‹ Bavière, Palatinat, Deux-Ponts avec une introduction et des notesChapitre 207 sur 256 · M. DE BEAUVAL, 17S · texte numérisé non relu

M. DE BEAUVAL, 17S

MÉMOIRE POUR SERVIR D'tNSTRL'CTION AU SIEUR DE BEAUVAL, ALLAXT AUX DEUX-PONTS EN QUALITÉ DR MINISTRE DE SA MAJESTÉ PRÈS LE DCC DES DEUX-PONTS. — VERSAILLES) 1" MOVEHBHE 1758*.

Les liaisons qui subsistent entre le Roi et le duc des Deux- Ponts * sont si conformes au bien du service de Sa Majesl*;, h l'intérêt qu*Ëlle prend à la gloire et aux avantages de la maison palatine et à ses sentiments personnels pour ce prince, qu'ElIe L»sl rrsohuî do les cultiver avec le plus grand soin.

C'est dniis celte vue que, sur le compte avantageux qu'on lui a iH'ndu de lu lidt^lité, du zMe et des talents du sieur de Beauvat, le Uoi la nonmié son ministre à la cour des Deux-Poots,e(SA Majesté ne d»»ute pas qii'il ne sontieinie la bonne opinion qu'oiu donnée de lui en s'acquîUanl à la satisfaction des deux cours ik la commission qu'Elle lui confie.

Indépendamment des expressions obligeantes que conlîeDtltt lettre de créance qu'on lui fuit remettre pour ce prince, ïl ûô manquera pas de l'assurer de vive voix que le Roi u*a pas de plus sincère désir que d'entretenir les nu-uds de l'union et de lamitié établies entre eux et de contribuer en toute occasion à tout ce qui peut lui être utile ou agréable, et que Sa MujeMé compte réciprofjuement sur sa fermeté dans ses cngagemeots et sur son atlachement à sa personne.

Comme rien ne peut mieux contribuer à la direction it la conduite du sieur de Beuuval que la connoissance des engagements du duc avec le Roi, des dilTérends qu'il a pour ses terres d'Alsace avec la France, ainsi que de ses prétentions et de sv.s tir pérances, on va lui donner ici tous les éclaircissements nècessairif à cet effet.

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