‹ Beaumarchais et ses œuvres: précis de sa vie et histoire de son esprit, d'après des documentsChapitre 297 sur 338 · ICONOGRAPHIE · texte numérisé non relu

ICONOGRAPHIE

e portrait de Beaumarchais, par Perronneau, que nous signalons, a tré à l'Exposition rétrospective de 1878 et à celle de Rouen en 1884; il

présentement la propriété de M. Le Breton, le savant archéologue, servateur du Musée céramique de Rouen, membre correspondant de stitut, qui a bien voulu le mettre très gracieusement à notre dispoon. Son authenticité est certaine, à dire d'experts. .(Voy. le n° 582

la notice sur les Portraits exposés au Trocadéro, par M. Henry lin, Imp.nat., 1879.) — Le cabinet des estampes, à la Bibliothèque natioe, contient trente-quatre lithographies ou gravures de Beaumarchais, 5t par erreur que M. Bettelheim en compte vingt-huit différentes : il

en a que vingt-cinq, et toutes sont de profil, tandis que le pastel de Tonneau est de trois quarts. D'après Beaumarchais (lettre à M. Pujos,

juin 1784), une seule serait authentique, celle de Cochin, en 1773. utes les autres gravures-lithographies, aqua- tinta, laurées, ou non irées, lui faisant faire sa lippe, ou tournant en astuce sou air de finesse, urne celle de Saint-Aubin, semblent des variantes de valeur très inée de ce prototype, faites de chic. Dans-toutes, les traits caractéristiques rsistent. Le front très découvert est bombé, l'œil grand ouvert regarde )it devant lui, le nez est long, son arête droite , le bout légèrement squé; les lèvres charnues corrigent leur expression de sensualité par

fin sourire qui les trousse et en relève toujours les coins ; le menton la mâchoire sont forts et carrés, les pommettes saillantes; les cheveux, sez longs et bouclés, rejetés en arrière, ajoutent au mouvement de nsemble. Dans tous ces portraits, la physionomie est plus éteinte que ns le pastel de Perronneau, qui a d'ailleurs les mêmes traits. A signa- * parmi ses nombreux bustes (voy. n° 5, p. 74) celui de Couriger, salle . comité de la Comédie-Française (voy. Gazette des Beaux-Arts, 1886, 11, p. 139, et Inventaire général des richesses d'art dé la France à Tarie Comédie-Française). — Au cabinet des estampes, le hasard de la issification alphabétique a fait placer l'auteur du Mariage de Figaro itre une danseuse et un évéque (la Beauménil et Philippe-Emmanuel de saumanoir de Lavardie, évéque du Mans). Quel dialogue des morts !

N° li (voy. p. 46).

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