LES COMPLÉMENTS DE LA PAROISSE
Jusqu'ici nous avons parlé de ce qui peut être appelé la paroisse proprement dite, c'est-à-dire du personnel et des établissements paroissiaux; successivement ont passé devant nous le clergé et les laïques de notre paroisse et aussi les églises, les presbytères et les cimetières qu'ils ont eu à administrer. Cependant, la paroisse, et
1 1 ) En parlant des cimetières de Saint-Clément, il n'est que juste de mentionner le cimetière qu'est le sous-sol de l'église actuelle. Aussi longtemps que furent permises les inhumations dans les églises, plusieurs familles de Saint-Clément réclamèrent cet honneur pour leurs défunts. De 1844 à 1905, 212 cadavres ont été déposés dans l'église; le premier est celui du curé Canon, le dernier celui de Thomas Brossoit, avocat. Nous remarquons aussi quelques noms bien connus: en 1845, Charles Manuel, juge de paix, suisse converti; en 1881, Ludger
tout particulièrement la paroisse canadienne, se complète par deux séries d'établissements, les maisons d'éducation et de charité; il reste à dire ce qu'a été Beauharnois à ce double point de vue; c'est ce que nous ferons en parlant de ses écoles et de son hospice.
Leblanc, avocat; en 1866, Moïse Sabourin, médecin; en 1878, Joseph Hainault, l'un des pionniers de Beauharnois; en 1877, François Branehaud, le constructeur de nos églises; en 1878, Miens] Cayley, avocat, M. P.; en 1880 Louis Hénault, N.P. shérif; en 1882, le curé Louis-David Charland; en 1883, Nicolas Manny, le décorateur de l'églis eactuelle; en 1886, le curé Jasnjin; en 1890, Philéaa Verchèrea de Boucherville, médecin; en 1892, Frs Clovis Bazinet, N.P.; en 189,'{. Pierre Casimir Duranceau, avocat et protonotaire; en 190ô. Thomas Brossoit, avocat.
Compléments de la Paroisse: les Ecoles