LE MASSACRE DES INNOCENTS
* Ib., vol. II, p. 318 et suiv.
rence avant son départ pour Rome, on ne peut s'empêcher de signaler dans les peintures de ces volets " "^^^^S^Sik^ -/- :- "^ ^^ '^^«-^ .^-. \ moins de vigueur chez l'ar-
^.| tiste. C'est peut-être qu'ap- Ir P^lé ^ ^®^ travaux de proportions supérieures et d'une plus grande importance, il se sentait désormais mal à l'aise pour reproduire de vieux motifs dans des proportions si exiguës et qui se rapprochaient trop de la mi-
LAl ROUE SYMBOLIQUE. uiatUrC.
Familier dès lors avec le genre bien plus grandiose de la fresque, dans laquelle le génie et l'habileté de l'artiste peuvent se donner carrière et se déployer magnifiquement avec beaucoup plus de liberté, mais ne portant pas dans cet art la facilité et la fougue d'autres peintres ses contemporains ou ses successeurs, Fra Angelico dut éprouver la gêne naturelle à l'homme habitué à se mouvoir dans des espaces plus libres et plus vastes, qui se voit tout d'un coup confiné dans un champ plus étroit. Voilà pourquoi dans quelques-uns de ces petits tableaux, il est