I. Sl»rgiii*nl« d« Savoie
5 "-nn«a»-A«t»i»Wt avait U laéia^ à^« que Fordiiiand-Mririe,
M. DE VAIITORTE, 10*3.
AllemagiiG, parce que le dernior Iraîl*"» les a l<'-gitimés, Texempie des princes d'Aulriclie q\ii oui des alliances a Suisses, les Grisons et les autres Ltats voisins, fait voir que ceti» liberté ne peut pas être disputée au reste des princes del'Enipire, et surtout h ceux qui ont part à son administration comme les électeurs, outre qu'il seroit nialaisti de se promettre la réelle exécution d*uni' alliance dun prince qui en ajq)rélienderoîl lenoiD.
Avant que partir de Nuremberg, ledit sieur de Vanlorte, conjointement avec ses collèjfues, fera plainte dans rassemblée des persécutions que M. réiecleur deColo^çne' fiiitdepujs longtemps à la ville de Lii.»^')^ ii Tinstigation des Espagnols, et remontrera combien il importe de les faire cesser pour prévenir les maux qu'elles peuvent attirer par les assistances qui seront données aux deux partis; qiie renlrcniiso des Etals ne sïiuroit «>trc plus uUloment employée qu'à composer par voie amiable les différends qui sont présentement entre ledit sieur électeur et ladite ville, empêchant par leur autoriti'f qu'ils ne soient démêlés avec les armes de crainte que, la raison d'État obligeant les princes voisins de s'intéresser dans les mouvements i|ui seront excités si proches d'eux, ce ne soit un moyen de ntUumer un feu nouveau dims l'Empire qu'on aura beaucoup de peine d'éteindre; que c'est un effet du dessoin formé par les Espagnols pour rompre le traité de paix qui a été fait sans eux, ne se contentant pas de refuser la restitution des places que M. le duc Charles et eux tiennent dans lEmpirc. mais excitant partout ailleurs des divisions et remuements qui onldéjàparudunsTéleclonit de Trêves et dans Tév^ché de Li^gc.
Si on répond que l'aulorité do l'Empire est ongugi'*e à f;iiri' obr*ir les Liégeois qui refusent de porter leur part de la contribution ordonnée pour la sutislaction de la milice de Suède, ledit sieur de Vautorle répliquera que les premiers différends qui ont causé le transport d'une purlie du chapitre en la ville d'Huy ne sont pas procédi's delà, elqu'entoulcas, lu justice veut que, dans la conjoncture présente, on examine les raisons dont se ser\'ent
I, Fortlinaud de Bavière, fVèro de l'électeur Maximilion 1", né en 1577, mort en 1U50. arclievêquo ëlucleur do CoIogiiR depuii I6t2. ^véquo de Liège, Munster. IliMcfilieini ei PuJcrborn.U uvait pris une pan ucùvâ i^ la guerre do Treato ans, el, peu après la paix, avait dû réduire par lc'« armos la rillo de LiégVi où avait octale une révuliilion.