‹ Bataille de dames; ou, Un duel en amour, comédie;Chapitre 13 sur 115 · SCÈNE VIL Les Pn-adents, DE GRIGNON · texte numérisé non relu

SCÈNE VIL Les Pn-adents, DE GRIGNON

De Grignon, au fofid. Quel bel animal! quel feu! quelle vigueur ! qu'on doit être heureux de se sentir emporté sur cet ouragan vivant ! 5

"La. co'SVï., qui l'entend. Le curieux, c'est qu'il le croit !

De Grignon, descendant la scène et apercevant la Comtesse et Léonie qii il salue. Ah! mademoiselle!... Madame la comtesse !...

La comt. Bonjour, mon hôte!... Ah! ça, vous aurez lo donc toujours la manie de rhe'roïsme ! je vous entendais là, tout-à-l'heure, vous extasier sur le bonheur de s'élancer sur un cheval indompté. Je parie que vous regrettez de n'avoir pas monté Bucéphale.

De Grignon, avec eîithousiasme. Vous dites vrai, ma- 15 dame ! c'est si beau... c'est... si... oh !...

La comt. Vous ne trouvez pas le second adjectif... je vais vous rendre le service de vous interrompre ; tenez, il y a là des journaux et des lettres !

De Grignon. Pour moi? 20

La comt. Oui, là... sur la table.

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