest. Le talus ainsi formé est bosselé et irrégulier en détail. Ceci est probablement dû en partie à d'anciens éboulements, et en partie à des accumulations morainiques et à des matières de transport irrégulièrement disposées, dont la surface est en général couverte, On ne voit guère de roches tertiaires stratifiées en place, mais elles sont fréquemment représentées, sur un espace de près de deux milles, par des argiles schisteuses tendres, jai

nâtres, pochées et bouleversées, mais évidemment pas reculé bien loin. L'endroit le plus élevé où ces matières ont été ob servées était à environ 650 pieds au-dessus du niveau du Hat Creek, et en supposant que les lits soient en général horizontaux, la puissance des lits sédimentaires doit être au moins d'autant Un peu plus haut, on voit de puissants lits de basalte vésiculaire qui recouvrent les matières plus tendres et remontent vers la base escarpée de la chaîne des montagnes Claires. Les roches qui composent cette partie de la chaîne sont des granites, et au nord du creek Limestone, les matières volcaniques reposent directement sur ceux-ci par un chevauchement. La surfact du granite est ici quelque peu décomposée et molle, et elle descend vers la vallée sous un angle de près de 20°. La roche réellement en contact avec le granite, à un endroit, était une mélaphvre, avec une structure d'épanchement bien dessiné et renfermant dans sa masse de nombreux petits fragments empruntés au granite,

Les épanchements basaltiques ont probablement, à une certaine époque, entièrement couvert les roches sédimentaires tertiaires de cette partie de la vallée du Hat Creek, car il s'en trouve de grands restants à des hauteurs presque correspondante: du côté opposé ou est, où ils forment une bordure en gradins aux roches paltozoïques des collines plus élevées.

Les roches sédimentaires observées ici ressemblent beaucoup, par leur apparence générale et dans les conditions de leur existence, à celles déjà décrites sur le creek Guichon. On n'a pas vu qu'elles renfermassent de matières volcaniques contemporaines, et il est fort probable qu'elles sont rapportables à la formation Coldwater de la classification adoptée dans ce rapport. On n'v a pas trouvé, non plus, de débris organiques déterminables.

ouest, Ceci T & et en ; 7 LR

NS

es de

h ” énéral ‘ Müddortf -

es en

‘space

itant

ulaire

ers la

oches

es, et ë

osent x N Cathe Crèek\ iriact \

CAMpEes Là

» des-

roche

t une

ssinée

ments / ° , 2

| une taires l s'en sponre en

» = ce beau LES <

* Jeur

On

con-

les à

1s ce

iques Hat Creek coatareas bles

Les affleurements naturels ne servent pas à relier d'une manière satisfaisante les lits sédimentaires de cette partie de la lée du Hat Creek avec les conglomérats et grès du bas de la vallée, qui représentent indubitablement les lits du Coldwater, ne interruption de plus d'un mille survenant entre eux, sur laquelle nous n'avons pas de rer scignements. Bien qu'il soit possible que les deux massifs soient continus le long du fond de la vallée, nous avons cru qu'il valait mieux les représenter ir la carte comme étant éparés. L'on croit, cependant, que lits vus dans le haut de la vallée 44 Hat Creek représentent parties les plus élevées, tandis que ceux de la partie inféreure représentent les plus basses d'une même formation de pôts tertiaires. Les conglomérats n'ont été vus nulle part en place dans le haut de la vallée, mais de gros morceaux détachés de conglomérat, identique à celui du bas de la vallée, ont été trouvés à quelques milles en amont des affleurements de lignite sur la coulée Les roches volcaniques tertiaires, que l'on voit en dernier u à environ un mille et demi en aval de la courbe que fait le Hat Creek à l'entrée de la gorge Marble, sont des basaltes, apparemment brèchiformes, supportés par un mélaphyre purpurin identique à celui qui a été décrit comme r uvrant les granits près de l'embouchure du creek Limestone, et probablement un Protongement du même épanchement.

Quant à la composit on du lignite que l'on rencontre ici, l'analyse suivante, faite par le Dr Harrington, peut être citée

du rapport de 1877-78 (p. 146 &):—

Eau 8-60 Matière combustible volatile... Æ dé: 35:51 Carbone fixe PE = ... 46:84 Cendre ; = = 9.05

Pour un lignite, ce combustible est donc de bonne qualité, et la grande puissance du lit devrait lui donner de l'importance, au moins localement.

Comme résultat des observations faites sur le mode d'existence du lignite et de ses roches associées, il semblerait qu'il vaudrait mieux abandonner tous nouveaux travaux d'explo-

ration dans les assis ‘versées près du bord oriental de la vallée, et faire un ess. moyen d'un forage pratiqué à un quart où un tiers de mille à l'ouest de la localité, sur le cours d'eau. où ces travaux ont été commencés

Par analogie avec ce que l'on voit dans la vallée de la Nicola, il est fort possible que l'en pourrait encore trouver, dans des

lits au-dessous du lignite déjà connu, des combustibles de la nature de véritables houilles, Mais on ne peut s'en assurer dans cette localité qu'en pratiquant des forag Il faut de plus se rappeler que les roches lignitiques, si elles ipparti. nnent réellement à la formation de l'Eau Froide, devraient s'étendr en dessous des grandes accumulations volcaniques des montagnes Claires. Cela implique que, n'importe où au sud du

Limestone creek, les montagnes qui bord: nt la vallée ne marquent pas nécessairement la limite des formations lignitiques dans une direction ouest ou sud

Page 1