‹ Batavia [microforme]Chapitre 3 sur 27 · HAS · texte numérisé non relu

HAS

t} membres :

eune fille

vite que raison de lter, que, Adélaïde, avez eu ant'il n’y le que le de ui Rochagrin, ns, ant quelillumina du jeune ngtemps

urire de

mme en a la serve vous i d'épier rs nous î ; e Ÿ F4 Far des 18 feriez

-C8ite scène, s'était depuis longte he PROS NS vi sé SBberd{ A bord! s'écria je Capitaiu. en,

ul us bien manquer la marée en Perdant ainsi le temps. . : | l n’y à, je

au blé, pour serrer une dernière foi

. rrAdieu donc, Walter! dit Añélaïde en lai prenant la main, Vous SAVeZ 08 que je vous ai dit : je pense. Tai Sans cesse À vous et vous attendrai là-bas avec Hpatienge. 4 4

ejeune homme luttait Avec effort contre son

motion : il trouva à peine la force de balbutier une triste parole d'adieu, :

:. 81e m'étais faite bien forte, s'écria Adé

Pourrai me contenir plus lon temps, Hélas | hélps i que je suis malheureuse | combien Je souffre, Walter 8-devoir vous quitter | Tr dde bn * à ces mots, [a Pauvre enfant fondit en. | mes.

: Le petit Congo, AU assistait à Quelque distance à Mps-accronpi Là iôte

entre lou pans

si

‘Pous-

S1ut doucement ga femme et sa fille vers le bâtiment.

Allons ! encore une poignée de main, dame Pietcrsen, et vous aussi, Walter! An revoir, au revoir | Hé! Congo, que fais-tu encore à terre ? Hâte-toi, sinon...”

Le négrillon courut à Walter, lui baisa encore une fois les mains, y laissa tomber deux larmes, leya les Alan au ciel avec une singulière expressivn, et s'é-

ança dans le navire. Madame Van den Broeck et Adélsï le étaient déjà montées sur le pont et avaient pris place près du Bouvernail, loin de: soldats et des matelots,

En peu d'instants les voiles furent déployées, et le vaissean, accompagré de deux Ccagues, s'éloigna du rivage. L'équipage envoya à la ville d'Amsterdam un triple hourra pour adieu, et le trompette qui se trouvait à bord de l’une des cagues sonna l'air national hollandais : Gurllaume de Nassau.

Walter et Van den Broeck, sa femme, le négrillon et même la servante continuèrent de faire des signes de loin, pour répéter l'adieu ausei longtemps que possible ; il vit aussi Adélaïle assise auprès du gouverpail, la tête dans les mains et fondant en larmes. Cette preuve de sa tristesse fut une consolation pour sou Cœur oppressé, et il savoura en quelque sorte la douleur de la jeune fille, jusqu’à ce que le vaisseau et les deux cagues disparussent à sa vue, Alors il 8e laissa tomber avec découragement Ja tête sur la poitrine, et resta debout, affaissé et muet, comme s'ilavait oublié où il se trouvait et ce qui venait de se passer,

“ Viens, Walter, partons | ditenfin la veuve, Le Seigneur soit loué de ee que ce douloureux instant est passé | ”

alter la evivit sans dire mot ; des soupirs étouffés s'échappaient de sa poitrine, et des gestes nerveux et convulaifs attestaient son désespoir.

‘Mon bon Walter, murmura la mère, cétio sépa-

me Pieter.

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ration est bien cruelle pour toi, n'est-ce pas ? Ton Cœur aimant déplore la ‘une COmpagne de Jei terrible malheur ; calme.

O1 et ne perds pag Courage, mon enfant ; demain cette LACET 4

Pass a . fox l's'écria le jeune homme navrante, ma mère, si était rier

MR | , 81 ce n'était rien

à CET ) La vieille femme le regarda avec Surprise,

°-V@ puis maintenant Vous faire POursuivit.il, Non, non était plus pour moi ie

lus CG! Une compagne de jeux, ma mère, C était téméraire, insensé Put At : a à J'o-

omme +e trouve tOujnurs mal Ce que tu osais rêver ne

si pacifique et si doux, tuesa elé à servir ta patrie diléars que sur les champs dé Vataillé mt MON .""Walter'he répondit pas ; il märéhait d’un air distrait, le regard perdu dans lé vâgue, et s'éntrétenait avec lui-même, cormimé si “ûe srande pensée’ se fât emparée de son esprit. : Font à coup il ‘s'arrêta et saisit les deux mains de sa Mère ; ilka regardh en face d’un œil égaré ét dit d’un ton exalté: : “Ma mère, vous m'aimez, n'est-ce pas? Vous feriez beaucoup, vous endureriez beaucoup pour mon bonheur? Pour me sauver d’une douleur éter. nelle vous sacrifieriez, s'il le fallait, vos habitudes, votre repos? N'est-ce pas ma mère, n'est-ce pas? Mais, Walter, que veux-tu donc, mon enfant ?

demanda là veuve effrayée dé son émotion, ‘ —O ma mère, je vous en prie, je vous et supplie, partez avec moi pour l'Inde. ur ,. —Moil pauyre vieille femme souffrante et maladive, dit-elle avec accablement, je m'embarqueraia avec toi sur la grande mer ? Quelle pensée, mon fils! Ahlle S:igneur irrité d'un tel acte aussi insensé, me rappellerait certainement à lui pendant la route, on, non, je veux reposer là où dorment les miens. Walter, mon enfant, ta tête s'égare |” ‘ Une navrante exclamation de désespoir s’échappa de la poitrine de Walter. RS “Oh! s'écria-t-il ên secouant la tête comme pour chasser la pencé: qui l'obédait, oh ! je suis fou, c'est vrail Allons, ma mère, allons, ‘cela se passera : ,* J'essayerai de l'oublier; mais ne crai, gmilarrive, Moi, ‘Vous quittér, ma mère bisü-aimée { Non, jamais, tant que je vivrai.….. * Allons, allons, ma mère |" | "TRE Madame Pietersen le suivit aussi bien que le lui peraiattale la märGhe rapide du jeur né. Tous eux disparurent bientôt derrière le Kamperhoold.

#3 ENS Là

ta patrie

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3? Vous up: pour leur éterabitudes, pas ?

plans ?

supplie,

et mala- Tquerals non le ingensé, la route, s mi£ns.

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ne pour H Lips SES n, quoi 8imée !

allons,

le lui Tous rhootd.

- Non loin de la ville Javanaise de Jacatra, trois femmes hollandaises et un esclave noir étaient assis un matin, à l'ombre de quelques arbres qui les protégvaiont contre les rayons brûlants du soleil de

Iode. ; nn Re

: Ces arbres avaient été vraisemblablement plantés dais la plaine pour y ménager une agréable retraite

feuillage d’un vert Clair, que les Javanais aiment pour sa cime touffüe et ombreuse : le beau dadap, dont chaque feuille eat marbrée et ponctuée conime

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