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maison, de qiii il attend la vraie sûreté, protection et défense de droit-i, vuWu a"ï\ fst fjioUdeuient duns lt> ile^sein de prendie avec lî des liaisons fermes et stables, et qu'il peut être assuré que Sa ne mettra point de bornes aux mouvements de son afTection, Elle aura lieu de croire que l'Électeur palatin voudra s'unir Elle par des liens indissolubli>s vi qui ne puissent' (Hre rompus rien. Et que c'est chose (Vantant plus facile en elk-imme, que Sa 'es/è n'exigera jamais rien de l'Electeur palatin qui puisse être canaux det*oir$ les plus rigoureux des princes de t Empire. »
D'a<*conl avec la Havière, rKIccleur palatin signa le traité de Marly du 15 février 17*9 : Louis XV donnait sa garantie pour Ber^ et Juliors ; ^kdeux électeurs â engageaient à demeurer neutres, en cas de f^uerre H|ro la Fiance et l'CnipirOf et à joindre Icui^ efTorts pour faire adopter Bbkdmc politique aux électeurs de Cologne et de Trêves. A la diète, Charles-Philippe s uppoi?aeirrctiv«ment Ma Pragmatique sanction, et, le la guerre impériale fui dcclanV le 'ii\ fêvi-ior 1731, il ronserva keutralité.
Pendant le cours des hostiiit*^», le terriluire du ratatinât, maigre Ba
ttralilr, fut maintes fois traversé par les armées françaises, ce qui
valut do révères repri^suilles de la part des Impériaux. M. Blondel
enviiyr h Mannhnim, M. de Chauvelin (Uanl niimstre des affaires
mgtTrs, en vue d'atténuer le mauvais efTet que ces incidents avaient
pu produire sur rÉIectcur. C'était au moins le but avoué de sa mis-
qui crmsislait aussi à surveiller les mouvements de l'ennemi et
^arer au besoin IKlectuur à entrer en ligue.
Su tnarg^c de l'original u irooTo la ni«n(ion fluÎTanto :
Sottt : (^u« cm corrvct'n est riéc««uir« pour qu* l'on n« piÙMe paa abuser d«« ((ur t un Honue fiar ëcric aux Palaliai, qui de tout temps oat été plus inll-
• it«4 Auirichicos. »
M. liLOiNDEL, 1734.
HÉMOlltE POUn SERVIR d'iKSTRCCTION AU SIKUK BLONDKL', ALULYT DE LA l'AItT or ROI AUPRÈS DE l'ÂLECTEUH PALATIN. VERSAILLES.
19 DÉCEMURK 1734*.
Le sujet apparonldo l'envoi du sieur Bloudel à .Miiiiulu*inn, est d*y régler el discuter ce qui regarde les indemnil<5sque ce prince' demande tant pour lui que pour ses Etats, parce queffectiveuieûl il peut sous ce prétexte, et sans que cela soit suspect, y prolua ger son séjour, nécessaire à plusieurs égards au service de Sa Majesté.
Il doit cependant donner réellement ses premiers soins à cette affaire en se conformant pt)ur les principes au mémoire que Sa Majesté a fait dresser et qu'Elle fait joindre à celte instruction.
Et cela Cht d'autant plus nécessaire (|ue Sa Majesté ne veiil point que l'Electeur pulaiin ait à se plaindre, et qu'il est im{xirtitnl qu'il soit bien persuadé de cette intention de Sa Majesté. Ceslce que le sieur BkMidel, en remettant à ce prince la lettre ci-jointe de Sa Majesté doit lui faire connoîlre dans les termes les plus forts, lui ajoutant combien le Roî a été peiné de n avoir pas pu lui envoyer des secours d'argent plus prompts ni plus considérables, et que ses ordres sont de travailler sans retardement â terniinor<clte affaire. C'est le seul moyen de prévenir le^ plainles quo l'EieciL-ur feroii etqui piturrniciil être assez vives pour que l'homme du lloi ne pût pas s'empêcher de les relever avec hauteur, ce qu'il faut liU'her d'éviter.
L'intention de Su Majesté n'est [las que le sieur Rlmidel entre article par article »hms les dilTérenles prétentions formées par l'Electeur palatin. 11 y en a réellement qu'il n'est pas possible de vérifier, ou dont l'examen seroil si long que l'Electeur doit savoir
1. M. Blondel, ne ea 1690, fut succeiûvement eavoyéa Madrid, HAaovr«. Tunn, Mojrtïucti cl Mauiilivim, puis à, Vicone en I7ii*. Voir l« voluuia .1u/rùrA«, p&r U. SORKL, p. 270.
i. Curreupottdance Paiatinat^ t. XLUI. *
.1. Cbarles III Philippe.