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L» i*r»o. *nr*» jir ni* wr.*» s«irt*. bss l orner*, et Ht z Le projetât s»t »?'( • « 1 rtk'T^, ô. t'n-Cim ir*^ti;-ii taf A ce 3l«m, âr Otaries tire * *->->». *a n**f, ji j»i» 10* ia * :**ur li laruu et lu cri* : (j«t f«<r roui soyez, m ****** **z y-*~ — (j*ei trt é,*m£ fmstleut? — y avance pas au tu es nwi. L* -i-riii-j **cr*ac are*** av-sc <i*s fosbeanx. Le baron reconnaît i,r vut-v** : Jf» ^*- — O c*H' nvm, ptre~ — Et par quel bonheur es-t* cà*z m/M % ettU èts*™? — chez r:ms' quel est éemc cet appartement!
— Cttt ttbu de te *c*r. — Ah! grands dieux! quelle indignité! M" %zr*t *?<*srt a« brut : Sir Charles , s'écrie-t-elle, c'etl te ciel qui noms tnktoi*. — ♦>:-* CLïtvtîk Affreux événement, j> m'ai plu* f** te rA*tx 4>'(rt ingrat vu ds* honoré. — (M** Mûrer). Eutaufes-roK* M toix,tl ta sortir. — Ma weur, m>n libérateur, jt «mû épouvante de ma ut h/m t ion. — O^z-ow balancer? — Balancer! non, je suis décidé.— (M - * Mûrer;. Approchez tous. — Les laquais s'avancent, Eugénie sort de sa chambre, retient Je comte en criant : /(s sait! armés, ô dieux! ne sortez pas. — (Le comte;. Je suis trahi, mon ami, donnez-moi mon èpée. — (Eugénie;. Mon frère. — Son frère. — Oui, je suis son frère.
— Le comte se retourne vers Eugénie : Ainsi donc tous m'attiriez dans un piège abominable. — // m'accuse f — Votre colère, vos dédains notaient qu'une feinte pour leur donner le loisir de me surprendre. — Eugénie tombe dans les bras de sa femme de chambre. ciel! voilà le dernier malheur. > — (Puis sur une bande de papier collée au texte à cet endroit, on lit ceci, écrit d'une encre beaucoup plus noire) : c Le comte : Sa douleur était plus forte qu'un million de bras armés, elle amollirait mon cœur et elle allait triompher..., mais je méprise des assassins.
— (Le baron). M'as-tu cru capable de l'être? Juges-tu de moi par le df'Hhonucur où tu nous plonges? » — (Puis, sous cette feuille, le texte continuait ainsi) : c M"" Mûrer. Tous ces discours sont inutiles, il faut V épouser sur-le-champ ou périr. — Je céderais au vil motif de la crainte, jamais/ — Qu'as-tu donc promis tout à l'heure? — Je rendrais hommage à la vertu malheureuse, etc., ie méprise des assassins. — Le baron, outragé de ce mot, s'avance. — (M m# Murer). Saisissez-le. — Sir (ihui'lfs Relançant entre eux. Arrêtez. — (M -# Mûrer). Saisissez-le, yods dis-jn! — (Sir Charles). Le premier qui fait un pas, je le tue sur la place. Il se retourne vers le comte. — Ma présence vous rend ici, milord, ce que vous avez fait pour moi : nous sommes quittes. Les maliens qu'on emploie contre vous sont indignes de gens de notre état; voilà votre epee, cest désormais contre moi seul que tous en ferez usage, Vous êtes libre, sortez, je vais assurer votre retraite* nous nous venons demain. Le comte, surpris de cette générosité, le regarde avec admiration, so rv tourne vers Eugénie avec douleur, et Inî dit enfin c* peu do mots : Monsieur... jp compte*.* je vous attendrai chez met. L* baron so mot dotant ses valets et lui ouvre le passage, il sort— Sir Charles, au do$o«iHtir. jushn> $*n action, accus* sa s*or qui, renversée sur m
euil, n'entend rien. — (M" - Murer). Sir Charles, vengez votre sœur et 'accusez pas, etc.. Sir Charles apprend qu'elle n'est pas coupable, la >mmande aux soins de sa tante, qui la fait transporter dans sa chambre. Charles reste avec son père, et se lie entre ses mains par un serment ible. Et vous, mon Père... — Oui, si la rage qui me possède ne m'a étouffé, si le feu qui dévore le sang de cette infortunée ne Va pas ' avant le jour, je jure par vous qu'une vengeance éclatante aura mcé sa mort. — Le baron. Viens, mon cher fils. (Il entre chez énie, et l'acte finit.) > — Cette fin de l'acte depuis : Et vous, mon e,etc, c'est-à-dire depuis le serment du fils, est écrite sur un morceau papier collé sur le texte.
N° 10 (voy. p. 45).