Édit. Gudin, IV, i<J
jour -. *i «M» «a iotra la i^pjiiin?, or Up wîîi e cànse qneles aommHs 4e^ir»t n" *st p» ti être. Bac 4e pimÉiL. » Lear eicnse ««* «tfUHu» te «*mt ênr* Irai ce fnUs ont vwla paraître; et c'est te <an 'ie ancr* aufeor. 9mi iw éaac fce érek Je le déclarer anss •Miiuru*- «& Sut. in ftiirfinirTf de Min iéu* •« de YermonBet 41 i r-t* > ( rjietninenl *e la «ex** de Tnrtarei.
5«ws a*Mig cfl«^ ses pectadiJes; ahartaag de front des r*3r*:âe5 pia§ £me*- fi rouaissaii kiem b rrcdalili" t des obifc 4'aji* |i«bée vi.jé : * et rijspeni.'iesce des gaietiers de son temps; ■au, en vérifié, a'aarait jasais cra la postérité si indiscrète et parfois si naïie. Txites tes piates métkaacetés, tons les contes abonni**, fente c rémsede la ra^eS.dont « laienre dnSteretdt L*mi* 1T >, « la p*>palace de la plume », les t feuillistes >, les « avouais de peaier ». les portiers et gendres de portiers, chassés par lui, avaient sali sa vie, elle les avait recueillis et en partie acmeilii*. D a donc (ai in a ne fois de pins les discuter gravement. Eu fin, voilà qui est lait et sera sans doute refait encore; mais espérons du moins qu'on doutera aussi peu de la légitimité de sa fortune que de l'authenticité de ses œuvres.
Ces deux soupçons écartés, il en reste un plus grave.
Un des critiques qui l'ont le mieux loué a cru devoir déclarer, en finissant, qu'il y avait chex lui € un cabinet secret où le public n'entrera jamais * », et qu'il y adorait deux dieux mal famés. Il avait eu l'imprudence de les désigner lui-même à son juge : t Plutus et le dieu de Lampsaque * ». Nous venons de voir que le culte de Plutus, tel qu'il le pratiquait, n'est rien moins qu'inavouable. Quant à celui du f dieu des jardins », que de fervents il comptait autour de lui ! Mais le monde est devenu si sage qu'il ne voudrait même